Aujourd'hui, journée agitée au bureau pour diverses raisons sur lesquelles je ne m'étendrai pas, mais cerise sur le gâteau, je dois organiser, comme chaque année, la petite sauterie de Noël...
Alors pour situer, jusqu'à présent, la petite fête de Noël, c'était le dernier jour de travail, à midi, dans les locaux de la boîte. La seule difficulté de la chose consistait à trouver un vin qui convienne au buffet choisi.
Cette année, le Big, alias Son Intermittente Altessitude, a décidé de nous offrir une vraie soirée de Noël, c'est-à-dire, d'une, que ce sera un soir, et de deux, qu'il faut que je trouve original, pas trop loin, pas trop cher, et qui lui plaise.
Moi j'adore organiser des trucs, je suis super-bonne pour ça, et en plus ça tombe bien, c'est mon boulot!
Mais quelque chose me dit que ma patience (déjà loin d'être ma qualité première) va encore une fois être mise à rude épreuve sur ce coup-là.
Je compte tenir jusqu'au vingt-septième devis, histoire de battre mon précédent record et par pure fierté personnelle, mais après je ne garantis plus rien!!!
Je vous tiendrai au courant du développement de cette affaire, mais en attendant, celles et ceux qui auraient des idées géniales sont priées de se manifester sur ce blog. Récompense: une carte de voeux signée de l'auguste main de Son Intermittence!
Bon, déjà, je suis un peu misanthrope sur les bords, au naturel....
Mais là!
Bon, je n'ai à m'en prendre qu'à moi-même, hein! Je vous explique: j'ai pris des vacances de mon travail officiel pour aller travailler dans un tabacs-journaux (avec l'accord de mes boss, quand même!)
Je me fais ch*** autant que dans mon travail officiel, mais en plus, pire que tout, il y a des gens! Enfin, des clients, quoi...
Et un client, en tous cas ceux que je vois là, ça ne sait dire ni bonjour, ni au revoir, ni merci! ça m'hallucine, c'est quand même juste la base, non? le pire, c'est ceux à qui je dis bonjour gentiment en les regardant dans les yeux et qui ne me répondent pas! Ils ne peuvent quand même pas dire qu'ils ne m'ont pas entendue, si?
Sinon, un client:
ça rentre dans un magasin de 8m2 par une entrée qui est à 1 mètre de moi en me tournant le dos et donc sans répondre à mon bonjour, ça met le bronx et ça se barre toujours en me tournant le dos...
ça tire une tronche de 8 pieds de long en permanence...
ça m'insulte parce qu'on n'a plus de son tabac à rouler...
ça prend des plombes pour recompter sa petite monnaie et ça te la jette sur le comptoir...
Bref, depuis 10 jours, je hais les gens!!!
Et je me souviens pourquoi j'ai arrêté ce métier... Du coup, je vais redoubler de compétence pour éviter de me faire lourder de mon job officiel, parce que plus jamais ça, et en plus, à titre de dédommagement, je vais m'offrir plein de jolis trucs avec les sous que j'aurais gagnés, na!
Allons, courage, plus que deux jours, et au passage, à toutes les vendeuses, caissières et serveuses du monde entier:
Eh oui, tous mes collègues m'ont lâchée et sont partis en séminaire commercial.
Pour celles et ceux qui avaient un peu suivi l'affaire, BigBoss, plus communément appelé Le Big, (ou Le Gluant, par Robert le Terrible Informaticien...) m'avait fait demander mille douze offres, n'était jamais content de l'hôtel, des prestations, des tarifs, bref, il faisait son gros bébé gâté.
Finalement, Chef Joli avait eu l'idée de faire son séminaire dans un Relais Château en Bourgogne, le Big a râlé sur les prix, et a finalement dit que : "Bon, ok, on y va comme ça parce que ça commence à me soûler cette histoire de séminaire"...
Hier, veille du départ, Chef Joli arrive dans mon bureau et me dit, pas très fier, que: "Euh, je viens d'avoir le Big, finalement il a trop de travail, il dit qu'il ne viendra que demain soir et jeudi matin, mais je le connais, au final il ne viendra pas du tout... " Re- , avec un peu de , quand même... Appeler l'organisatrice en catastrophe, annuler l'hôtel, et bli, et bla...
Enfin bref, Chef Joli a même émis l'idée que je vienne pour remplacer le Big, mais comme j'ai éclaté de rire (pas pu m'empêcher!), il a dit que ce serait pour l'année prochaine, parce que, et je le cite encore, "vous avez tout à fait votre place dans ce type de réunion, je vais en convaicre le Big". Moi j'ai pris bonne note, hein! L'année prochaine c'est à Marrakech!
Dans la liste des livres à paraître la semaine prochaine, il n'y a pas moins de cinq nouveaux livres de régime et six livres de gym!!!! Et ce n'est que la première salve...
Dont un commis par une espèce de pseudo-cheffe qui nous abreuve le reste de l'année de livres de cuisine, en plus!
Je pense que je vais me faire fabriquer un tampon encreur qui dit "Les régimes font grossir" et aller tamponner toutes ces horreurs dans les stocks pendant la nuit, gniark, gniark!
Ainsi, encore plus sûrement que les hirondelles, le retour des régimes annonce le printemps... Je vais éviter les magasins de journaux pendant quelques temps, moi!
"IL", c'est le Big Boss, qui débarque de Paris une fois tous les deux mois, et que j'ai sur le paletot pour deux jours.
C'est un homme tout à fait charmant et bien éduqué, ceci dit, mais il sait ce qu'il se veut! En même temps, pour un Big, c'est mieux, quand même...
Le thème du jour: le séminaire du service commercial, auquel je n'assisterai pas (Narf! Grrrr!), mais que je dois organiser.
Le décor: depuis deux ans, le Chef joli essaie désespérément de faire en sorte que ce séminaire ait lieu à Marrakech (comme c'est original). Il y a deux ans, il s'est retrouvé à Barcelone, et l'année dernière à Lisbonne. Cette année, il tenait mordicus à son séminaire à Marrakech.
L'historique: Grâce aux tarifs d'une certaine compagnie low cost, nous sommes dans les budgets pour le séminaire à Marrakech. Sauf que voilà, les hôtels proposés ne sont pas du goût du Big, qui va vérifier sur Internet les "critiques" des hôtels, et surtout dont la tendre moitié a la mauvaise idée de travailler chez un très grand agent de voyages. Bon. On cherche d'autres hôtels, et vendredi dernier, le Chef joli se barre deux semaines en vacances (en République Dominicaine, en plus!), sûr et certain à son retour de trouver la confirmation de son séminaire à Marrakech sur son bureau, persuadé qu'il était que je finirais bien par trouver un nouvel hôtel qui serait validé par le Big.
Le retournement de situation: Malgré mes mille douze mails implorants, le Big ne daigne pas répondre, et débarque hier tout guilleret en me déclarant: "Les hôtels, ça ne va pas, cherchez d'autres destinations. La Tunisie, l'Egypte, Prague, Palma, Naples, Ajaccio... " Et il ajoute, l'oeil malicieux: "ça, c'est un truc qui va encore mettre votre chef de mauvaise humeur!" Ben tiens....
J'ai donc passé des heures hier sur le Net à essayer de faire concorder les horaires des vols, les hôtels (vérifier les avis, toujours vérifier les avis...), les prix de tout ça avec mon budget, j'en peux plus! Je suis pas agent de voyages, moi!
Au final: l'Egypte, c'est pas possible, à cause des horaires des vols. La Tunisie, seulement possible sur Tunis même, pour les mêmes raisons, et c'est chaud niveau prix. Ajaccio, ben... les hôtels, ça ne va pas lui aller...
Reste: Prague, Naples, ou Palma.
Verdict ce matin, dès que le Big voudra bien nous faire l'aumôme, que dis-je, la grâce de sa présence!
S'il me dit que rien ne va et qu'il faut chercher ailleurs, je lui fais bouffer son Palm!
Au fait, si quelqu'un a une idée originale pour un séminaire de boulot, sur 4 jours, deux jours de réunion, deux jours de visite, facilement accessible depuis Genève, et pas trop cher, je suis preneuse!
Là je vais me prendre deux jours à faire l'ermite, pas de tél, pas de visites, j'ai besoin de me poser.
Pour celles qui ne m'auraient pas encore lue me plaindre (en cherchant bien, on doit pouvoir en trouver! ), il se trouve que l'une de mes collègues a été virée fin décembre, et que je reprends une bonne partie de ses tâches.
ça m'arrangeait plutôt, pas qu'elle parte, parce que je l'aime bien, mais de reprendre ses tâches, parce que j'étais sous-employée.
Sauf que....
Sauf qu'elle ne m'a pas expliqué la moitié de ce qu'elle faisait, et que maintenant, chaque semaine, de nouveaux trucs atterrissent sur mon bureau, et je n'ai pas la moindre idée de ce que je suis supposée en faire...
Sauf que parfois, c'est trop tard, c'est juste pas fait, et la marchandise est partie... ou la date de commande est dépassée...
Sauf que les clients et mes collègues en profitent pour faire leur business chacun de leur côté, et au final, c'est le bronx...
Sauf que c'était elle qui nettoyait sans arrêt la salle de pause, et que maintenant c'est tellement immonde que je me suis fâchée avec la moitié de la boîte et que j'ai enlevé les plombs de la cuisinière parce que nettoyer la m*** des autres, ça, c'est hors de question que je le fasse...
Sauf que la stratégie du DAF (Directeur Administratif et Financier, ci-après dénommé "Patron"), c'est de m'utiliser comme bras armé pour torpiller le service du DC (Directeur Commercial, ci-après dénommé "Chef" (ou Chef joli, les bons jours )). Il a viré la précédente secrétaire, ainsi que ma collègue dont je vous parlais plus haut, juste dans ce but-là: elles n'avaient pas l'envie, ou les c****, de s'opposer aux filles du commercial, et il croit que moi oui. Après leur avoir piqué leur apprenti, je vais devoir les obliger à faire leur travail, les empêcher de toucher au mien, leur bâtir tout un tas de procédures limitatives, et bien sûr les forcer à les respecter...
Elles vont me laminer...
Mais j'ai décidé de le faire quand même, pas contre elles, mais d'une part parce que ce qu'on me demande de faire est logique et justifié (sauf le coup de l'apprenti) et surtout, parce que cela ne peut que m'apprendre: la diplomatie, la ruse, la stratégie, à m'imposer et me faire respecter, à accorder moins d'importance à ce que l'on pense de moi...
Armageddon approche...
Si je survis, je vous promets que je me barre de cette boîte de fous!
Ben non, personne ne m'avait prévenue que ce jour était un féroce lundi, sournoisement camouflé sous l'apparence anodine d'un jeudi! La sale bête!
Pourtant, en arrivant au travail, j'ai planté la photocopieuse, et mon fax s'obstinait à dévorer les feuilles que je lui demandais seulement de ... faxer. Ces bugs auraient dû me mettre la puce à l'oreille, mais non!
Comme une grande, confiante et naïve, je lance un programme de facturation de la marchandise expédiée la semaine dernière, pendant que nous étions en inventaire (donc programme de facturation bloqué, logique...)
Mon raisonnement: l'inventaire est fini, le programme est débloqué, donc je peux lancer mon truc, puisque la moitié de la boîte attend dessus. A peine le machin mouliné, l'imprimante me vomit une liste monstrueuse de titres en rupture de stock. Je trouve ça bizarre, mais toujours cette confiance aveugle en mon jeudi, je décide d'attendre l'arrivée du Terrible Informaticien pour lui demander le pourquoi de cette liste bizarre.
Ben tiens.
A peine le TI (c'est plus court à écrire que Terrible Informaticien) a-t-il passé la porte qu'il se précipite, encore vêtu de son manteau, dans mon bureau (notez l'urgence, pour un homme qui ne parle à personne avant d'avoir au moins bu deux cafés) et me dit: "Surtout vous ne touchez pas au programme de facturation, hein!". Trop tard... Euh... Oups?
Lui, ça l'a bien stressé toute la journée, et moi je suis bonne pour me taper toute la facturation à la main demain matin, et en plus pour annuler ligne par ligne les mouvements de ce matin! Ben oui, comme les résultats d'inventaire ont écrasé les quantités réceptionnées que j'avais saisies la semaine dernière, tous les articles sont sortis comme non servis, et rien n'a été facturé! (je ne sais pas si c'est très clair, mais de toute façon on s'en f**, ce qu'il faut retenir, c'est que j'en ai pour des heures de boulot demain. Qui n'est pas un lundi non plus, mais méfiance...) Heureusement qu'on n'avait sélectionné qu'une dizaine de titres prioritaires à envoyer d'urgence, sinon j'y passais le week-end!
Là-dessus, ajoutez, en plus des bouclements annuels, et du double travail de cette semaine (ben oui, comme on n'a fait que du très partiel la semaine dernière, faut bien rattraper), l'humeur polaire de mes deux chefs, qui m'ont tous les deux envoyée bouler à tour de rôle, le manque total d'intérêt de mon chef joli pour ma tenue de combat (attitude standard, mais quand même ça énerve), les sarcasmes du TI, qui a fini en apothéose en répondant à une de mes questions (je lui demandais si je pouvais faire certains mouvements de stock, parce qu'il était 17h, j'avais enfin compris le coup du lundi déguisé, donc j'ai préféré me renseigner) que "je n'avais qu'à réfléchir avant de le faire, comme ça il était tranquille pour deux ou trois jours le temps qu'il se passe quelque chose..." Même en connaissant le bestiau, à la fin d'une journée comme celle-là, c'est pas bien marrant...
Ajoutez encore le fait que je n'ai pas arrêté de fumer, malgré que je me sois promis-juré d'arrêter ce matin, et vous obtiendrez tous les ingrédients pour une belle journée de lundi, quel que soit le bureaucrate obtus qui a proclamé qu'on était jeudi, juste parce que sur son calendrier le 3 janvier 2008 tombait un lendemain de mercredi.
Mais! Car il doit y avoir un mais après un tel récit, sinon c'est trop déprimant. Mais, donc, j'ai décidé d'aller vite fait à midi acheter un diffuseur d'huiles essentielles pour mon bureau, avec des petites huiles remonte-moral-qui-filent-la-pêche (je vous redirai demain si ça marche), et en plus, j'ai eu l'occasion de boire un café avec notre adorable attachée de presse, qui m'a amené rien que pour moi ceci:
Miam miam!
Sur ce, ayant reporté le choix entre la corde et le train à demain matin, si c'est de nouveau lundi, et me rendant bien compte qu'il me faut un homme de toute urgence, pour lui casser la tête avec mes journées de boulot au lieu de soûler la blogosphère, je m'en vais goûter à cette petite bombe hypercalorique, et passer une bonne soirée, en tête à tête avec le Rose Red de Stephen King!
La porte de l'Endroit, coincée entre la porte du stock et la photocopieuse:
L'Endroit est sombre, poussiéreux dans les coins, et.... mixte:
Notez la lumière cassée au-dessus du lavabo, dont le distributeur de savon est cassé lui aussi, ce qui explique le petit flacon de p***live sur le rebord:
Et une dernière pour le fun:
Voilà! Et c'est là que je remercie le Ciel de m'avoir dotée d'une vessie de la taille d'un ballon de basket!
Contrairement à ce que ma note précédente aurait pu faire croire, je n'ai pas passé un lundi de tout repos... J'ai perdu deux heures à cette fichue réunion, mais ce n'est pas bien grave, c'est après que ça s'est corsé!
Au programme de ma pause-déjeuner: échange de machine à laver le linge avec l'aide de mon frère. Ma vieille machine était fichue, et j'ai trouvé une collègue qui me vendait la sienne pour super-pas-cher. J'ai sauté sur l'occasion, et réquisitionné mon frangin pour un coup de main. Il fallait monter la nouvelle machine chez moi (au 2ème sans ascenseur) la brancher et descendre la vieille, et la recharger dans la voiture pour aller l'amener chez un vendeur d'éléctroménager pour la donner au recyclage. Je précise qu'en Suisse, tout commerce vendant de l'électroménager est tenu de reprendre les appareils usagés gratuitement, même s'il ne vient pas de chez eux, et même si on ne leur en achète pas un neuf.
Tout s'est bien passé à la maison, mais mon frère devait retourner travailler et ne pouvait pas m'accompagner dans un grand pays où la vie est moins chère tout près de mon travail. J'y suis donc allée toute seule pour débarrasser ma vieille machine. On m'indique l'endroit, j'approche ma voiture, et j'avise un chauffeur poids lourd désoeuvré qui attendait de pouvoir décharger son camion. Je lui demande un coup de main, réponse: "Ah ben non, chuis pô C********, moi! Faut leur demander à eux!" Sympa... Je lui ai dit que merci bien, et que je me débrouillerais toute seule. Suite du dialogue (de sourds):
Lui: Je sais même pas si j'ai le droit...
Moi: Bien sûr, je vous demande un coup de main, c'est pas que vous n'avez pas le droit, c'est que vous ne voulez pas!
Lui: Je sais même pas si vous avez le droit de la déposer là (il y en avait déjà 8 autres...)
Moi: Bien sûr que si! Si c'est le service après-vente qui m'a indiqué l'endroit...
Lui: Mais si je l'abîme...
Moi: N'importe quoi! Elle est foutue, elle part à la casse, vous voyez bien, non? Si vous ne voulez pas m'aider, vous ne voulez pas m'aider, alors laissez tomber, ok?
Et j'ai sorti la machine à laver, grosse, vieille, lourde, du coffre de la voiture, l'ai mise sur le diable, soulevé la bête, et l'ai déposée là où il fallait, furax de chez furax!!!!
Quand j'ai relevé la tête, ce connard de chauffeur avait disparu, n'ai même pas pu lui dire merci pour sa galanterie et son humanité!
Ensuite, retour au travail, suante, soufflante, ayant avalé tout juste un sandwich de station service dans la voiture... Et là, le gros gros bronx de tous les côtés! Il faut dire que nous avons de gros soucis de retard à la logistique, deux licenciés, deux malades, un accidenté, et par-dessus le marché, cinq personnes qui ont quand même pris leurs vacances, y compris le directeur et le directeur adjoint!!!
On a donc engagé des auxiliaires, mais tellement, et qui viennent, partent, ne reviennent pas, se cassent un pied, n'ont pas de badge pour pointer, que je ne sais même pas qui travaillait et qui non! Faire les contrats, enregistrer les gens, tout ça? Tiens, fume... Je leur ai couru après la moitié de l'après-midi, puis j'ai laissé tomber... On verra demain, je mettrai des baskets!
Là-dessus, une auxiliaire d'il y a dix jours appelle pour passer chercher sa paie. Moi je veux bien, mais elle n'avait pas de badge magnétique, et sur les 4 personnes qui ont travaillé avec elle, trois sont en vacances et un est malade. Qui me donne ses heures pour la payer? Hein, qui?
Finalement, j'ai travaillé jusqu'à 19h30, comme tous les soirs depuis 10 jours (je crois que mes patrons ont découvert qu'ils avaient une secrétaire, mais chut.... ).
Je fais le tour pour éteindre les lumières, je passe dans le stock, j'éteins la lumière des vestiaires, et je descends mettre l'alarme. Là je vois qu'un collègue avait déjà mis l'alarme, n'ayant pas eu envie de monter voir s'il restait quelqu'un... Chouette! Comme il y a des détecteurs de mouvement, j'ai déclenché l'alarme, sans doute... Je tape mon code pour désactiver l'alerte, je le retape pour mettre sous alarme, je sors, je contourne le bâtiment pour prendre ma voiture, et là, je vois... la lumière allumée dans le vestiaire que je viens d'éteindre! Je rentre à nouveau, je remonte, cette fois-ci avec une lampe de poche, unpeu flippée quand même, je retourne vers le vestiaire, j'éteins la lumière, je ressors... J'ai bien entendu un bruit dans les stocks, mais j'ai eu trop la trouille pour aller voir... C'était sûrement mon imagination de toutes façons...
Sauf que j'ai eu tellement la trouille que je suis partie en remettant l'alarme, mais en oubliant de fermer la porte à clef! Je m'en suis rendu compte en arrivant chez moi. J'ai pu faire demi-tour et retourner au travail fermer la porte! Je suis arrivée chez moi à 20h15, et les deux heures de pause que j'ai eues dans la journée, c'était finalement pendant cette satanée réunion commerciale!
Est-ce que ce n'est pas un beau lundi de chez lundi, ça? Comme m'a dit mon chef joli en partant: "Cette journée de m*** est presque finie, mais le pire reste à venir!" C'est-y pas beau un chef positif comme ça...
Alors, qui dit mieux?
(PS: un bisou à celles et ceux qui auront lu jusqu'au bout!!!)
Comme tous les 2èmes lundi du mois, ce matin j'avais réunion commerciale. Le problème de cette réunion, c'est que les chiffres, c'est moi qui les prépare, et que j'ai déjà eu la revue de détail à la réunion de coordination qui, elle, a lieu le premier jeudi de chaque mois. En plus je n'ai rien à dire ni à faire là, je suis juste là pour rassurer mon chef, je crois... J'en étais donc ce matin à mon troisième visionnage des résultats du mois de septembre, et soudain, j'ai décroché. Résultat du décrochage: