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À l'ombre des arbres d'octobre

Je vis 35 décibels en moins...

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... et ça fait du bien.

Il y une semaine, je me suis achetée des boules quiès, car avec mon cocktail bipolaire - phobique - tétanique, il y a des jours où je ne supporte pas même le bruit du frigo qui ronronne à la limite comme une berceuse.

Parfois, après une nuit d'insomnie - ce qui arrive boules ou pas boules - je les mets le jour. Pas longtemps. Juste quelques heures. Pour faire redescendre les nerfs, dégonfler quoi.
Franchement, quel repos...

Le seul problème, c'est qu'à mon tour, je suis devenue très bruyante !
Oui.
Ne serait-ce que pour me rassurer de ma présence, héhéhéhéhé...


09:43 - 10.18.2007 - Commentaires {2}

L'usuel...

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(comme faits div-ers)
... suspect.

Nous avions le coupable :

Et quel coupable ! mizouguizoubisousmonchatdamour :p

Nous manquait la victime...
Qui est... eu... un peu de suspens, pardi !


Attention ! Gros titre :
D'une pierre, deux coups.

Suite à l'enquête ouverte sur les activités du principale suspect dans l'affaire du serial mangeur d'instectes (ou l'affaire du S. M. I.) du samedi soir dernier, notre équipe à rapidement fait le lien avec une autre affaire. Celle d'un autre rodeur de nuit. Puis au moment où l'équipe d'investigation (autement dit l'envoyé spécial et moi-même, comme nous avons pris goût depuis un cas d'araignée et de scutagère antérieure) hreum... donc, notre équipe était en expédition, lorsque l'affaire connut un rebondissement.
Sur le terrain, notre envoyé spécial venait de d'envoyer sa salutation habituelle (pantoufle) sur l'un des membres des rodeurs de nuit qui sévissent en bande dans la région. La cible atteinte, la dépouille attendait son convoie quand le suspect du S. M. I. est apparu sur les lieux.

La victime (enfin) :

Tipula (du gang des tipules cauchemare des stores)

ou cousin (dans le langage populaire)... qui serait presque mignon sur cette photo.

Donc, la victime s'est vue gober par la terreur aux crocs cinglants !


Bref, trêve de d'humourite aigue (teu, je ne dit pas que c'est drôle... jusque que ça se veut un tout ti peu drôle), donc ce n'était ni une araignée, ni une scutaexagère (pour reprendre le terme de Yubaba), ni tout autre papillon de nuit ou mite (pour reprendre vos messages ), mais un moustique géant (pour toujours reprendre Yubaba). Ce qui explique les nombreuses fois où monsieur chat des ténèbres nous a réveillé, des miaous à tout va, tandis qu'il chassait dans l'herbe. On s'est souvent demandé pourquoi il sautait. On pensait, vu qu'en général il ne tardait pas à ramener une souris, qu'il faisait des cabrioles avec celle-ci. Bon, il fait aussi des cabrioles avec les souris, mais pour les fois où il est revenu les pattes vides, ce devait être des bestioles qui le solicitaient pour une valse nocturne...

Sacré toi, sacré toi le chat...


P. s. : après réflexion, samedi il a choppé un truc rampant et un autre sur le store. Le truc rampant, j'opterai bien pour l'araignée et sur le store, pour la tipule. Quant aux scutagères, on l'a déjà vu jouer avec, mais jamais remarquer qu'il les mange... bref. Quel spécialisation culinaire môssiôôô chââât

08:29 - 10.3.2007 - Commentaires {3}

Hep...

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Eu...

Hey toi !!


Oui, oui...

Toi !



Comment ça "quoooiiii?"...


Pas la peine d'être impertinent...

Je veux juste te poser une question...


Eu...


Tu m'écoutes ?


Bon, cette nuit...


Tu as mangé ça :


Ou ça :

Hein ?

Je t'ai vu chasser, attraper avec les griffes et enfourner dans la bouche quelque chose, par deux fois... on sait bien que si ce n'est pas une souris, ce sont les bestioles qui font salon de thé sous la lune au rez-de-chaussé (ça oui, j'en sais quelque chose)...
Alors araignée ou scutigère ?
Une parterre, l'autre sur le store...
Depuis quand tu bouffes des insectes...
Hein... ?

06:41 - 9.29.2007 - Commentaires {6}

J'accuse... !

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Monologue à moi-même
                Par moi-même


Mon moi-même,

Me permettras-tu, combien le respect que je te voue et te dois pour la bonté que tu as toujours su m'accorder au mépris de ce monde de brute, de te faire remarquer l'ombre menaçante qui se penche sur ton visage.

À l'issue des nombreuses critiques et insultes, tu es sortie intouchée. Tu as toujours su te donner la part réelle de l'estime que tu dois t'accorder, et tu apparais résister à l'influence que tant de mauvaisies* tentent de porter sur le poids de ton intelligeance ou de toute prestance, tenue et façon de vivre.

Mais quelle menace sur ton visage - ta tronche j'allais dire - que cette abominable histoire de fatigue ! Le retour de la grimace vient, chaque matin agrémenter la découverte de ton morne minoi, bouffi qui plus est, à ton grand désespoir. Et fini, la joue certes blanche mais légèrement rosée de la pleine forme, effacée par le contre-coup du rythme actuel de tes attaques.

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla..
Plein de blablablablablablablabla ! Et encore plein blablablablablabla que t'es trop fatiguée pour avoir la patience de faire trois kilomètres de lettre à toi-même, alors autant abréger.
Toutefois, on remerciera Émile Zola pour cette inspiration, aussi écourtée soit-elle.

* Au passage : le terme de mauvaisie a été emprunté à Kenickie (interprété par Jeff Conaway) dans Grease... on le remerciera également ?


BREF.

Tout ceci pour dire que j'accuse la fatigue une fois de plus. Et ce, malgré le réveil record à 13 heures (et chansonnette pour la circonstance, sur le thème de vive le vent : "tête dans l'c!, tête dans l'c!, j'ai la tête dans l'c!"). Il faut dire qu'il y a eu de la discussion jusqu'à trois heures du mat. Je sais pas... ça nous a pris comme ça. On s'est couché et on a parlé jusqu'à ce que le sommeil ait raison de nous.
En fait le monologue plutôt pessimiste d'hier (pessimiste que suis à mes heures de vérité), est du à une autre crise de tétanie, à cause d'un mal entendu de plus. Je pense rajouter quelques lignes dans compte à rebours, sans doute dans le post déjà existant. Quoique... il faut voir... après tout, le principe est d'utiliser le mode du blog pour remonter jusqu'au début (et hop, c'est dans l'ordre).
Du coup, encore une journée un peu difficile. Cernes, chaud au bout de trois pas, rumatismes, essouflement et compagnie.
Ce qui ne m'a pas empêché de sauter dans le cadi (eu... ouais, on va dire ça comme ça) et roulez jeunesse pour faire des courses... youpi ?
Ce qui n'a pas non plus empêché une petite balades du côté de Vincennes et Bel Air, le long de ma voie ferrée préférée (avec toute ma plus sincère bafouille). Que c'était agréable ! Pas autant que le cimetière de l'autre jour, mais ça vallait au moin un 8 sur 10, si ce n'est 9 d'accord : 8 et 1/2 sur 10, c'est vendu !

Ce soir je sens les muscles qui travaillent depuis quelques jours. Je n'y pensais pas mais je ne vais pas m'en plaindre.
Et sur ce que ces sensations - un mélange musculaire, crânien et occulaire (autrement dit : petites courbatures, mal de crâne et yeux qui tombent) - demandent de repos, je me dis que la nuit risque d'être bonne...

Tiens, m'en vais même de ce pas le vérifier

10:40 - 9.7.2007 - Commentaires {1}

Ce n'est pas moi...

Posted in Monologue
... qui suis bipolaire, ce sont les jours.

Oui, voilà, c'est ça.
Alors tout va bien.
Souris !


À croire qu'à chaque jour heureux, son contrecoup. Un peu comme si le moindre de mes efforts devait absolument partir en fumée. Je disais encore aujourd'hui, que j'avais l'impression de revenir tout le temps au point de départ. Je me réctifie : ce n'est pas une impression. Je reviens toujours au point de départ.
Pourquoi ? Parce que rien ne dépend de moi et que c'est plutôt moi qui dépend de tout. Puis parce que l'espoir ne suffit pas à fermer les yeux et se raconter des histoires - tout s'arrangera bientôt et ira tellement mieux.
Ce qui me donne envie de règler son compte à une ânerie, un peu trop entendue ces ans-ci : de ne pas regarder le passer, car c'est stagner. Il faut aller de l'avant, vers l'avenir.
Bien sûr... une formule et hop, le tour est joué, que suis-je bête...
Au chômage les psy !
Halala... j'aimerai bien me contenter d'une ânerie.

D'accord, regarder mon problème à la source, c'est un discernement nécessaire. Aussi, en parler. Essayer de me faire comprendre. Hausser le ton, à force de ne pas y arriver. Finalement crier, m'énerver et pleurer de dépit. Me ressaisir et taper du poing. Jusqu'à ce que mon état de santé parle de lui-même.
J'ai beau être claire, sérieuse, adulte, rien ne change au fait que tous mes efforts se voient toujours anéantis. Tout à toujours plus d'importance et quoi que je fasse, le constat est toujours le même.
C'est ce qu'entraine la perte de son indépendance, devoir subir... ouais, ouais oké... et là je dois - en plus de sourire pour le mensonge - baisser les bras et m'en faire une raison ?
Je ne pense pas que cela se passe forcément ainsi.
C'est comme supporter n'importe quoi, sous prétexte qu'on est pas la plus mal lotie. C'est de la bêtise.
Je ne me ferai pas d'explications philosophique ou de conclusion logique là-dessus. Certes, devoir remettre ma vie entre d'autres mains, cela veut dire que je ne suis plus à même de faire en sorte que les choses aillent dans mon sens. Mais ce n'est pas une raison pour trouver d'excuses lorsqu'elles prennent une tournure à mon insue.

J'ai besoin d'aide, on m'aide. Ne pas être toute seule est une chance. On n'envisage pas forcément, d'un point de vu extérieur - en tous les cas, pour ce qui me concerne - que ce soit aussi un poids. Mais combien même, cela n'excuse rien.

Il n'est plus question de s'appitoyer sur les sorts des autres, et de laisser le mien quand le temps le permet.  Comme il n'est plus question de se laisser malmener par la culpabilité. Il n'est plus question de trouver des raisons, de pardonner et d'enmagasiner les coups, tout simplement.

Quand je pense qu'il y a deux mois, je me demandais ce qu'il pouvait m'arriver de pire que de franchir des barrières qui ont résisté jusque là - quasiment sept ans, comme je m'en suis rendue compte depuis peu - et qui m'ont gardé la vie sauve.
Ce qu'il y a de pire, c'est de voir les choses s'enliser éternellement et se dégrader toujours davantage, doucement et sans recours. Cette été, je me croyais arrivée à fin d'usure, il ne restait plus qu'à attendre le bout de la pente. Puis je me suis vue subir et resister malgré tout, comme si je franchissais toutes mes limites, ou des ressources que j'ignorais. Et maintenant j'observe que si mon état nerveux s'est enfoncé plus loin que je ne pouvais l'imaginer, je comprends également que ni lui, ni mon physique, n'ont dit leur dernier mot.

Il y a encore beaucoup de possibilités à force de stress, de chocs émotionnels aussi. Les bipolaires - bon, ce sont des généralités, mais elles donnent une direction - hormis le suicide (également très important dans la phobie sociale) donc ! Les bipolaires ont un fort risque de développer des maladies cardio-vasculaires. Et aujourd'hui je vois que je ne suis pas arrivée au bout. Des syncopes vagales à la tachycardie, en passant par la confusion mentale - d'autant que le délire précose, est un symptômes de ma bipolarité - bref... la route est longue et je constate que chaque jour constrastant avec l'autre, je ne peux que m'attendre au pire.
Voilà, avec un peu d'effort, ma projection vers l'avenir. Dommage que je n'ai pas la possibilité de prévenir.

Surtout, ces derniers jours, j'étais attristée de regarder les dégas. D'en être arriver là. En général, cela m'arrive après une crise ou une attaque.
Évidemment, il est couramment question d'hôpital, mais réellement ces situations me font peur. Que ce soit celle d'être hôspitalisée, que de ne pas l'être. Et je n'en vois jamais la fin.
Et caetera, etc...

À suivre, comme d'hab.


09:44 - 9.6.2007 - Commentaires {1}

Voilà qui répondra...

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À ma pauvre conscience torturée par la mort d'un petit animal, ou rongeur, plus communément appelé "Haaaa ! Une souris !", ou bien encore : nuisible.
Effectivement, la cruauté et même la barbarerie de sa capture, déjà sur le coup m'ont fait de la peine, mais le lendemain me donnait toujours des remords.
Nuisible certes, pour la conscience.

À mon syndrôme Bardot. Tréquée comme un animal, on n'aura jamais vu l'animosité humaine enjendrer une telle ferveur à se faire défenseur des autres victimes.
Dénoncer la lâcheté faite homme, la bassesse, la facilité. De toute mon ampathie, je comprends pourquoi et de tout mon vécu, je sais également très bien pourquoi.
Je me dénoncerai donc, moi-même.

À Yubaba (voir son commentaire du 29.08), pour l'oraison funèbre, non. Mais, une semaine après que notre amie la souris nous ait quitté, pourquoi pas un hommage.
On retiendra surtout d'elle, feu surnommée Mistinguette (c'est sûr, elle avait les pattes agiles), le seul monument de sa courte existance parmi nous :

À celle que j'ai nommé Miss Pamplemousse.



À la barbarie humaine qui, loin de mes pensées, se rapelle d'un coup à moi. Peut-être devrais-je me sentir soulagée à la lecture du dernier numéro de S&A et ses photos.
Pour l'une, une femelle élèphant abattue par des braconiers après soixante heures de traque. Pour l'autre, un gorille (en voix d'extinction) tuer et ficelé par de fiers villageois.
Bien sûr je me soulage, face à une telle barbarie, je ne suis pas de taille, tant mieux.

Sur ces grands mots (quoique) je m'en fait faire quelques grands pas vers la téloche (ce n'est pas vrai, mais c'est pour l'image - sans jeux de mots aucun).

Et sur cette note quelque peu pessimiste, bien que je dirais réaliste, je m'en vais zapper en vue de quelques séries pleines de justiciers ou bons êtres, pour nourrire l'utopie d'un humain meilleur...

12:23 - 9.6.2007 - Commentaires {3}

Chronique...

... d'une fatigue.
(Tant que ce n'est pas l'inverse... ou du Ruquier (bleurrrh))

& de ses joyeux compagnons...
(Des sympathiques balades, à la paralysie du sommeil,
en passant par tout ce qui me passe par la tête !)


La fatigue nerveuse, je crois, est plus éprouvante que la fatigue tout court. Enfin... je peux toujours me tromper.

J'ai enfin l'occasion de le dire : mon agenda du sommeil tire la gueule. Pourtant il me semblait avoir bien dormi ce week-end, mais c'était sans compter les quelques 4 et 1/2 ou 6 heures de dodo, de la semaine dernière (alors qu'il m'en faut entre 10 et 12)...

Le résumé du dimanche : les yeux cernées dès le matin, la tronche livide avec l'arrivée du soir... du mal à me tenir éveiller la journée, surtout aux enrivons des dix sept heures. Là, je me rends compte, sans comprendre tout de suite, que je suis épuisée. Tiens... ha bon. Une course, un petit malentendu idiot (toujours idiot, bien pour ça qu'on ne les voit pas venir), un retour, la mine serrée puis tout est bien qui fini bien. Sauf que l'air de rien, ça en demande de l'énergie.

Le résumé du lundi (presque au soleil) :
"J'ai peur que le pouvoir vous ai rendu fou."
"Bien sûr. Essayez de devenir fou sans le pouvoir, c'est chiant, personne vous écoute."
Avis aux amateurs deeees Simpsoooooooooooooons... Leee fiiiiilm (donut) de retrouver cette réplique que je confirme, les yeux brillants, véhéments, limite globuleux de sincérité.
Pop corn, coca... on rentre à pieds, que demander de mieux ? Un menu Giant ? Ho que oui... à emporter, pour une fois. Que c'était sympa, même si à l'aller, histoire de discuter, on a malencontrement mit le doigt sur un sujet qui m'énerve. Mais dès qu'on s'en ai aperçu, on a zappé sur autre chose  pour ne pas gâcher l'après-midi qui commençait bien.

Du coup, résumé de mardi : la nervosité contenue de la veille, qui monte, qui monte. Les jambes prises, les avant-bas et les mains aussi... que je suis crispée. J'essaie de me détendre, de respirer. Rien à faire, avant le dîner, je me canalise ou défoule sur la vaisselle (tant qu'à faire, autant que ce soit utile héhéhé). Puis j'ai décoché le téléphone et réglé l'emploi du temps pour le lendemain, puisque c'est lui qui me posait problème (quelques impératifs qui ne tenaient pas compte de ma santé). Bref, tout est bien qui fini encore bien... sauf... que l'air de rien, ça en demande de l'énergie.

Et j'ai beau avoir un menu d'enfer, au p'tit dèj. : fer & jus d'orange, magnésium, café au lait à la chicoré, cocolat noir 76% et tartines beurrées. Quand le cumule et le manque de sommeil tombent l'un après l'autre, ce n'est pas évident.

La bonne nouvelle, au passage, c'est le gros sac qui roule, qui roule... pour les courses... eu... bha oui faire la mule avec les litres de lait, de jus, et les kilos de bouffe, de légumes, sur la fatigue déjà courrante c'est de la souffrance inutile.
Ce sera ça en moins

Puis aujourd'hui, encore une belle balade. Je voulais du "hors des sentiers battus", j'ai été servie. Un côté explorateur, le chéri joue les indianas au cimetière. Et moi ? Moi je prends des photos et souris

Quoi d'autre ?
Ce que ce 20 août et ce 30 août ont en commun : paralysie du sommeil (ou le réveil sans fin). Maintenant que je connais très bien la situation, j'ai tout simplement le réflèxe de rester immobile, et ça marche. Voilà le schéma (habituel) : je dors, me réveil mais n'arrive à bouger pas même le petit doigts. Normal, bienvenue dans l'antre du sommeil paradoxale où seul le mouvement des yeux est admit (MOR ou REM). Parfois j'ai les hallucinations qui font la différence avec la réalité, mais dès que je m'en rends compte (la partie du rêve conscient) au lieu de m'acharner sur le réveil (retour à l'initiale fois x, jusqu'à la panique) j'attends et il vient tout seul.
La différence avec ces deux dates : j'ai pris conscience que je m'étouffais (saleté de nez bouché) et qu'il fallait que je me réveille. C'est à ce moment que la paralysie du sommeil tombe mal. Si j'insiste, je ne me réveil pas. Si je n'insiste pas, je m'étouffe.
Et bien pourtant, il a fallu rester immobile.
Puis ce matin, je me suis encore étouffée (décidément). Je dormais sur le ventre (nouveau !) puis lorsque je m'en suis aperçue, me suis dit qu'il fallait me réveiller, persuadée d'attérir dans une autre paralysie du sommeil. Ce n'était pas le cas. Pas de nez bouché, réveil en trois secondes, bizarre... autant pour l'étouffement, que les deux fois d'avant... étouffer pile poile durant le sommeil paradoxale... par deux fois ? Bizarre.
Bref... à suivre.

Pour conclure sur un note absurde :

Les Dragibus Nouveaux sont arrivés !


08:56 - 9.5.2007 - Commentaires {2}

Portrait...

... d'octobre.


Drôle d'octobre, ce jour de 2004 (bien que je parierais pour 2005, il faut voir). Pourtant septembre est davantage connu pour ses rayons de soleil tardifs...


Ce jour-là, je me suis retrouvée au coeur des îles parisiennes, le long d'un promenade aussi improvisée que la sortie même.

Le temps avait précédemment connu quelques baisses, et de température, et de morale, comme le veut le rituel radiophonique annuel qui consiste à en parler.
Le col roulé, le caban, les groles montantes, puis plusieurs heures de marches, il aurait été étonnant de ne pas avoir, aller... un peu chaud, un peu.
J'ai choppé des photos, mais également un coup de soleil, limite aller... une petite insolation, une petite.

J'ai pris cette photo au bout de l'île Saint Louis. À l'origine, on y voit le pont d'Arcole, l'île de la CIté, les feuilles bordant le cadre, le bout de l'île pavé, sans oublier le lampadaire qui doit tant d'éloge au romantisme du lieu.

Ce jour-là, les quais étaient plongés dans l'ombre des arbres, et la seine, comme on peut la voir, semblait bleue sous cet angle où le reflet du ciel était plus important que le véritable vert de sa robe. Évidemment, seules les feuilles respiraient l'automne.

Je voulais mettre cette photo dans le Wanted du blog, là-haut. Parce que quitte à se définir au travers d'une image (malgré ce que ça me pose de problème) autant que ce soit l'une des miennes.

Malheureusement, s'il y a une photo des plus typiques et récurrentes de la ville, c'est bien celle du bout de l'île Saint Louis. J'aurai pu tout aussi bien la chopper n'importe où sur le web. Donc, ce n'était pas ce que je voulais.

Et voilà ce que j'y ai trouvé de personnel, recadrée ainsi. Un temps entre deux saisons (les arbres), l'ombre et le ciel bleu (tout de bipolaire). L'eau aussi, qui est un de mes symboles. Pour ce qu'elle dissimule dans ses profondeurs et pour la clarté qu'elle reflète.

Ce blog n'est pas une entité délire où déverser juste mon anthousiasme (contrairement à mes agendas b.d.), je n'arrive pas à en faire cette sorte de personnage à part entière et la raison en est simple. Tout ce que ça a de paradoxal : un espace privé, exposé à tous 


Ce sera donc le premier portrait de ce blog, tant au sens propre, que dans les faits.


Là-dessus, douce soirée...



Pour l'originale...




10:25 - 9.2.2007 - Commentaires {1}

L'épopée des oeufs

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Nous avons tous en commun une aventure avec les oeufs.
Je pense que c'est une sorte de croisade commencée au fin fond des âges et qui se poursuit ce siècle encore. Se pourrait-il qu'un réseaux de communication existe ? Au sein duquel les oeufs s'échangent leurs récits de gloire, ou la tragédie de leurs déchéances... bref, leurs épopées.

Quoi qu'il en soit, j'ai cette envie irresistible et incompréhensible de partager l'aventure de mes premiers oeufs durs.
Moi qui aie vécu tout ce temps sans jamais en faire, me voici affranchie.
Comment ce se fait-il ? Syndrome Tangui ? Eu... non, juste une tendance aux oeufs brouillés. Mais bon, on ne va pas sortir le sujet qui fâche (...). Oublions cette vieille discriminations des oeufs et écoutons plutôt ces paroles, au son de la lyre :

Nous étions douze au départ, poussés par l'espoir
Attendant notre fabuleux destins, devenir un poussin
Être à la fois son ventre, sa nourriture, plutôt que finir plein de garniture

Mais... c'était malheureusement notre terrible sort...
(attention : musique tragique !)

Cinq de nous avaient déjà péri, brouillés et bien cuits
Nous n'étions plus que sept dans le même bateau, avant de finir à l'eau
Plus la casserole frémissait, plus nous, on angoissait

Jusqu'à ce que sonne le glas de la mort...
(tadaaaa - gong et foudre qui éclate)

L'ustensible trop grand, grondant, vibrant
Peur collant à la coque, nous plongions dedans
Et les impitoyables remous, nous fissurant de partout
Et nos blancs dégoulinant par petits flots
Nous bavions comme des escargots

Dix minutes durant, av...

Beup.
...

Ho non !

Bruno Masure, sort de mon corps !!!

Mé-mé-mais... c'est horrible. Je ne comprends pas ce qui m'a pris...
On aurait dit qu'une force extérieure s'était emparée de moi. Comme si je ne contrôlais plus rien mais que c'était normal. Une envie irresistible, voilà, et dont je suis à la mercie...

Attendez...
On m'a déjà racconté le coup de je confonds les deux paniers et casse un oeufs dur dans la poèle... le coup de j'ai oublié mes oeufs sur le feu, je m'en suis rappelé quand ils ont explosés... et la petite fille à la campagne qui va porté des oeufs, qui pour faire une blague en secoue un, mais le lâche et se le reçoit dessus...
Nous avons tous en commun une aventure avec les oeufs.... réseaux de communication...
Les oeufs ne parlent pas.... mais nous... on en parle !

Hôôô leees-oeuuufs-nouuus-manipuleeent...
C'est une machination !
(tanouna nouna nouna - générique de la 5ème dimension - un classique)

Qu'allons-nous deveniiiiir !? Devenir, devenir, devenir............
(musique tragique et fondu noir)

Fin.

12:15 - 9.2.2007 - Commentaires {3}

Ce soir semble...

... parfait pour commencer.

Compte à rebous, un texte que j'ai écris en 2004 porte ce titre, et il y a peu de temps j'en parlais. Plus précisément du sentiment d'ampathie. Il y a quelques années, certaines choses que j'avais essayé de transcrire par l'imaginaire, finalement il m'était arrivé de les vivre, de les ressentir.


Et puis il y a Empire des Anges, Weber, dont je ne tiens plus le passage où il est question de retour sur ses vies antérieurs, commençant par se souvenir des actes les plus récents, aussi anodins soit-il.

Pour ma part, ce seras le compte à rebours de ce qui compose mon quotidien, aussi bipolaire, phobique, hallucinatoire, spasmophile, spychotique soit-il.


Ce soir j'ai fait une attaque - je n'aime pas le mot crise. Ce n'est pas la seule de la semaine, alors raison de plus de commencer. Mercredi, j'ai remarqué que j'avais un vrai problème avec la nourriture. Je croyais que c'était une partie peu importante de mon cahier noir, mais je me suis trompée. Depuis mon retour - lundi - la nourriture a pris une propotion presque à égalité avec ma bipolarité et tout le reste. Elle l'avait sans doute déjà auparavant, d'une autre manière.
J'ai fait une rubrique "sauce maison", pour en parler. Pour cette fois, je la contournerai.
Un constat : j'ai un rapport angoissé avec la nourriture, ce n'est pas normal. Il est vrai que depuis longtemps - six mois ? Un an ? - j'ai introduit plus de légumes, du laitage et j'ai diminué les quantités. C'est à dire qu'avec mon ami, on mangait un saladier remplit - beaucoup de féculant, en général - à chacun. À présent on mange varié et suffisamment... on ne se pète plus le bide, ne serait-ce que pour utiliser des mots qui revenait souvent. On s'écoute surtout moi
Parenthèse : anti-régime et rééducation alimentaire, je ne suis pas entièrement ici par hasard.
Mardi, une tournée de pâte sauce italienne à midi, une pizza complétée de chips le soir, et c'est la fin du monde. De temps en temps, on aime bien, je n'ai rien contre. Mais contrairement aux apparences, ce n'était même pas suffisant pour deux. En somme du n'importe quoi. Le hachi d'hier, dès que l'on s'est re-servit, ça ne me laissait pas tranquille. Ce midi encore, un malaise. J'essaie de me dire les bonnes choses, de regarder concrètement mais rien n'y fait. J'ai même recommencé à écrire, pour prendre conscience de ce qu'on mange. À certains moments je suis détendue, à d'autre ça ne va plus. Dès que j'y pense, je suis angoissée. Lorsque je me mets aux fourneaux, je suis très angoissée. Parfois même énervée. Au moment de manger, j'ai limite la nausée et au bout du compte, je n'ai pas très faim.
Voilà encore une chose de nouvelle. Je connais bien l'hyperphagie - notamment par ma mère - mais pas l'inverse.
Ce soir j'en viens à me demander si ce ne serait pas plutôt mon état nerveaux que je repporte sur la nourriture. Et les jambes prises, les bras, auraient du m'y faire penser plus tôt. Quand mes muscles sont raides, et fatigués d'être si raides, c'est qu'il y a un problème nerveaux.
Évidemment, ça n'a pas manqué, j'ai fait une crise de tétanie. Première utilisation concrète de mon sac et il n'y a rien à dire, c'est radicale. Il faut savoir que c'est récent mais qu'elles sont de plus en plus fortes, donc depuis peu j'ai un sachet toujours à proximité.

Pourtant je me soigne, mais ce soir c'est un pas de plus dans le sens inverse. Sans doute faudra-t-il encore un peu de temps, mon traitement est lui aussi, très récent.

Donc, à suivre...

11:39 - 9.1.2007 - Commentaires {2}

Petit...

Posted in Petit Bloginou
Deviendras-tu grand ?

Finalement c'est bien la question que je me pose. Mis à part une journée remplie, en vaisselle, ménage, cuisine - j'apprend à prendre le temps d'avoir une vie descente et non plus de passage, dans un coin - puis aussi promenade dans la verdure, suivie d'une visite-blabla-avé-m'man, j'ai bien écris quelques lignes mais pas fait de post.

Premièrement, je ne déroge pas à une habitude qui me coule dans le sang : le mode manuscrit.
Secondement : je ne réroge pas à une seconde - voire principale - nature : poser le pourquoi et chercher l'utilité des choses. Cela dit comme le commun des mortels - dont je suis
Au bout d'un temps, je finis même par me dissuader.
Ainsi qu'il en est pour se blog.

Principales choses me posant problème :
Je n'ai pas l'intention d'y créer une identité - soit-elle proche de la réalité ou de ce que je recherche. Pourquoi ? Parce que dans la vie de tous les jours, je suis quelqu'un d'anonyme. Discret, et qui ne cherche à avoir d'autres apparences que celle-ci - sauf quelques rares occasions (genre une année bisextile sur dix). Je ne parle pas de moi. Si ce n'est les banalités - rien de péjoratif là-dedans - qui me semble accessibles à la compréhension. J'ai un problème de langage (non psychomoteur, important de le signaler), donc je ne parle pas.
Précisément ce que je fais ici. Et dans la forme, ce qui m'est carrément contradictoire.
Parenthèse : cela n'a rien à voir avec les peurs qui font ma phobie.
Je suis comme ça, c'est tout.

Voilà, hier encore je me disais que ce petit bloginou s'arrêtera bientôt, après tout, à quoi est-il bon ? Puis, depuis hier, la tête dans ce ressemblerait plutôt à une liste dissuasive - voir plus haut - je me dis que des bonnes habitues, il y en a une qui pourrait arranger le tout. Écrire, déterminer. Ne pas se justifier, mais établir des raisons concrètes. M'y tenir. Y revenir si j'oublie.
En somme, ce que j'appelle déterminer un objectif, de façon objective. De la même manière que les pages où se tiennent quelques de mes symptômes... fameux cahier noir et autres carnets.

Je me dis que l'indécise, décidément indécise, devrait se décider. Réunir le tout et le publier.

À suivre...

P. s. : peut-être oeil z'et avis éclairés de Yubaba ?

01:13 - 9.1.2007 - Commentaires {3}

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"Tout est resté là à sa place, mais moi plus aucune trace, comme je suis parti, je reviens" -o- Je m'invite, j'émerge, finalement.

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