| À l'ombre des arbres d'octobre |
Chronique...... d'une fatigue. (Tant que ce n'est pas l'inverse... ou du Ruquier (bleurrrh)) & de ses joyeux compagnons... (Des sympathiques balades, à la paralysie du sommeil, en passant par tout ce qui me passe par la tête !) La fatigue nerveuse, je crois, est plus éprouvante que la fatigue tout court. Enfin... je peux toujours me tromper. J'ai enfin l'occasion de le dire : mon agenda du sommeil tire la gueule. Pourtant il me semblait avoir bien dormi ce week-end, mais c'était sans compter les quelques 4 et 1/2 ou 6 heures de dodo, de la semaine dernière (alors qu'il m'en faut entre 10 et 12)... Le résumé du dimanche : les yeux cernées dès le matin, la tronche livide avec l'arrivée du soir... du mal à me tenir éveiller la journée, surtout aux enrivons des dix sept heures. Là, je me rends compte, sans comprendre tout de suite, que je suis épuisée. Tiens... ha bon. Une course, un petit malentendu idiot (toujours idiot, bien pour ça qu'on ne les voit pas venir), un retour, la mine serrée puis tout est bien qui fini bien. Sauf que l'air de rien, ça en demande de l'énergie. Le résumé du lundi (presque au soleil) : "J'ai peur que le pouvoir vous ai rendu fou." "Bien sûr. Essayez de devenir fou sans le pouvoir, c'est chiant, personne vous écoute." Avis aux amateurs deeees Simpsoooooooooooooons... Leee fiiiiilm (donut) de retrouver cette réplique que je confirme, les yeux brillants, véhéments, limite globuleux de sincérité. Pop corn, coca... on rentre à pieds, que demander de mieux ? Un menu Giant ? Ho que oui... à emporter, pour une fois. Que c'était sympa, même si à l'aller, histoire de discuter, on a malencontrement mit le doigt sur un sujet qui m'énerve. Mais dès qu'on s'en ai aperçu, on a zappé sur autre chose pour ne pas gâcher l'après-midi qui commençait bien.Du coup, résumé de mardi : la nervosité contenue de la veille, qui monte, qui monte. Les jambes prises, les avant-bas et les mains aussi... que je suis crispée. J'essaie de me détendre, de respirer. Rien à faire, avant le dîner, je me canalise ou défoule sur la vaisselle (tant qu'à faire, autant que ce soit utile héhéhé). Puis j'ai décoché le téléphone et réglé l'emploi du temps pour le lendemain, puisque c'est lui qui me posait problème (quelques impératifs qui ne tenaient pas compte de ma santé). Bref, tout est bien qui fini encore bien... sauf... que l'air de rien, ça en demande de l'énergie. Et j'ai beau avoir un menu d'enfer, au p'tit dèj. : fer & jus d'orange, magnésium, café au lait à la chicoré, cocolat noir 76% et tartines beurrées. Quand le cumule et le manque de sommeil tombent l'un après l'autre, ce n'est pas évident. La bonne nouvelle, au passage, c'est le gros sac qui roule, qui roule... pour les courses... eu... bha oui faire la mule avec les litres de lait, de jus, et les kilos de bouffe, de légumes, sur la fatigue déjà courrante c'est de la souffrance inutile. Ce sera ça en moins ![]() Puis aujourd'hui, encore une belle balade. Je voulais du "hors des sentiers battus", j'ai été servie. Un côté explorateur, le chéri joue les indianas au cimetière. Et moi ? Moi je prends des photos et souris ![]() Quoi d'autre ? Ce que ce 20 août et ce 30 août ont en commun : paralysie du sommeil (ou le réveil sans fin). Maintenant que je connais très bien la situation, j'ai tout simplement le réflèxe de rester immobile, et ça marche. Voilà le schéma (habituel) : je dors, me réveil mais n'arrive à bouger pas même le petit doigts. Normal, bienvenue dans l'antre du sommeil paradoxale où seul le mouvement des yeux est admit (MOR ou REM). Parfois j'ai les hallucinations qui font la différence avec la réalité, mais dès que je m'en rends compte (la partie du rêve conscient) au lieu de m'acharner sur le réveil (retour à l'initiale fois x, jusqu'à la panique) j'attends et il vient tout seul. La différence avec ces deux dates : j'ai pris conscience que je m'étouffais (saleté de nez bouché) et qu'il fallait que je me réveille. C'est à ce moment que la paralysie du sommeil tombe mal. Si j'insiste, je ne me réveil pas. Si je n'insiste pas, je m'étouffe. Et bien pourtant, il a fallu rester immobile. Puis ce matin, je me suis encore étouffée (décidément). Je dormais sur le ventre (nouveau !) puis lorsque je m'en suis aperçue, me suis dit qu'il fallait me réveiller, persuadée d'attérir dans une autre paralysie du sommeil. Ce n'était pas le cas. Pas de nez bouché, réveil en trois secondes, bizarre... autant pour l'étouffement, que les deux fois d'avant... étouffer pile poile durant le sommeil paradoxale... par deux fois ? Bizarre. Bref... à suivre. Pour conclure sur un note absurde : Les Dragibus Nouveaux sont arrivés ! 08:56 - 9.5.2007
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Wanted "Tout est resté là à sa place, mais moi plus aucune trace, comme je suis parti, je reviens" -o- Je m'invite, j'émerge, finalement. Profil Petit Bloginou Div Portrait Dominical Le Lapin Monologue Objectifs, objectifs Compte à rebours Bipolarité et caetera... Sauce maison Accueil Archives Mes Amis Quoi d'neuf? - Je vis 35 décibels en moins... - L'usuel... - Hep... - J'accuse... ! - Ce n'est pas moi... Au Pays d'Oz |