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Un passage... un pas sage...

3/6/2008 - En colère après ma soeur...

Encore une note inutile pour vous, mais utile pour moi ! Eh oui, comme une bécasse je n'ai pas dit ce que j'avais sur le coeur à ma soeur, alors il faut que je m'en décharge maintenant.


Voilà l'histoire :
Depuis que nous sommes enfants, mon frère (15 ans bientôt), ma soeur (26 ans bientôt (niark niark ça lui apprendra, je ne dis pas 25)) et moi avons toujours entendu ma mère dire que son rêve serait de passer Noël en Alsace entourée de sa famille (à l'époque ses enfants et mon père, aujourd'hui ses enfants seulement). C'est vraiment quelque chose qui lui tient à coeur mais qu'elle n'a jamais fait.

Cette année, le 8 décembre, Maman fêtera ses 50 ans (mais elle est toujours aussi jeune et belle ) (non, ce n'est pas du fayottage, Maman ignore l'existence de ce blog !) et depuis janvier je parle de lui offrir un séjour avec nous tous dans un joli gîte alsacien la semaine de Noël.
Pour ça, je sacrifie mon envie d'organiser le réveillon dans notre nouveau chez-nous, etc., et je fais des économies sur notre petit tout petit budget : peu importe, parce que je sais que ça lui fera vraiment plaisir.

Bref, tout le monde est au courant, ma grand-mère participe également, tout se passe bien. Aujourd'hui j'appelle tout le monde parce que je pense avoir trouvé le gîte qui conviendrait, et comme nous emmenons nos chiens, je veux réserver maintenant : le choix n'est pas énorme. Pour ma grand-mère, qui viendra quelque jour, pas de soucis, elle me fait confiance pour le choix, le budget lui convient, elle me postera un chèque demain.
Puis j'appelle ma soeur après la sortie de l'école (elle est instit) pour lui décrire le gîte etc. Et là, elle m'apprend qu'elle n'a jamais compté venir
Elle participe financièrement, mais n'a "pas envie" de venir. Je lui ai dit que pour ma mère, plus que l'Alsace et Noël, c'était le fait d'y être tous qui importait : mais rien à faire ça la "fait chier"...

Donc voilà, plutôt que de penser au plaisir de Maman, qui honnêtement a toujours fait son maximum pour nous trois, qui fête ses 50 ans, ma soeur refuse de venir, juste parce qu'elle n'a pas envie. Je lui ai proposé de venir que quelques jours dans le séjour, mais non, ça non plus elle ne veut pas.

Je suis en colère, je la trouve monstrueuse d'égoïsme.
Je l'ai toujours défendue des gens (famille et autres) qui la disent égoïste, mais là
Je suis vraiment en pétard. C'est moi qui fait tout un drame de rien ?

Honnêtement, qu'elle soit là ou pas pour moi c'est pareil (à part que je dois refaire mes recherches parce que ça ne sert à rien d'avoir un si grand gîte dans ce cas... et que vu ma fatigue, je m'en serais passée mais peu importe au fond), seulement c'est important pour Maman et je suis vraiment déçue qu'elle n'en tienne pas compte et ne s'occupe que de ses envies. C'est pas comme si on lui demandait tout le temps des efforts en plus...
Quand je lui ai dit (bon c'était ptet pas délicat, mais je l'ai pas engueulée alors que j'en pensais pas moins) "tu pourrais faire un effort pour une fois", elle m'a presque crié dessus pour avoir dit "pour une fois".............
Et finalement elle a passé presque une demie-heure ensuite à me parler de ses commandes de fringues.... Je crois que finalement "ils" avaient tous raison : elle ne pense qu'à elle. Je suis triste et déçue de m'en rendre compte, triste, déçue et en colère de voir qu'elle ne s'intéresse pas plus à Maman et à ce qui lui ferait plaisir (Maman donne aux autres et oublie souvent de penser à elle, elle est célibataire alors je trouve que c'est à nous, ses enfants de la forcer à prendre soin d'elle et à réaliser ses envies). Je suis aussi déçue après moi de l'avoir toujours défendue sans faire preuve de discernement, parce que bien sûr je sais bien que ce qu'il s'est passé aujourd'hui est loin d'être un fait isolé... Mais je ne voulais pas voir.


Enfin bref toute une tartine pour ça. Pas grand chose en somme, mais mes sentiments sont assez intenses, alors...

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18/5/2008 - retard et test urinaire négatif -> pds

Attention, ce que je vais raconter est d'un commun incroyable (et probablement d'un intérêt très très limité) !

 

Seulement, il va falloir que j'aille voir le médecin (un nouveau en plus...) et comme je suis phobique des médecins, j'ai besoin d'entraînement

Et vous êtes désigné(e)s volontaires !

 

Alors, Zom et moi sommes en essai bébé 1 depuis novembre. Je ne suis pas réglée comme une horloge, mais mon cycle le plus long a duré 28 jours et mon cycle le plus court 24, donc pas de cycles longs. En fait j’étais à 27 ou 28 jours les 3 premiers cycles, puis après je suis passé à 24, donc bon à part ce changement après C3, on peut considérer que je suis régulière. Enfin peu importe, je n’ai pas de cycle long, c’est le principal non ?

Ce mois-ci, j'en suis à J36... Bien sûr j'ai fait un test pipi (j'ai des nausées en plus, mais avec ma maladie j'en ai souvent, donc bon..., et aussi mal dans le bas ventre mais ça pourrait bien être signe de règles (mais bon, ça fait une grosse semaine que je me dis "ah je vais avoir mes règles" et que rien), etc.) qui s'est révélé négatif ce matin.

 

Je pense que j'ai ovulé il y a déjà une vingtaine de jours, donc je n'ai pas fait le test trop tôt (sauf si je me plante complètement, ce qui n'est jamais arrivé jusque maintenant).

 

Bref, j'ai donc un retard d’une semaine. Je pense aller voir le médecin (pour une pds) mardi, est-ce trop tôt ? devrais-je plutôt faire confiance au test pipi et attendre patiemment mes règles ? D’un autre sens, la pds sera forcément fiable vu que j’ai déjà du retard, non ? Alors aucune raison d’attendre (à part mon envie de ne pas voir de médecins, sur laquelle je passe puisque j’aimerais vraiment être enceinte…)

 

Ca arrive en vrai qu’un test urinaire pas fait trop tôt soit négatif alors qu’une grossesse est en cours (j’y crois pas trop en fait…) ? Et sinon quelles peuvent être les raisons d’un retard ? Oui, je sais, le médecin pourra me dire tout ça, mais impossible avant mardi alors bon… en attendant j’aime bien poser des questions moa !

 

J’aimerais vraiment bien être enceinte, et en même temps, je n’y crois pas… Je sais pas c’est étrange ! Ptet que je m’empêche d’y croire pour ne pas risquer la déception ? oui, je crois bien que c’est cela.

Bref, 3615 ma-vie-passionnante, c’est heureusement pour vous terminé !

 

Inspirer, expirer. Le docteur est un humain, et son but dans la vie n’est pas de te provoquer des douleurs physiques et morales juste pour son plaisir. Inspirer, expirer. Tout va bien se passer. Inspirer, expirer. Le docteur est un humain, et son but dans la vie n’est pas de te provoquer des douleurs physiques et morales juste pour son plaisir. D’ailleurs, si ça se trouve, il n’est même pas sadique ni méchant. Mais ça quand même ça m’étonnerait.

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27/3/2008 - Robe L33 et nouvelle coupe

Posté dans Frivolites
Voici la robe L33 achetée à Audreyyyyyyyy sur la BAV !

Seulement je me demande avec quoi la porter pour couvrir mes tits (ahem) bras frigorifiés, et comme chaussures...
Pour les chaussures j'ai vu ça :
ou alors ça :
Je dois dire que j'aime beaucoup la seconde paire, mais j'ai peur que ça n'aille pas top avec le style de la robe
Pour le pull ou assimilé, j'ai pensé à un chauffe-épaule, mais je sais pas trop... Et niveau couleur, du orange comme les surpiqures ?
Je me demande aussi si je ne vais pas me laisser tenter par We Love Colors pour des collants oranges (et d'autres couleurs aussi) même si j'ai un peu peur que ce soit trop petit
Enfin je verrais, pour l'instant de toute façon, c'est financièrement pas à l'ordre du jour !

Et pour finir, vous vous souvenez de mes cheveux moches/horribles d'hier, gros plan sur ma nouvelle coupe que j'adoooooooore

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26/3/2008 - Achats du jour chez Kiabi

Posté dans Frivolites
N'ayant presque plus de tops et des chèques cadeaux, j'ai décidé d'aller faire un tour chez Kiabi...

Et j'ai acheté :


Un top à fleurs,

Un "faux" cache-coeur vert (que je porterai plutôt avec une jupe, et je pense avec un top en dessous, rapport au décolleté),

Un top rose en tissu super agréable, qui ne rend pas en photos ,

Un top noir tout simple, avec 3 petits boutons sur le col, c'est sympa !,

Le même en blanc. J'ai pas porté de blanc depuis une éternité, et là je me dis que j'ai eu tort ,


Et enfin mon dilemne ceinture :

Avec

Ou

Sans ?


Je dois aussi poster une photo de la superbe robe L33 achetée à Audreyyyyyyy


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22/3/2008 - Elise [courte nouvelle]

Seule chez elle, Elise lisait, pour la septième fois au mois, 1984. Malgré sa passion pour cette œuvre, elle était distraite. Elise savait que ça ne tarderait plus. Ca allait arriver, encore. Ca arrivait toujours, tôt ou tard.

Elle essaya vainement de se concentrer sur sa lecture. Réalisant qu’elle en était incapable, elle alluma la télévision, espérant que cela lui changerait les idées. Elle zappa convulsivement à la recherche d’un programme intéressant. Bonne surprise, ils diffusaient un film avec Agnès Jaoui, qu’elle n’avait encore jamais vu et qui commençait à peine. Elise aimait beaucoup cette actrice, et elle avait regretté de ne pas voir le film au cinéma. Pendant quelques minutes, elle se dit que peut-être, ce soir, la chose n’arriverait pas. Mais c’était optimiste, trop optimiste : Elise s’en rendait compte. Elle résista pendant toute la première demi-heure du film, mais soudain elle se leva.

Boire un verre d’eau. Peut-être que ça irait mieux avec un verre d’eau ! Evitant soigneusement la cuisine, Elise se rendit à la salle de bain. Elle remplit son verre à dent, et le vida d’un seul trait. Elle se détendit légèrement : elle reprenait le contrôle. Elle se resservit en eau, et s’appuya sur le bord du meuble du lavabo. Elle recommença à boire, à petites gorgées cette fois. Elle leva les yeux. Elle faisait face à la porte. Et sur presque toute la longueur de la porte, et presque toute la largeur, il y avait un miroir.

Comme hypnotisée, Elise posa son verre. Elle s’avança vers le reflet, vers cette inconnue du miroir. Elle regarda ses bras, roses et gras. Elle se dit que ces bras étaient sûrement bien plus épais que les cuisses de Jeanne ou Coralie, ses odieuses-collègues-taille-36. Dépitée, elle baissa la tête. Juste assez pour voir ce ventre, son ventre. Cette chose flasque, immonde et inutile. Dans un élan de rage, Elise le saisit à deux mains, le pinça, le tira comme pour l’arracher d’elle. Puis, comme cette grotesque excroissance de chair semblait bien accrochée, elle mit toutes ses forces pour appuyer, rentrer ce ventre détesté, ignorant la douleur qu’elle s’occasionnait. Puis ce fut au tour des cuisses de passer à l’inspection, une inspection biaisée par la haine qu’Elise ressentait pour elle-même. Sous le jean, on ne pouvait voir la cellulite, mais Elise savait bien ce qu’il en était, elle n’avait pas besoin de le voir pour en être horrifiée. Elle mesura mentalement le diamètre de ses cuisses tout en se répétant « Grosse vache. Grosse vache moche et répugnante ! Je te déteste, tu me dégoûtes ! »

Et alors la pensée si dangereuse, si perverse, s’insinua plus fort que tout le reste, plus fort qu’elle, plus fort que ce qu’il l’entourait. Au point où tu en es… Au point où tu en es… De plus en plus fort, jusqu’à devenir un hurlement hystérique dans sa tête : AU POINT OU TU EN ES !...

Alors Elise sortit de la salle de bain. Une dizaine de pas la séparait de la cuisine, et chacun d’eux serait une nouvelle étape dans sa transformation. Elise allait sortir de son propre corps, et l’observer, aux prises avec cette force étrange qui lui hurlait dans la tête quand elle était face au miroir.

Et Elise observa Elise, zombie possédait par une force qu’elle ne comprenait pas, ouvrir méthodiquement chaque placard, chaque tiroir, le réfrigérateur et le congélateur. Elise observa Elise faire cuire des pâtes, la moitié du temps recommandé, puis les dévorer à même la casserole. Elle s’observa faire et avaler des tartines de fromage, puis de Nutella. Elle s’observa vider un, puis deux, puis trois paquets de biscuits. Elle s’observa préparer une pâte à gâteau, et l’engloutir à pleines cuillères, sans cuisson.

Vers la moitié du saladier, elle sentie la force qui possédait son corps l’abandonner. Elise rejoint son propre corps.

Alors avec calme, comme sans âme, sans force ni volonté, sans révolte, Elise mit au four ce qu’il restait de la pâte à gâteau, Elise jeta les emballages vides, Elise vida la poubelle pour faire disparaître toutes traces, Elise nettoya la table de ses miettes. Et pendant ce temps, la souffrance, indicible, d’abord sourde, s’installa, se développa. Elise ne rêvait que de vomir tout ce surplus avalé, mais elle se retenait. Elle devait tout garder. Se libérer était trop simple, elle avait mérité cette souffrance. Elise ne pouvait vomir réellement, mais Elise se vomissait elle-même, plus emplie de haine qu’elle ne l’était jusqu’alors.

Le cœur au bord des lèvres, le ventre douloureux et distendue, coupable, honteuse et haineuse, Elise se rassit. Elle reprit son livre où elle s’était arrêtée. Il ne s’était rien passé, rien du tout. Mais une larme lourde de sens coulait le long de sa joue.

 

 

 

Les "crises" d'hyperphagie (hyperalimentation) sont caractérisées par la prise, en une courte période de temps (moins de deux heures), d'une quantité de nourriture dépassant notablement ce que la plupart des personnes mangent dans le même temps et les mêmes circonstances. La personne n'a pas l'impression d'avoir le contrôle de sa prise alimentaire ni la possibilité de s'arrêter.

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19/2/2008 - Vidéo sur la douleur chronique

Posté dans La fibromyalgie

Ce n'est pas une note très gaie, mais j'ai été bouleversée en écoutant ce témoignage.

Cette femme dit ce que je ressens sans savoir le dire, c'est pourquoi je vous la livre si certain(e)s sont intéressé(e)s.

 

Je serais contente d'avoir vos commentaires.

 

http://www.mediaenligne.umontreal.ca/Medclin/anesth/douleur2007/seance14.wmv

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19/1/2008 - En vrac !

Bonjour à tous, et bonne année !

 

Voici quelques nouvelles en vrac, merci à celles qui en ont demandé

 

Alors. Le 17 décembre, date de l'amphi d'affectation de l'homme, nous avons appris notre départ imminent pour les Ardennes, Charleville-Mézières !

Nous sommes contents, c'était parmi nos premiers choix (en dehors des choix "du sud" pour lesquels nous ne nous faisions pas d'illusion : 5 postes pour 250 personnes !).

 

Nous avons trouvé une maison ici  qui nous plaît bien, et qui sera parfaite pour les premières années d'un tit boud'chou.

Nous avons deux chambres (plus un dressing), et un grand jardin.

 

 

Ci-dessus notre salon, d'autres photos sont à venir

 

Zom a pris son poste et ça se passe vraiment très bien !

 

Concernant mon manteau porté, j'ai perdu les photos  Elles sont sans doute sur le pc de Zom.

Donc encore à venir !

 

Une tenue du jour de y a... pfffffff longtemps à la place :

Jeans à surpiqures roses : La Halle !, Top corset Tripp : Torrid, Pull noir kimono : Torrid, bottes : André chez Vente privée, tête : Papa et Maman, collection moche .

 

 

Les bottes, plus visibles. Je les adoooooore !

 

Et je tenais aussi à vous présenter une nouvelle venue chez nous, qui vient tenir compagnie à notre Zan, voici Lou :

Ce n'était pas franchement prévu, mais bon... Elle nous rend dingue, bien sûr, et fait tout plein de calin, une tite boule d'amour ! Et elle fait déjà la loi...

Notre Zan se laisse complètement marcher sur les pattes par une tiote bouboule remuante

 

 

Annonce : si jamais vous êtes carolo-macérien(ne)s, je serai ravie de rencontrer des gens ici

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11/12/2007 - [je me plains]Et on déménage... encore

On sait qu'on part.
On sait qu'on part le 27 décembre, même.

Mais on sait pas où... Eh oui, l'amphi d'affectation où Zom saura quel sera son poste à partir du 7 janvier n'a lieu que lundi. Le 17 décembre.

 

Et je commence à en avoir marre d'attendre pour être fixée... vraiment vraiment marre !

 

On sait qu'on va quelque part en France, y compris DOM-TOM, c'est vaste hein

Alors bien sûr, on savait bien que c'est un poste de la fonction publique, et qu'en tant que tel la mobilité est exigée. OK pas de soucis.

Seulement voilà, le 17 décembre on saura où Jode doit prendre son poste le 7 janvier. Il bosse jusqu'au 23 ici.

Le déménagement est à nos frais, entièrement. Alors qu'on a déjà payé le déménagement qui nous amenait ici il y a moins d'un an.........

On doit se dem*rder pour trouver un logement, et ça pendant les fêtes.

D'ailleurs, le ministère de la Justice pour ne pas le nommer ne se porte pas garant pour ce logement, et ne nous aidera pas à payer le dépot de garantie.

Et même si on part dans les DOM-TOM, et ben ils sont gentils ils payent le voyage de Jode. Quoi ? Il est marié ? Sa quoi ? sa femme ? Faut qu'elle le suive celle-là ? ah bon... ah bah non, on lui paye pas le voyage hein. Ni aux enfants le cas échéant d'ailleurs.

 

Alors oui, ça me stresse, et oui j'ai la haine. Je trouve vraiment que nous demande l'impossible... Je trouve qu'on nous prend pour des cons.
Mais bon y a pas le choix, alors wait and see.

And stress.

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12/10/2007 - Je veux une Nintendo DS !!!

Posté dans Frivolites

Je veux je veux je veux !!!!

 

La sale môme que je suis fait une crise de consommation aigue, de futilité absolue et de caprice avancé.

Je veux une Nintendo DS.

Pas n'importe laquelle bien sûr.

 

Je veux une Nintendo DS Lite couleur cerise.

 

Je veux des sous !!!

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9/10/2007 - J'ai acheté un manteau !

Posté dans Frivolites

C'est un évènement !

J'ai acheté un manteau pour la première fois depuis 5 ou 6 ans !

Eh oui, depuis 5 ou 6 ans, à force de ne pas trouver de manteaux qui me plaisaient, même sous la neige, mon "manteau" c'était un gilet de laine...

Et là, sur Ebay, que vois-je ? Un manteau qui me plaît (70 euros, toudmême...) !!!

Malgré le prix (notez que pour un manteau je pense que ce n'est pas si cher, c'est juste que je n'ai pas l'habitude), je n'ai pas résisté, et je l'ai emporté :

 

il s'agit d'un manteau long (122cm) noir de la marque L33.

 

 

 

J'espère qu'il m'ira bien !

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4/10/2007 - Pourquoi toutes mes notes n'apparaissent-elles pas dans la liste ?

Posté dans The blog

Tout est dans le titre...
Tant est que cette note-ci soit dans la liste des derniers articles...

 

Ma note "de la joie, de la joie, de la joie" apparaît bien dans la liste, mais pas la précédente "en manque !".

 

Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive, mais la dernière fois ma note était apparue sans que je ne comprenne pourquoi quand j'en avais écrit une autre.
Là j'en ai écrit une autre, j'ai édité celle qui n'apparaît pas et rien n'y fait !


Quelqu'un pour m'expliquer ce mystère ?

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4/10/2007 - De la joie, de la joie, de la joie !

Posté dans Frivolites

Juste parce que je suis toute contente pour une amie trèèèèèèèèèèèèèèèès chère, alors je chante.

 

"De la joie, de la joie, de la joie, ici tu es le roi ! Mets ta barque au fil de l'eau et vogue sur les flots ! Allez chante avec nous"

 

 

Lodie, mode pétage de plombs - cri hystérique numéro 7.

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4/10/2007 - En manque !

Raaaaaaaah !!!!

C'est le grand cri du jeudi (je fais un grand cri tous les jours en fait, mais comme je suis sympa, en général je le fais dans ma tête) !

 

Mon câble d'alimentation de PC portable s'étant auto-sectionné (au bout de 4 mois d'existence, en voilà un qui n'aime pas la vie), il est actuellement aux soins intensifs chez pôpa, qui ne se presse pas vraiment vraiment pour me le réparer, malgré mes insinuations fort claires sur le caractère urgent de la chose.

Donc je n'ai plus de PC.

 

Pourtant je suis là, me dites-vous. Certes.
Je suis sur le PC de OPP (Ours Privatif et Personnel, mon Zom quoi).

Mais l'OPP, il y a de ça quelques mois, a été banni des forums VLR. Et de fait, je ne peux plus accèder aux dits forums (ça bloque avant même que je puisse dire "mais non, m'dame le juge j'vous jure qu'y a erreur, c'est pas moi c'est l'autre), et ça, c'est dur.

 

Je me suis sevrée de la morphine alors je parle d'expérience : plus de VLR c'est vraiment, vraiment, vraiment dur !

Et contrairement aux idées reçues "c'est les 3 premiers jours le plus dur et blablabla", et ben au bout de euh... 1, 2, 3, 4, 5 , presque 6 jours, c'est toujours aussi dur. Voire pire.

 

En même temps, c'est pas mauvais pour la santé ET je n'ai JAMAIS voulu décrocher.

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26/9/2007 - Lâcheté(s)

Aujourd'hui, j'ai écrit dans un commentaire ce qui suit :

"Pour l'espoir que l'implant merdouille, je comprends ça... Mais c'est lâche en fait, ce n'est pas assumer sa décision, ce n'est pas agir de façon adulte (enfin je dis ça pour moi hein)... Moi c'est vis-à-vis de ma famille que j'aimerais pouvoir dire que c'est un "bébé accident" pour m'éviter leurs remarques acerbes et douloureuses... Parce que Zom lui est ok pour le bébé (j'ai beaucoup de chance) !
Mais bon, je vais être mûre, aller enlever mon implant (dans un mois) et assumer nos choix.
"

 

Et ça me bouffe.
J'ai terriblement honte.

J'ai honte parce que j'ai cette envie forte forte forte de mentir, de dire que le bébé qui voudra bien prendre place en mon ventre est un bébé "accident", un bébé malgré tous nos efforts de contraception, un bébé qu'on a choisi de garder et pas de faire.

 

Tout ça pour quoi ? tout ça parce que j'ai peur. Parce que je ne veux pas revivre, au centuple sûrement, les remarques que j'ai reçu en annonçant notre mariage. Ca m'a fait trop mal.

 

Oui je sais, on s'en fiche, c'est nous qui décidons, "gékapa" les écouter, "ifopa" faire attention...

Seulement les mots de son Papa, de sa famille, ça touche, quoi qu'on en dise. En tout cas moi.

 

Lorsque nous avons annoncé notre mariage il n'y a pas eu de félicitations ni de "je suis content(e) pour vous". Il y a eu "j'espère que t'es pas enceinte !!!", il y a eu "comptez pas sur moi pour payer" (on comptait pas, ça tombe bien), il y a eu "tu sais, si c'est Jonathan qui te force tu peux me le dire" , il y en a eu d'autres, ridicules remarques méchantes de personnes aigries sûrement, bêtises crasses sans doute. Mais bon sang que j'ai eu mal.

Après ça, je sais que je ne pourrais pas annoncer sereinement, comme la bonne nouvelle que c'est que je suis enceinte.

 

Et ça me rend triste à l'avance, ce qui est d'autant plus débile.
Et j'ai envie - alors même qu'il n'y a pour l'instant rien à annoncer ! - de me défiler, d'éviter le problème.
Pas de renoncer à faire cet enfant, ça non, ça c'est sûr, on le veut, rien ni personne ne pourrait nous faire changer d'avis.

J'aimerais juste pas avoir à le dire, jamais. Ou alors être assurée que la personne en face de moi ne pourra rien dire de méchant.

J'ai pas la force.

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26/9/2007 - Je ne veux plus supporter l'insupportable

Posté dans La fibromyalgie

Parce qu'aujourd'hui est un jour de pire, un jour où les gestes les plus anodins deviennent si durs...

Parce que j'aimerais avoir vos avis sur cet écrit, qui date déjà de quelques mois...

Parce que...

 

 

La douleur, on se lève avec dès le matin. On sait à ce moment-là, qu’en se couchant le soir, elle sera toujours là.

Entre ce lever et ce coucher, on aura passé une journée en sa compagnie. Une journée de plus.

Entre ce coucher et ce lever, il y a la nuit, elle aussi vécue dans la douleur. Une nuit de plus.

Et les jours, et les nuits, et une seule certitude. On la nomme souffrance, mal, douleur.

Mais moi je connais son vrai nom ; au fond de moi il est gravé ce nom secret, parce que je la connais, intimement, mieux que tous ceux qui l’ont nommée pour le dictionnaire.

J’ai trop mal partout, depuis trop longtemps.

 

Bien sûr, tous nous connaissons la douleur. Le bébé en naissant connaît la souffrance de quitter un univers connu, mais aussi celle de forcer le passage. Il faut se battre pour venir au monde, première douleur.

Bien sûr tous nous sommes tombés, bien sûr tous nous avons pleuré de voir Maman partir, sentiment d’abandon. Bien sûr.

Mais quelque part, elle est rassurante cette douleur, comme un signal, quelque chose va mal. Elle permet parfois d’avancer – naître, renaître – et parfois juste de faire plus attention. La douleur, c’est la sauvegarde de l’espèce.

La douleur a aussi quelque chose de formidable, parce qu’on sait qu’elle s’arrête.

Tout s’écroule quand la douleur ne s’arrête plus. Elle ne s’arrêtera pas avant que tout ne s’arrête, avant la mort. Et elle devient inutile. Elle ne signale plus rien.

Elle devient anormale ; de la souffrance inutile.

C’est la seule souffrance, la seule douleur qu’on peut tutoyer – pour ceux qui la connaissent – car la seule qui reste immuable. Elle est là, a été là, sera là. Peut-être plus fort, peut-être moins fort, peut-être différente mais au fond toujours la même.

 

Tu. Tu es toujours là. Je me réveille et je te sens, tirailler, brûler. Tu essayes de me détruire, peut-être, alors il y aura combat. Tu m’épuises, mais tu ne m’as pas encore anéantie.

Tu es là. Toujours. Je me dois d’être une adversaire noble, mais tu as commencé à m’affaiblir. Voyons, tu ne sais même pas te tenir. Tu t’éparpilles. Tant d’endroits à torturer, c’est trop tentant. Tant de possibilités.

Bonne stratégie. Je me sens chaque seconde plus faible, chaque geste devient plus dur.

 

A l’attaque, tu commences par le bas du dos. Les lombaires, disent les médecins, les sacro-iliaques. Une douleur sourde, un poids, une sorte de crampe diffuse. Diffuse, tu diffuses. Vers les hanches, emprisonnées par la douleur, qui se battent pour rester plus mobile que ce que tu acceptes. Les fesses, raidies elles aussi. Leur as-tu soufflé qu’elles étaient restées assises sur un banc dur, pendant des semaines, sans que je bouge pour qu’elles réagissent ainsi ? Oui tu commences par là. On m’a dit que je devais en avoir plein le dos pour avoir mal à ces endroits. Avant de te connaître je ne sais pas, mais aujourd’hui c’est sûr, j’en ai plein le dos de toi.

 

Tu t’infiltres ensuite dans mes pieds. A eux, tu as dit que je les avais fait marcher, nus, des heures durant, sur un sol inégal, de gravillons, de galets. Mes talons, eux, ont compris avoir marché dans du sable mou, et comme ils tirent… Le pied se contracte, les orteils se recroquevillent. Pas de doute, tu leur as soufflé que quelques crampes, quelques douleurs supplémentaires… me feraient les pieds. Garder les pieds posés au sol devient une épreuve de plus. Je ne te laisserai pas gagner.

Dans le même temps, ou est-ce légèrement avant ? tu t’es attaquée à mes mains. Mes mains ! Oh, tu leur réserves un sort spécial, une surprise à ta façon. Mes mains. La partie de mon corps que tu sais bien que j’aime. Et celle qui permet de faire tant de choses. Tu me crées des douleurs mais aussi une peur. Tu la connais, ma passion des mains, des jolies mains. Tu me trouves peut-être orgueilleuse d’aimer les miennes ? Plusieurs fois par jour, je ne peux m’empêcher de scruter les déformations, comme celles des vieilles personnes, dont je crains tant qu’elles surviennent un jour. Bien sûr tu le sais, c’est ton œuvre. Un nouveau combat sera de me répéter inlassablement que tu n’as pas ce pouvoir. Tu peux me faire mal, tu peux me faire peur. Mais on me l’a dit et redit, tu ne peux pas me déformer. Pourtant ta voix – ou bien est-ce celle de tes amis ? – me répète doucement que peut-être, peut-être, ils se trompent. Qu’ils se sont déjà trompés et que je le sais. On me dit que sûrement, je suis pieds et poings liés, que sinon je n’aurais pas mal. Avant de te connaître je ne sais pas, mais aujourd’hui c’est sûr, tu me lies pieds et poings.

 

C’est alors que tu me poses un plein sac de pierres en travers des épaules. Tu durcies mes épaules et ma nuque, qui me tirent, me tirent… Tu me défies de tenir debout, tu me défies de tenir assise, tu me défies de tourner la tête, tu me défies de pouvoir encore dormir. Tu m’envoies brûlures et décharges, tu t’en donnes à cœur joie. C’est là peut-être ton terrain d’entraînement ? Tu pinces mes nerfs, et la brûlure s’étend du sommet du crâne jusqu’au coude. Ah comme tu t’amuses ! Car tu commences ainsi à coloniser les bras. Après tous, les mains sont déjà prises, et tu as déjà visité jusqu’au coude ! Sans cheval de Troie, car tu n’es pas timide, tu te précipites, enserrant les coudes comme s’ils ne pouvaient plus jamais plier. Tu me donnes conscience de chaque muscle de mes bras, je peux les dessiner, la douleur les dessine. Tu me restreins, tu m’empêches. De peindre, d’écrire, de porter un enfant. Encore un combat ? Pas de répit ? Certains diront que sans doute, les bras m’en tombent, mais on me dit surtout que je porte trop de choses sur mes épaules. Avant de te connaître je ne sais pas, mais aujourd’hui, oui, je suis bien fatiguée de porter tout ton poids.

 

Sûrement énervée de n’avoir pas encore gagné le combat, tu donnes tout ce que tu as pour mes jambes. J’ai le sentiment après ton passage d’avoir les os plus longs que mes muscles, et que ceux-là tentent de réduire les os en miettes de toute force. Tu me transperces les genoux, tu les bloques, aussi, à l’occasion. Tu durcis mes cuisses, tu leur as peut-être soufflé qu’elles venaient de courir un marathon pour moi ? Tu n’hésites pas à m’enlever d’un coup toute force dans les jambes, et je m’écroule – ou presque car au fil des combats, j’ai acquis une grande maîtrise afin de me rattraper de justesse. Cependant, tu me laisses tremblante et faible, ou tu me trouves dès le matin, encore au lit afin que je ne puisse bouger, comme paralysée. Tu fais plier mes chevilles, tu fais paraître les caresses comme des brûlures insoutenables, comme si tu me traînais à toute vitesse contre l’asphalte. On me dit encore que certainement, j’en ai les jambes coupées, que je ne sais plus avancer, même si je ne sais pas pourquoi. Avant de te connaître, je ne sais vraiment pas, mais aujourd’hui, c’est sûr que tu m’as coupée les jambes, c’est sûr que je n’avance plus très vite.

 

Alors tu évalues ce qu’il reste à envahir. Tu te souviens de m’avoir, il y a longtemps, donné des migraines terribles, avec lesquelles tu me laissais dans le noir et le silence, gênée par le bruit de ma propre respiration, avec l’envie si terrible de me taper cette tête que tu serrais, fort, fort, contre le mur. Cela avait dû te plaire, car tu as recommencé. Et comme tu étais là, tu as trouvé dommage de laisser libre de toute douleur le visage, jusqu’alors seulement contracté par la douleur venue d’ailleurs. Alors tu as fait venir de ma nuque et de mon crâne des raideurs pour mes mâchoires. Alors tu as continué jusqu’aux joues. Alors tu as fait le tour des yeux, que tu fais brûler, pour t’écraser contre mon front, me donnant l’illusion de perdre la mobilité de mon visage, de n’avoir plus d’expression. On me dit alors, bien sûr, que je me prends la tête. Avant toi, je ne sais pas, mais aujourd’hui je peux l’affirmer : tu me prends la tête.

 

Comme tu es une grande combattante, tu ne t’arrêtes pas là. T’en prendre à mon corps n’était qu’une première étape, qui te permet d’atteindre les autres. Car tu sais bien que ce faisant, tu me retires le sommeil. Oh, oui, je dors, mais si mal, si mal. Tu sais que sans sommeil, je serais fatiguée, trop fatiguée. Tu sais que je serais trop fatiguée pour réfléchir, trop fatiguée pour me concentrer, trop fatiguée pour me souvenir. Et trop fatiguée pour me battre. Mais tu es mal tombée avec moi, car si je ne me bats plus vraiment, je ne baisse pas non plus la garde. Je t’impose le statu quo.

 

Mais tu sais bien que tu ne vas pas t’en tenir à ça. Tu as déjà prévu les répercussions que tu aurais sur ma vie. Tu sais que tu vas m’acculer à la dépression à force de voir ces « on » qui ne me croient pas quand je dis que tu es là. Mais « on » a finit par me croire, et tu as échoué. Peu importe, dis-tu, car tu sais que tu vas m’empêcher de faire. M’empêcher de poursuivre mes études de façon satisfaisante. M’empêcher de faire ce que j’aime. M’empêcher d’être active, m’enlever mes rêves, m’interdire de faire l’amour comme j’en ai envie. Tu es toujours là, vraiment toujours.

 

Tu m’obliges à supporter l’insupportable.

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21/9/2007 - Un ras-le-bol

Y en a marre.
Je sais même pas de quoi.

Marre de moi et de ma capacité à m'angoisser à l'avance pour des choses sur lesquelles je n'ai de toute façon pas prise.

Marre des critiques qu'on me fait, on critique on critique, ça va jamais, mais personne ne veut ni me donner de solutions VALABLES ni m'aider ni surtout me remplacer.

Marre d'avoir l'impression d'être une alien que personne n'arrive à comprendre.

Marre qu'on cherche à me coller une étiquette, rapport à cet "alienisme". Bon sang, ça fait plus de 10 ans qu'on essaie de me faire ces fichus tests de QI pour voir si je suis ou non surdouée (et le cas échéant que tout puissent crier en coeur "je te l'avais bien dit" ?), 10 ans que je refuse parce que franchement je ne vois pas l'intérêt, 10 ans qu'on me le ressort quand même...

Marre de pas pouvoir manger comme tout le monde, de pas pouvoir juste ouvrir un paquet de qqch parce que j'ai envie de grignotter là maintenant. Non pour ça faut que je fasse la cuisine...

Marre de faire la cuisine d'ailleurs. En ce moment j'ai plus envie.

Marre de faire semblant que tout va bien parce que c'est pas vrai.
Marre d'attendre jusqu'au 29 octobre parce que le rdv a été repoussé.
Marre de ne pas sortir de ma tête de débile que c'est mauvais signe, que le rdv aurait dû rester au 22 octobre, jour de ma fête, et que j'avais traduit comme un bon présage on se demande encore pourquoi (tête de débile étant la réponse).

Marre de pas aller bien d'ailleurs. Marre d'avoir mal mal mal.
Marre d'être tellement fatiguée.

Marre du bruit ambiant.

Marre des remarques de l'homme "y a truc qu'est sur MSN tu devrais lui parler." Non, je devrais pas, je suis occupée, j'ai pas envie de parler à qui que ce soit, et MSN ça me fatigue.

Marre des conseils qui prouvent bien que la personne qui me les donne n'a pas compris ce que je voulais ni d'ailleurs mon problème.

Marre de me sentir grosse. Je sais pas si j'ai grossi, je crois pas, mais je me sens énorme.

Marre de plus savoir où j'en suis et surtout de plus savoir où aller.
Marre de plus croire en ce que je fais.

Marre de me sentir coupable, pour un oui, pour un non, ça n'a pas de sens.

Marre de vivre à côté des gens, j'aimerais vivre avec eux.
Marre de gérer mon forum, ça m'enerve de toute façon, et je n'y ai jamais trouvé de gens comme moi finalement, alors que tous les autres oui.

Marre de n'avoir que des projets que je pourrais commencer dans un mois, l'an prochain, dans 5 ans, et rien à faire tout de suite.

Marre de devoir admettre tout ça.

Marre de me dire que j'emmerde sûrement tout le monde.
Marre de me dire toute façon c'est pas grave, certainement que personne ne me lit.

 

J'aimerais surtout trouver ma place je crois...

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17/9/2007 - Courses alimentaire/hygiène/entretien

Je ne sais pas vous, mais moi j'ai trouvé que les prix de l'alimentaire (et encore, je ne consomme ni blé ni lait, amen pour moi), et des courses en général (donc hygiène et entretien de la maison), avait encore plus augmenté que d'habitude ces deux ou trois derniers mois...

Mais bien sûr, je saaaaaaais bien qu'il n'y a quaaaaaaaasiiiiiii pas d'inflation en France

 

Vous n'avez pas remarqué ?

 

L'alimentation (enfin les courses, je suis nos comptes et fais un budget mais je ne vais pas jusqu'à décortiquer les tickets de Lidl et Carrefour !), chez nous c'est le plus gros budget (pourtant je ne pense pas que nous fassions des folies !)... alors je suis tentée de commencer par ça pour diminuer les dépenses.

C'est quoi vos trucs pour moins dépenser en courses ?

Faire une liste, des menus, je fais déjà.

Je n'ai pas de congélateur pour acheter "en gros".

Nous avons la "folie" de croire normal de manger de la viande, du poisson et des légumes frais.

 

Alors, vous faites comment ???

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10/9/2007 - Tenue de y a trois jours

Encore et toujours les vêtements Torrid :

 

    

 

Pull kimono porté au dessus du top rouge, puis sans le pull.

La jupe a été faite par moa, y a bien 4 ou 5 ans de ça, il va falloir en refaire une car elle est très délavée. Pull et top en taille 1.

 

 

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5/9/2007 - Tenue du jour

Posté dans Frivolites

 

Jode m'a coupée les pieds, mais je portais aussi des jolies chaussures

 

Robe Torrid en taille 14 (la rouge d'hier taille 16, je n'ai toujours pas défini si je mettais plus du 16 ou du 14...)

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3/9/2007 - Commande Torrid reçue !

Posté dans Frivolites

Ce matin (9H20... meeeeeeuh, qui c'est qui fais crier la sonnette ???) j'ai reçu ma toute première (et sûrement pas dernière, et avec la bénédiction de mon Homme, sisisi !) commande Torrid (et aussi apparemment un lot de parenthèses vu la quantité que j'aligne !)...

 

Alors... bah... bof... oui je parle du livreur  

Parce que la commande !!! Whaoooooo, je suis super contente ! D'ailleurs des photos vont venir (dès que l'Homme se décidera)

 

Juste le corset Tripp, comme prévenue par les filles sera en vente. Il me va parfaitement en fait... A condition de perdre de la poitrine, et ça, jamais !

Dommage, je peux le fermer, au niveau du "ventre" c'est joli, pile la bonne taille, mais à la poitrine, c'est d'une part quasi impossible de le fermer et d'autre part horriblement laid une fois fait... Mais du coup je ne sais pas si une taille 2 ne serait pas trop grande en dehors de la poitrine ?

 

Sinon, la robe rouge et blanche, que je porte en ce moment, va bientôt gagner le nom de "robe qu'est-ce que t'es belle ma chérie"

J'avoue que ça fait plaisir !

 

 

Bref, moi ravie, l'Homme ravi (oh faudra que tu refasses des commandes, t'es trop jolie comme ça, ils sont nuls en France de pas faire pareil), le banquier de Torrid bientôt ravi  (même pas vrai, je vais être raisonnable, j'ai besoin d'économie pour... un joli projet.......)

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About Me

Passage d'un état à l'autre, compréhension, évolution, vision autre. Avancer d'un pas, d'un pas sage, sans l'être forcément, "sage". Pas sage comme on m'a toujours dit, pas raisonnable, mais atteindre la raison pour la première fois. Oublier ce qu'on m'a dit, pour m'écouter, enfin.

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