Le temple de Nefertiti.....
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Le temple de Nefertiti.....

IL NE FAUT PAS TOUJOURS TOURNER LA PAGE,IL FAUT PARFOIS LA DECHIRER....SANS OUBLIER,POUR NE PAS RECOMMENCER ET SURTOUT AVANCER...MM SI C EST DOULOUREUX...

8.20.2007 - La Deesse Bastet

Posté dans Egypte

Bastet est une déesse de la mythologie égyptienne. Le nom que lui donnaient les Égyptiens était plus vraisemblablement Bast. La confusion vient du fait qu'un hiéroglyphe était souvent ajouté après le mot pour préciser la prononciation du son final. Les premiers égyptologues ne l'avaient pas interprété en tant que tel, conduisant à la translittération en Bastet.

 

Fille du dieu soleil Rê, elle est cependant parfois considérée comme la fille d'Amon. Bastet est une des déesses les plus discrètes du panthéon égyptien, et n'est jamais représentée, sinon dans son temple à Bubastis, qui, selon Hérodote, aurait été, à son époque, le plus beau temple du pays, avec le plus de fidèles. On peut encore visiter les restes du temple qui lui était dédié à Tell Basta (Bubastis en grec, et Per Bast en égyptien, La maison de Bastet).


Bastet

 

D'abord divinité locale de la ville de Bubastis, le culte de Bastet se propage progressivement à tout le pays. Vénérée dès la VIe dynastie, sous le règne de Pépi II, on l'imagine comme le pendant d'Hathor de Dendérah. Un culte de Bastet s'installe à la Basse Époque à Saqqarah non loin du complexe funéraire de Téti, dont la ferveur est attesté par les innombrables ex-voto dédiés à la déesse chatte retrouvés sur place ainsi qu'aux nécropoles d'animaux toutes proches qui abritent encore des milliers de momies félines témoignages des dévots antiques.

 

Bastet est une déesse à double visage. Sous sa forme de chatte ou de déesse à tête de chat, elle est la déesse bienveillante protectrice de l'humanité, également déesse musicienne de la joie et déesse de l'accouchement. On la représente ainsi parfois souriante. Elle est également réputée pour ses terribles colères. En revanche, sous les traits d'une déesse à tête de lionne, elle s'identifie alors à la redoutable déesse de la guerre, Sekhmet. L'apparence de Bastet évoque celle d'autres dieux ; elle a les hanches d'Horus, le ventre d'Osiris et le nez de Thot, ce qui fait d'elle un personnage multiple et singulier.

La séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, détient le pouvoir magique qui stimule l'amour et l'« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité. Mais toujours en elle, sommeille le félin, et c'est ainsi que Bastet lutte contre le serpent Apophis chargé de contrecarrer la course de l'astre solaire. Elle porte souvent un sistre dans sa main.

 

Selon certaines traditions, Bastet serait l'épouse d'Atoum et elle aurait enfanté le lion Miysis (Mihos en grec). D'après une tombe de la vallée des Reines où elle porte des couteaux pour protéger le fils du roi, elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice.

 

Les fêtes annuelles de la ville de Bubastis, en honneur de la déesse Bastet, étaient des évènements très attendus en Égypte. Hérodote en fait une description haute en couleur que l'on tint longtemps pour une invention de l'historien, jusqu'à ce que des archéologues modernes découvrent des preuves de l'existence de ces fêtes mémorables. Vers la Basse Époque, la fête de Bastet était l'une des plus populaires du calendrier égyptien. En cette occasion, la cité de Bubastis (à 80 km au nord-est du Caire) ne pouvait être rejointe que par les voies fluviales.

 

Hérodote raconte :

« Ils arrivent en bateau,hommes et femmes ensemble, en grand nombre sur chaque embarcation ; en chemin, des femmes font de la musique avec des claquettes, et certains hommes jouent de la flûte, tandis que les autres chantent et frappent dans leurs mains. Lorsqu'ils rencontrent une cité le long du fleuve, ils tirent l'embarcation à terre, et certaines femmes continuent leur jeu, comme je l'ai dit plus haut, tandis que d'autres lancent des insultes aux femmes du lieu et entament des danses en agitant leurs robes en tous sens. A leur arrivée, ils célèbrent la fête par des sacrifices et l'on consomme à cette occasion plus de vin que durant le reste de l'année. »

 

Hérodote parle d'au moins 700 000 personnes « hormis les enfants » se pressant pour honorer l'occupante du temple de granit rouge, la déesse Bastet.

 

Hérodote encore :

« Les chats trépassés sont apportés à Boubastis où ils sont embaumés et enterrés dans des urnes sacrées. »

Des milliers de ces créatures furent enterrées dans des galeries souterraines de la ville et des environs afin qu'ils puissent porter le message de leur maître jusqu'au royaume des dieux. L'importance de la fête de Bastet ainsi décrite parut absolument invraisemblable aux égyptologues de la fin du XIXe siècle, mais, en 1887, un archéologue, Henri Édouard Naville, mit au jour le site et démontra qu'Hérodote n'avait pas menti. Il fouilla les sites du temple principal de Boubastis, les catacombres aux momies de chats et un certain nombre de chapelles pharaoniques, prouvant que cet évènement religieux considérable attirait toutes les couches de la société égyptienne.

Bastet est assimilée à la déesse grecque Artémis

 

(Si un jour j ai un deuxieme chat noir,ca sera a coups sur une Deesse Bastet   et elle est incluse dans mon projet de dos complet (tatoo) )

 

 

  

 

 


 

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7.10.2006 - Nefertiti

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je suis une dingue des dieux egyptiens pour leur complexite,mais aussi pour l impact qu ils avaient sur la vie des gens au temps de l egypte ancienne

 

je vais donc vous faire decouvrir mes preferes

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7.10.2006 - Nefertiti

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"La Belle est Venue"


Épouse d'Akhenaton avant que celui-ci ne devienne roi, elle est célèbre surtout pour sa beauté, immortalisée dans les splendides bustes du Caire et de Berlin, oeuvres du sculpteur Djéhoutymès. 0n ne sait pas grandchose de ses origines. On pense que sa nourrice et préceptrice Tiye ainsi que son époux Ay (qui, ensuite, devint pharaon) furent, en fait, ses parents. La chose n'est pas tout à fait sûre, mais elle est possible. D'ailleurs, en Égypte ancienne, il était fréquent que les parents des personnages royaux dont l'origine était éloignée de la famille régnante n'évoquent pas la parenté. L'essence divine était transmise à l'épouse royale et transgressait les liens du sang. À sa naissance, Néfertiti portait un autre nom que nous ignorons. Quant à l'hypothèse selon laquelle Néfertiti était une princesse du Mitanni, elle semble, aujourd'hui, définitivement abandonnée. Elle fut, en fait, la souveraine le plus souvent placée sur le même plan que le pharaon.

On estime qu'elle exerça une influence considérable afin d'encourager le culte d'Aton et la philosophie atonienne de son mari. Elle est en effet représentée sur les monuments aux côtés de son époux à l'occasion de toutes les cérémonies officielles. Une représentation la dépeint - chose exceptionnelle - en train de massacrer des ennemis, dans une iconographie généralement réservée au souverain. À Karnak, une allée bordée de sphinx faisait se succéder la tête du roi et celle de Néfertiti. Les scènes de sa vie privée sont, elles aussi, exceptionnelles et sont caractéristiques de l'art amarnien. Différents aspects de sa vie à la cour sont représentés : sur un char aux côtés de son époux qui l'embrasse affectueusement, à la «fenêtre des apparitions», en train de se montrer à la foule et de récompenser les méritants, ou encore dans son intimité, en compagnie du mari et de ses filles, ou lors d'un repas avec Tiye, sa belle-mère.

La reine donna sept filles à Akhenaton. L'hypothèse selon laquelle les deux dernières étaient celles d'un amant (peut-être le sculpteur royal Djéhoutymès) n'est pas impossible, mais relève plutôt du domaine des «archéo-commérages». La reine fut un personnage influent et de premier plan jusqu'à l'an XII du règne, date à laquelle elle disparut de la scène publique. Les nombreux objets portant le nom de Néfertiti retrouvés dans le «Palais Nord» (en réalité, il s'agissait probablement de l'opet royal) font penser à un retrait de la vie publique pour des raisons privées, comme les morts successives de certaines de ses filles. L'incertitude plane aussi en ce qui concerne sa sépulture : on sait que la tombe de la reine était une aile de celle du roi, dans le fameux «Wadi Royal» d'Amarna, mais on ne sait pas si la reine y reposa, car la tombe fut retrouvée saccagée. Cependant, l'hypothèse la plus plausible est celle selon laquelle Akhenaton reposait à Amarna et qu'à la mort de Néfertiti, son corps fut disposé à côté de celui de son époux. On ignore également si les dépouilles ont été détruites lors de la profanation ou si elles ont été transférées à Thèbes lorsqu'Amarna fut abandonnée.

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7.10.2006 - celebre buste de Nefertiti

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7.10.2006 - Khépri

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Khépri (Le soleil en devenir) est une entité de la mythologie égyptienne associée au soleil et symbole de la renaissance.

Il est représenté par un homme à tête de scarabée ou comme un scarabée poussant devant lui le disque solaire. Il renaît chaque matin avant de devenir , le soleil à son zénith, puis Atoum, le soleil couchant.

Khépri, dont le nom signifie celui qui vient à l'existence, était adoré à Héliopolis. Au côté de et d'Atoum, il forme la triade d'Héliopolis.

 

 

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7.10.2006 - Khépris

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7.8.2006 - Amulettes scarabee

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Les égyptiens prêtaient aux amulettes des vertus apotropaïques. Les vivants les portaient en pendentif pour se protéger contre le mauvais sort, les maladies, les dangers divers. Elles étaient placées entre les bandelettes des momies afin de protéger le défunt dans l'au-delà.

Chaque amulette a une fonction particulière :

La plus importante est l'amulette du scarabée posée près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection (1). Souvent les gros scarabées comportent une inscription du Livre des Morts pour le jugement dernier qui appelle le coeur à ne pas témoigner contre le défunt devant le tribunal divin : 

"O mon coeur de ma mère, viscère de mon coeur de mes différents âges, ne te lève pas contre moi en témoignage, ne t'oppose pas à moi dans le tribunal, ne montre pas d'hostilité contre moi en présence du gardien de la balance!...N'imagine pas de mensonges contre devant le grand dieu maître de l'Occident! Vois : de ta noblesse dépend d'être proclamé juste". 

Parfois même les égyptiens remplaçaient le coeur impure par un scarabée symbolique chargé de témoigner à sa place.

 

Le dieu khépris,si je trouve un modele qui me plait sera mon prochain tatouage

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7.8.2006 - Anubis

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Anubis

Anubis, dont le nom est une forme grecque de l'égyptien Inpou ou Anepou, est représenté comme un homme à tête de canidé ou sous l'aspect d'un grand canidé aux hautes oreilles pointues et à la queue tombante.

Sous cette seconde forme, il est, le plus souvent, couché sur un édicule représentant le tombeau sur lequel il veille.
Le noir de son pelage, couleur bénéfique des corps momifiés et aussi de la riche terre déposée par le Nil, symbolise la renaissance et, par là-même, le domaine funéraire.

Les chiens sauvages et les chacals qui erraient dans les nécropoles venaient fouiller les déchets, creusaient les abords des tombes et, parfois, déterraient les morts. Afin de prévenir leurs ravages et les rendre favorables aux défunts, les Égyptiens les auraient divinisés en leur attribuant le rôle de gardiens des nécropoles.
Tout comme Khentyimenty (ou Khentamentyou), "Celui qui est à la tête de l'Occident", ancienne divinité d'Abydos ou comme Oupouaout, dieu d'Assiout, Anubis fait partie de ces divinités canines liées au culte funéraire, divinités qu'il assimila pour la plupart.

L'ascendance d'Anubis n'est pas déterminée clairement. Fils de la vache Hesat, de Bastet ou, plus tardivement, de Nephthys, il peut avoir Rê comme père mais est, le plus souvent, défini comme fils illégitime d'Osiris.
La légende osirienne raconte qu'il serait le fruit des amours incestueuses d'Osiris et de sa sœur Nephthys. Craignant la colère de Seth, la déesse cacha le nourrisson dans les marais. Isis découvrit l'infidélité de son époux et partit à la recherche de l'enfant. Elle le nourrit, l'éleva et en fit son gardien et son plus fidèle compagnon.
Anubis aida Isis et Nephthys à reconstituer le cadavre d'Osiris et participa aux rites destinés à lui redonner vie, procédant ainsi à la première momification.

Dès l'Ancien Empire, Anubis est une divinité funéraire très populaire. Patron de l'embaumement et gardien des nécropoles, il préside à la cérémonie d'ouverture des yeux et de la bouche et, dans son rôle de psychopompe, facilite l'ascension du défunt vers le ciel et protège son enveloppe matérielle dont la destruction mènerait à une mort définitive.
Lors des cérémonies de momification, le chef des prêtres embaumeurs, le "Supérieur des mystères" (héry-séshéta) joue le rôle du dieu et porte un masque en forme de tête de canidé.

Dieu funéraire par excellence, exerçant les fonctions de souverain des défunts, Anubis fut doté d'un sceptre sekhem ou d'un flagellum. Plus tard, il fut supplanté par Osiris dont il devint l'auxiliaire. Ainsi, dans le Livre des Morts, Anubis guide le défunt dans l'Au-delà, le conduit à la salle des deux Maât où il le présente à ses juges et procède à la pesée du cœur (psychostasie).

À l'époque gréco-romaine, il continue à mener le défunt devant le tribunal d'Osiris et reste gardien des portes de l'au-delà. C'est la raison pour laquelle il peut être représenté tenant une clé à la main. Cette clé est fixée au collier qui entoure son cou lorsqu'il est figuré en chien.
Il est parfois assimilé par les Grecs à Hermès sous le nom d'Hermanubis.



Ses nombreuses appellations soulignent toutes son caractère de protecteur des défunts et de la tombe :


Il est Khenty-Seh-Netjer, "Celui qui préside à la tente divine" où se déroulent les cérémonies de momification.
En tant que gardien de la nécropole et protecteur de la tombe, il est Tepy-Djou-ef, "Celui qui est sur sa montagne" et Neb-To-Djeser, "Seigneur de la terre consacrée (la nécropole)".
Enfin, comme patron des embaumeurs, il est Imy-Out, "Celui qui est dans la place de l'embaumement".

Le terme Imy-Out, signifiant littéralement "ce qui est dans les bandelettes", peut désigner la nébride dont Anubis est le protecteur.
Selon le papyrus Jumilhac, il s'agit d'une outre constituée d'une peau animale dans laquelle ont été conservées les humeurs d'Osiris qui s'écoulèrent de son cadavre. Tout comme le sarcophage ou les tissus entourant la momie, cette enveloppe protége les transformations du cadavre. Elle trouve peut-être son origine dans une coutume ancienne consistant à envelopper les défunts dans une peau d'animal.
Une autre interprétation en fait un fétiche, voire un trophée, lié au culte d'Anubis, qui symboliserait la victoire sur un ennemi dont il représenterait la dépouille.

On trouve des chapelles d'Anubis dans de nombreux temples des Millions d'Année. Par contre, on n'a identifié qu'un seul temple qui lui est propre, dans la ville de Cynopolis (Henou) dont il était la divinité principale.

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7.8.2006 - Seth

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Seth Seth est une divinité de la mythologie égyptienne.

C'est un des dieux les plus controversés, les mythes relatifs à Seth le dépeignent comme un dieu ambitieux, comploteur, manipulateur, quand il ne se résume pas tout simplement à un assassin. Bien peu de vertus donc à l'actif de ce dieu que Rê défendit contre l'avis de toute sa famille. Seth est, il est vrai, le protecteur du Soleil.

Seth est associé à deux grands mythes : héliopolitain qui le met en scène avec Rê ; et le mythe osirien où il se fait assassin de son frère Ausare (Osiris). Les ruses dont il fait preuve, le procès auquel il se trouve confronté, tout dans sa vie fait de lui un dieu au profil incroyablement humain !

Par Seth grondent les orages, il s'oppose toujours à l'harmonie des choses et des arrangements, il est la force brûlante, capable de détruire toute forme de vie. De son père Geb, il a reçu la terre stérile, tandis que son frère Ausare bénéficiait des sols fertiles. On l'appelle aussi le « dieu rouge », dieu du tonnerre, de la foudre et du désordre, dieu du désert et de l'aridité, des pays étrangers : les Égyptiens s'en méfiaient beaucoup et le vénéraient.

Il a été aussi vu comme un dieu bénéfique représentant la force et l'énergie, défenseur du monde contre Apophis le serpent, le Mal incarné. Les personnes aux cheveux roux (notamment Ramsès II) ou châtains étaient considérés de son obédience. D'autres Égyptiens lui vouaient des cultes secrets qui exigeaient des sacrifices humains, ces sectes ont toujours été maudites et poursuivies par Pharaon. Dans un certain sens, le christianisme a récupéré Seth sous le nom du « diable ».


Seth, le défenseur de la barque solaire
Depuis le premier jour, Rê voyage dans le ciel à bord de sa barque qui l'emmène le jour d'est en ouest, puis la nuit d'ouest en est. Si le voyage diurne se fait sans ambages, la traversée nocturne du monde de dessous s'avère beaucoup plus périlleuse. Car, noyée dans l'obscurité qu'elle fend à vive allure, la barque est épiée depuis les profondeurs des ténèbres par Apopis, le serpent du chaos. Terrifiant, rapide, le monstre surgit et se dresse, gigantesque devant l'esquif solaire. Mais c'est compter sans Seth placé à la proue de la barque et qui, d'un coup de pique, envoie le serpent monstrueux s'en retourner aux confins du monde.

Hélas, la scène est sans cesse recommencée, au même titre que les nuits et les jours alternent indéfiniment. Cette lutte perpétuelle symbolise la victoire de l'ordre sur le chaos. On comprend dès lors que Rê ait pour Seth une certaine estime. Une estime telle qu'elle vaut à ce dernier d'être soutenu par le dieu des dieux, même lorsque son cas est indéfendable !


La prétention de Seth
Jaloux, Seth assassina son frère Ausare (Ouser, Weser, Osiris en grec) (dieu roi de l'Égypte), le dépeça et dispersa les morceaux du corps dans toute l'Égypte. Aset (Isis), l'épouse d'Ausare, retrouva treize des quatorze parties de son bien-aimé, le reconstitua, lui insuffla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils, Hor (Horus).

Au-delà de l'assassinat d'Ausare par Seth, sans cesse poussé par son insatiable jalousie, Seth eut tôt fait de reporter sa haine sur son neveu Hor. Car une fois Ausare tué, et devenu roi du monde des morts, se posa inévitablement le problème de la succession à la tête de l'Égypte. En cette époque, les dieux avaient autorité « politique » sur terre. Celle de pharaon en découla, une fois venu l'avènement des hommes sur terre. Car l'histoire de Seth est en effet très humaine, tant ses travers sont proches des nôtres.

Seth et Horus, une lutte sans fin !
Hor, fils d'Ausare, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Hor, appuyé de sa mère Aset, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Djehouty (Thot) tient le rôle du greffier.

Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Hor), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Djehouty s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Hor. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses.

Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Hor ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Aset, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Onou (Héliopolis) devant Atoum et Khépri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Aset. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse.

Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Hor ! « La rusée » Aset se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Hor des mains de Rê lui-même.


La revanche
Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Hor des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Aset, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes.

Rê, désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Ausare, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Hor. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.

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7.8.2006 - Akhenaton (deifie)

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Cartouches royaux d'Akhenaton (Akhénaton - Aménophis IV) Cartouches royaux d'Akhenaton

Néferkhéperou Rê (Akhénaton - Aménophis IV)

Nom grec : Aménophis IV / Amenhotep IV

Nom de règne : Akhenaton  

 

Naissance : Egypte - Décès : Egypte, 1362 avant J.C.

 

Roi : Egypte approx. de 1379 à 1362 avant J.C. XVIIIème dynastie

 

Fils de Nebma Rê (Aménophis III) et Tiyi

Frère de Sitamon

Demi-frère de Nebkhéperou-Rê Toutankhaton (Toutânkhamon)

Epoux de Nefertiti

  

Aménophis IV sera le premier souverain au monde à instaurer le monothéisme. Il devient pharaon à 15 ans, à la mort de son père Aménophis III dont c'est le fils unique. La corégence entre le père et le fils n'est pas certaine.

 

Biographie

    Le nouveau pharaon se fait couronner à Karnak, sous le nom d'Aménophis IV "Celui qui satisfait Amon", signe qu'au départ, il n'était pas en lutte ouverte avec le clergé d'Amon Rê. Il épouse sa cousine Néfertiti (La belle est venue), fille de Ay et de Tiy II, donc petite-fille de Youya et Touya. Aménophis IV et Néfertiti forment un couple encore plus étroitement lié politiquement que celui Aménophis III et Tiy.

       Akhenaton

    Le pharaon vénère l'ensemble du panthéon égyptien jusqu'en l'an 4 de son règne et entreprend un programme de construction traditionnel. Sans doute lasser de la puissance du clergé d'Amon, le dieu le plus puissant, il impose le culte d'Aton (le dieu au disque solaire) comme dieu unique. Il fait détruire, en les martelant, les noms et les images d'Amon et quitte Thèbes, capitale de l'Empire et siège du Temple d'Amon (Karnak). Il prend alors le nom d'Akhenaton "Celui qui est bénéfique pour Aton" et fait construire une ville nouvelle, à 320 km plus au Nord. Elle portera le nom de Akhet-aton "l'Horizon d'Aton", connue aujourd'hui sous le nom de Tell Amarna. Un nouvel art armanien voit le jour, moins rigide, et surtout moins conventionnel que par le passé. Les formes deviennent réalistes, pouvant aller jusqu'à la caricature. Les crânes s'allongent anormalement vers l'arrière, la poitrine se rétrécit, le ventre ballonne au-dessus du pagne. Chose nouvelle, l'art officiel représente dès le début la famille royale dans des scènes jugées jusque là trop intimes.

     

    L'épouse royale Néfertiti et les six princesses nées de son union avec le roi sont omniprésentes. La reine Tiy s'installe à la cour d'Armana en l'an 12 ce qui permet à certains d'affirmer qu'Akhenaton n'a régné seul qu'à partir de cette date. L'une des six filles du couple royal, Mékétaton, meurt la même année. Nefertiti semble jouer un rôle réduit à partir de cet instant et se serait peut-être éloignée. L'une de ses filles, Méritaton, la remplace dans les cérémonies auprès du roi. Les trois dernières années du règne sont troublées par les persécutions contre les défenseurs du culte d'Amon.

     

    Très mystique, Akhenaton compose certains hymnes à la gloire d'Aton que l'on retrouve à l'état presque original dans les Psaumes de la Bible. Moïse, élevé comme un prince égyptien et presque contemporain du roi Akhenaton, a peut-être été inspiré par ce dernier. Les principes du monothéisme existaient à l'état latent dans la religion égyptienne et étaient à la base de l'enseignement secret des temples depuis des siècles. La réforme d'Akhenaton n'est, en réalité, qu'une divulgation des mystères de l'ancien enseignement et une profanation de ce qu'il contenait de plus sacré. Les initiés qui partageaient le secret considéraient l'initiative comme un sacrilège. Pacifiste avant l'heure, le roi refuse de faire la guerre pour défendre les frontières de l'Egypte. Les incursions ennemies se succèdent provoquant la colère des égyptiens. Ce mécontentement sera exploité par les prêtres d'Amon qui mirent sur pied une conjuration pour éliminer le roi.

     

    L'autorité du pharaon était indiscutable de son vivant. Akhenaton qui ne se déplaçait qu'à l'intérieur de ses stèles, les frontières de Tell El-Armana, semblait ignorer le vent de révolte parti de Thèbes et qui gagnait toutes les provinces. La reine-mère Tiy viendra personnellement à Tell El-Armana pour informer son fils qui semblait ne pas saisir la gravité de la situation. Il enverra Smenkhka Rê, son demi-frère ou cousin nommé corégent, pour négocier avec le clergé thébain une tolérance pour la restauration du culte d'Amon et d'Osiris. On ignore les conditions exactes de la mort du roi. Sa tombe ainsi que celle de Néfertiti n'ont jamais été découvertes. Celles qui ont été construites à Amarna étaient vides. Leurs dépouilles ont sans doute été transportées dans un lieu secret par des fidèles.

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