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Ivre de femmes et de désirs


Ivre de femmes, j'aime les femmes rondes et surtout les femmes noires. Ivre de désirs, je commence une quête pour les trouver, les admirer et peut-être séduire.

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Ma Philosophie Raccourcie

Posté à 04:18, May. 31, 2006 dans Peau Aime

Le micro est câblé l’esprit est raccordé

Pif paf sur ma TV défilent falots

Les phares les stars et les fous du micro

Fils de Machin de Truc bidule
Microcosmos macrodébile et immobile

Toutes ces infos c’est du cerveau moulu

C’est du yaourt en glue

C’est de la bouillie foutue

C’est de la purée perdue

Je m’en sors plus je suis perdu

Je suis foutu je suis fourbu je suis moulu

 

Alors voici ma tentative pour expliquer le monde, la vie et comment concilier tout ça

Pas de panique c’est de la philo pratique

C’est de la philo sans fil c’est pas débile

De la folie sans bile

De philo en vrille

De la philo rythmée, en vers et en couleur,

 

Voici comment vivre assis debout couché

Sans se sentir trop humilié

Je suis peut-être un peu cynique, je dirais réaliste,

Faut voir tout ça l’esprit bien dégagé

Le corps bien déroulé

Faut pas se leurrer

On n’est pas fait pour vivre et pour pleurer

On n’est pas fait pour en chier toute la vie

On n’est pas fait pour dire merci patron

Merci pour ton pognon

Merci pour ton pourboire

Quelques centimes à quoi ça rime

Quelques centimes pour que je trime

Pour vivre enfin pour m’éclater

Il m’en faut un peu plus

Il me faut plus de temps surtout

Qu’est ce que je fous ici

Assis dans quatre murs

Avant d’aller dans quatre planches

 

Alors voici si vous m’avez suivi

Mon message ma philsophie

Nous qui naissons tout nus

Nous finirons tout nus

Entre ces deux instants la vie

C’est si fragile entre les doigts du nouveau né

C’est si gracile dans les regards des gens âgés

La vie

Ses joies et ses soucis

Souffrance et jouissance entremêlées

Alors pourquoi passer son temps

A entasser des sous

Devant derrière dessus dessous

Pour les vieux jours

Les vieux jours des enfants

Et des arrière-arrière-petits-enfants

Acheter des bric-Ă -brac

Et payer brique Ă  brique

Ses dettes et sa maison

C’est bien assez de vivre debout

En disant non merci

Vivre maintenant et tout de suite

Non pas tout foutre en l’air

Mais apprécier chaque jour comme le dernier

Guetter chaque jolie fille

Comme une apparition divine

Humer l’air frais les bourgeons verts

Petit soleil câlin et petite brise coquine

Qui bécote les cous et soulève les mèches

Le dos dans l’herbe regarder le ciel

Et les nuages qui passent au loin


Voilà c’est mon message et ma philosophie

C’est pas cynique

C’est du pratique

Vivre maintenant et tout de suite

Chaque jour comme le dernier

Ceux qui vous aiment ils partiront un jour

Alors profitons en maintenant

Profitons en toujours de tout

Et ma devise serait  :

De la modération en tout

Surtout dans la modération


Des formes paradisiaques

Posté à 05:35, Apr. 26, 2006 dans Toute couleur


... comme j'aime ces formes pleines et rebondies, poser la main sur ces rondeurs c'est comme toucher la terre au printemps, c'est plein de vie et de plaisir.


Et pourtant il faut vivre

Posté à 06:49, Apr. 6, 2006 dans Burn Baby Burn

       A quoi bon s’agiter dans tous les sens ? Tout cela est inutile. Tout est dĂ©jĂ  Ă©crit et foutu d’avance. Quelques lignes et quelques mots de plus ne serviront pas Ă  dire quelque chose de plus. Au lieu de se prĂ©cipiter sur les explications, je me prĂ©cipite sur la vie. Elle est tellement courte. En un clin d’œil, un soupir, elle sera dĂ©jĂ  passĂ©e. Et qu’est-ce que j’en aurai fait ? Imaginez donc que vous mourez demain. N’auriez vous aucun regret ? Moi si. Je n’aurais que trop de regrets. Je n’ai pas assez vĂ©cu.

        Je me demande ce que je fais entre ces murs. C’est la prison moderne et volontaire. Travailler pour travailler. Gagner sa vie Ă  peine. Passer le temps. Faire oublier. Et combler l’espace, le temps et les possibilitĂ©s multiples qui sont offertes. Tout occuper. Ne rien laisser. AnĂ©antir la volontĂ©, la fantaisie, la nouveautĂ©.

        Je veux vivre plus. Vivre Ă  mort, vivre chaque jour comme le dernier. Vivre des rencontres, des aventures et mettre un bordel pas possible dans toute cette belle ordonnance de ma vie bien rangĂ©e. Je ne vois pas ce qu’il nous reste Ă  faire, Ă  part jouir pour exister. Le monde est fait pour ça. Pas pour souffrir. Tout le reste ne mĂ©rite pas qu’on y consacre trop de temps.

Simple déclaration

Posté à 05:18, Apr. 5, 2006 dans Peau Aime

Simple passant dans la rue

Je t’ai aperçue

Beauté renversante

Et tout s’arrête

Je ne suis plus lĂ  je ne suis plus moi

 

Quelle erreur tout de mĂŞme

Nous nous croisons seulement aujourd’hui

J’en suis bien triste

Toutes ces années sans toi

Sont des années perdues

Et quand j’y pense

Je suis plus lĂ  je ne suis plus moi

 

Comment peut on vivre sans amante

Comment peut on vivre sans tourment

J’ai dix mille choses à faire pour toi

Pour te conquérir mon cœur est assez fort

Et je me sens si grand

Quand je te vois

Je ne suis plus lĂ  je ne suis plus moi

Une beauté noire et ronde

Posté à 02:47, Apr. 5, 2006 dans Toute couleur

Vous connaissez Queen Latifah, chanteuse de rap, animatrice de talk-show, actrice. C'est une très belle femme, qui sait transcender son apparence (que je trouve superbe par ailleurs) grâce à son énergie, son bagout, sa bonne humeur.
Voici donc une beauté noire, en quelques clichés.
Ci-dessous, elle joue dans "Chicago" et plus bas, il s'agit sans doute de la couverture d'un album.


... et voici la même, avec assurément quelques années de moins. Aarrgh ! Quelle beauté. J'en perds mon latin, mon anglais et mon français. Les mots ne suffisent pas pour parler de ça, vous ne trouvez pas ?



Victory Day

Posté à 05:04, Apr. 3, 2006 dans Burn Baby Burn

Ma victoire c’était hier, un dimanche de bonne résolution et un petit footing commencé sous la pluie.
       Accro du macadam, j’ai traversĂ© le bois de Vincennes et j’ai continuĂ© mon petit trot dans Paris : coulĂ©e verte, boulevard Diderot, Nation, Porte DorĂ©e. C’est le printemps, les jolies femmes fleurissent aux coins des rues, un rayon de soleil et hop, l’opĂ©ration dĂ©colletĂ© est lancĂ©e. Ah que c’est bon !
        Après un bon bout de temps, j’ai vu de loin cette belle fille qui marchait vers Saint MandĂ© avec son sac de courses. Longues tresses avec des mèches blondes attachĂ©es derrière la tĂŞte, habillĂ©e d’une sorte de combinaison moulante, style nĂ©gligĂ©e. Un tee-shirt retombant sur les fesses mais assez moulant lui aussi, ce qui donnait une petite touche de mystère Ă  ses jolies formes sans vraiment les cacher. Grosses baskets blanches. Une jolie noire et des formes arrondies, affolantes, je suis sur le gril, il faut absolument que je lui rende hommage.
        Elle est seule. Elle change de trottoir, au moment oĂą j’arrive de son cĂ´tĂ© Ă  elle. Je continue Ă  petites foulĂ©es. Au carrefour suivant, je traverse Ă  nouveau de son cĂ´tĂ©. Elle a pris une petite rue adjacente, qui longe le pĂ©riphĂ©rique.
        Je la rattrape. Elle s’écarte, elle m’a entendu piĂ©tiner derrière elle. Je suis Ă  sa hauteur et j’ose enfin. « Excusez moi Madame, juste un compliment, vous avez de jolies tresses Â». Tout cela dit d’un trait, par moi, petit bonhomme sautillant, rouge, en sueur, pas moche mais pas très reluisant non plus.
        Oh miracle, j’ai touchĂ© juste ! Elle me fait un grand sourire. Une belle bouche avec une lèvre supĂ©rieure très large. « Merci ! Â». Elle a l’air assez jeune, pas d’accent. Je lui rĂ©ponds aussitĂ´t : « Vous ĂŞtes très jolie. Bonne journĂ©e ! Â» « Merci, bonne journĂ©e ! Â» Et je m’éloigne Ă  petites foulĂ©es.
        Elle avait l’air heureuse. Et je l’étais aussi. Un petit compliment joyeux, gratuit, tout frais, par une belle journĂ©e de printemps. Je suis sĂ»r que j’aurais pu Ă©changer quelques mots de plus avec elle, l’accompagner au bout de la rue. Mais je ne voulais pas embĂŞter cette jeune beautĂ©. Juste lui dire qu’elle est belle et que j’aime cette beautĂ©.
        Je suis rentrĂ© chez moi en gambadant, imbĂ©cile heureux. Enfin j’ai osĂ© ! Je l’ai fait ! Avec ma foutue timiditĂ©, je ne m’en serais pas cru capable.

 

        En tout cas, je recommencerai. Je crois que le plus dur, c’est d’échanger un sourire avec une personne inconnue. Si on obtient ce sĂ©same, alors il faut y aller, faire une petite causette dĂ©tendue, avec Ă  propos, politesse, bonne humeur. Et si la fille n’est pas plus intĂ©ressĂ©e que ça, on dit merci et on s’en va. Des femmes, il y en a partout et elles sont tellement belles.

Miss Diongoma

Posté à 06:05, Mar. 31, 2006 dans Burn Baby Burn

Voici un petit article savoureux sur le concours de beautĂ© traditionnelle organisĂ© au SĂ©nĂ©gal. Il ne s'agit pas d'ĂŞtre mince mais d'avoir des formes ! Et beaucoup d'hommes, pas seulement en Afrique, adore cela...  J'espère que la rĂ©fĂ©rence Ă  la femme "bonne maĂ®tresse de maison" ne fera pas grincer trop de dents. Je n'allais pas couper ce passage. En tout cas ce n'est pas un critère pour moi.

Diongoma ou la beauté XL

mercredi 31 juillet 2002, par David Cadasse (Afrik.com)


Une chute de rein et des rondeurs avantageuses, élégante, gracieuse, bonne maîtresse de maison, la diongoma est l’idéal de la femme traditionnelle sénégalaise. Parallèlement à l’élection des Miss, le Sénégal élit chaque année sa diongoma nationale.


    111 cm de tour de poitrine, 92 de tour de taille et 143 de tour de hanche, pied de nez au culte de la minceur, les femmes fortes sĂ©nĂ©galaises sont belles et attirantes. Avec leur silhouette pour le moins Ă©panouie, pour peu qu’elles cultivent leur Ă©lĂ©gance et qu’elles affichent d’excellentes qualitĂ©s de maĂ®tresse de maison, on les appelle les diongomas. Elles suscitent la jalousie des autres femmes et plongent dans l’émoi une bonne partie de la gente masculine. A l’instar de Miss SĂ©nĂ©gal, elles disposent de leur propre concours national de beautĂ©.

    "La diongoma reprĂ©sente la femme noire. De bonnes formes, une belle Ă©lĂ©gance dans ses habits traditionnels, une dĂ©marche gracieuse, elle doit aussi ĂŞtre une bonne maĂ®tresse de maison", explique Oumi, 27 ans, qui avoue lui envier son physique. "Oui il faut qu’elle ait une taille fine et de grosses fesses", tĂ©moigne Marie-Jeanne, 30 ans, qui se dĂ©crit elle-mĂŞme comme "une petite diongoma".


Concours diongoma

    Parce que les Miss SĂ©nĂ©gal ne rendaient pas compte de l’image de la vraie femme sĂ©nĂ©galaise, le prĂ©sident du comitĂ© national d’organisation de Miss SĂ©nĂ©gal, MoĂŻse Ambroise Gomis, dĂ©cide de lancer, en 1992, le premier concours diongoma. "Au dĂ©but il s’agissait d’un dĂ©filĂ© de mode oĂą les femmes devaient Ă©galement rivaliser par leur dĂ©marche. J’ai Ă©tĂ© surpris du succès," commente-t-il. L’évĂ©nement est devenu une vĂ©ritable institution. Aujourd’hui, ce sont plus de 40 diongomas qui se pressent aux portes du concours. Seules douze candidates seront sĂ©lectionnĂ©es pour participer Ă  la finale. "Il y a de grosses dĂ©ceptions puisque puisqu’elles reprĂ©sentent chacune leur quartier et ont chacune leurs supporters."

        Le concours est aussi l’occasion pour les couturier de lancer les nouvelles modes et pour les coiffeurs de montrer leur savoir-faire. Au cour de la soirĂ©e, les diongomas se changent trois fois. Grand boubou, jupe pagne (appelĂ© aussi taille basse, ensemble deux pièces) et le ndokette (de la famille des boubous). Chaque diongoma se soumet Ă©galement Ă  l’épreuve du foulard de tĂŞte, Ă©toffe qu’elle doit savoir nouer savamment sur sa coiffe devant les juges. Les dessins au hennĂ© sur les mains, ainsi que des colliers de perles autour des hanches (les dialis), sont autant de petites choses en plus qui peuvent contribuer Ă  faire la diffĂ©rence.


Le secret des parfums

        Tout aussi important que leur physique, les diongomas doivent sĂ©duire par leur thiouraye, l’art de l’encens pour embaumer les chambres et la maison. Elles expliquent Ă  tous leur recette et offrent des Ă©chantillons au jury et dans la salle. "C’est aussi un Ă©lĂ©ment de sĂ©duction. Les diongomas savent comment retenir les hommes", explique MoĂŻse Ambroise Gomis. Billets d’avion, chambre Ă  coucher, salon Ă©quipĂ©, rĂ©frigĂ©rateur et une somme pouvant aller jusqu’à 1,5 millions de francs Cfa, la gagnante du concours est couverte de cadeaux et devient une cĂ©lĂ©britĂ©.

        Si les diongomas font chavirer les coeurs des hommes d’âge mĂ»r, elles ne font toutefois pas l’unanimitĂ© chez les jeunes. "ça, c’est du gros calibre. Je prĂ©fère les femmes plus sveltes ", tĂ©moigne Abdou, 25 ans. "Les diongomas, c’est pour les vieux. A partir de 40 ans. Et puis c’est difficile Ă  entretenir une femme comme ça. Son Ă©lĂ©gance et ses besoins coĂ»tent cher. Ce n’est pas n’importe qui qui peut se le permettre." Toujours est-t-il que les diongomas ont la rĂ©putation de connaĂ®tre les secrets pour garder un homme auprès d’elles et qu’il Ă©vite de regarder d’autres femmes.

Vision du mapouka

Posté à 04:25, Mar. 30, 2006 dans Toute couleur


Voici un tableau de Billy Baffoe-Bonnie, peintre ghanéen de 24 ans.
Né en Côte d'Ivoire, le mapouka s'est répandu sur toute l'Afrique de l'Ouest et au-delà. Cette danse consiste à remuer les fesses frénétiquement en bougeant les hanches le moins possible. Le groupe ivoirien des "Tueuses" (Spice Girls à l'africaine !) a rendu cette danse célèbre grâce à leurs formes généreuses et leurs danses provocantes.
Vive les rondes africaines
!


Femme nue, femme noire

Posté à 10:08, Mar. 30, 2006 dans Peau Aime

Femme nue femme noire

A quoi rĂŞves tu chaque soir

Sans ton Senghor pour t’admirer

 

Femme noire c’est ta démarche que j’aime

La tête est droite et quelle fierté dans ton regard

Comme j’aime ta marche grave et lente

Le roulement des hanches, les formes larges et amples

J’aime tes couleurs tu resplendis


Femme nue femme noire

Chaque soir je rêve d’un soir pas si lointain

Je caressais tes hanches tes jambes ton ventre

Je murmurais que c’est beau que tu es belle

Comme tu es belle et magnifique

Et maintenant je te cherche partout

Quelques regards une jolie fille dans le métro

Tentation hésitation puis abandon

Quelle déraison toutes ces beautés sans nom

Que j’ai laissé passer

 

Femme nue femme noire

Senghor est mort j’en pleure encore

Mais d’autres viennent

Veulent t’approcher

Et je suis lĂ  pour t'admirer


Voici la belle Karaba

Posté à 06:52, Mar. 29, 2006 dans Toute couleur


Oser, pas oser, malédiction du timide.

Posté à 06:36, Mar. 29, 2006 dans Burn Baby Burn

        Quand je suis montĂ© dans le mĂ©tro de la ligne 1 ce matin, j’ai aperçu une belle fille noire assise Ă  cĂ´tĂ© de la porte. Elle avait des bottes noire, un haut grenat et une jupe rouge foncĂ©, assez courte. Elle avait croisĂ© les jambes assez haut, dĂ©couvrant assez largement ses cuisses. Elle avait un joli visage, fin, mais un peu fermĂ©, des cheveux courts.
        Après un instant d’hĂ©sitation, je suis allĂ© m’asseoir en face d’elle. Assise, elle avait exactement les jambes enrobĂ©es et galbĂ©es qui me font rĂŞver. Elle portait des collants. Et j’ai imaginĂ© ses formes, au vu de son apparence alors qu’elle Ă©tait assise. Je suis sĂ»r qu’elle Ă©tait magnifique.

        AussitĂ´t j’ai senti que je devenais rouge. Ah l’émotion ! Emotion. Je perds mes moyens, je baisse les yeux, je sens que mes mains tremblent. J’ai sorti la revue « Jeune Afrique Â» que je lis souvent pour mieux connaĂ®tre le continent. J’ai tournĂ© nerveusement quelques pages. Je tremblais mais avec le mouvement du mĂ©tro, ça paraissait normal…

        Et je suis restĂ© lĂ , comme un con, Ă  lire ma revue. J’ai levĂ© la tĂŞte deux fois. Je l’ai regardĂ© peut-ĂŞtre avec un peu d’insistance. Elle Ă©tait belle. Ces jambes… Elle m’a regardĂ© d’un air assez indiffĂ©rent. Et puis rien. C’est tout.

        Je me maudis. Je suis trop timide. J’aurais dĂ» faire autre chose, enfin quelque chose. Entre deux stations, quand le mĂ©tro Ă©tait encore vide, m’asseoir directement Ă  cĂ´tĂ© d’elle. C’est un peu lourd, mais comment faire autrement ? Ou, lui faire un compliment, directement. Que je la trouve jolie, attirante, superbe… J’aimerais savoir d’oĂą elle vient, Afrique ? Antilles ? NĂ©e en France ? Me prĂ©senter, discuter, je ne veux pas vous embĂŞter, juste un petit mot. Glisser mon numĂ©ro. Appelez-moi, j’aimerais vous revoir. Crier victoire intĂ©rieurement.

        Elle ne lisait rien. Elle attendait seulement que son mĂ©tro la porte lĂ  oĂą elle devait aller. Je suis descendu Ă  Champs ElysĂ©e ClĂ©menceau. Elle ne m’a peut-ĂŞtre mĂŞme pas remarquĂ©.

        Bon, il va bien falloir que je dĂ©passe cette timiditĂ©. Oser. Au risque d’avoir l’air bĂŞte. Quelle importance ? C’est sĂ»r qu’il y a des filles qui cherchent des rencontres, alors oĂą sont-elles ?

        La prochaine fois je fonce, je vous raconterai ça.