| À l'ombre des arbres d'octobre |
Je vis 35 décibels en moins...... et ça fait du bien.Il y une semaine, je me suis achetée des boules quiès, car avec mon cocktail bipolaire - phobique - tétanique, il y a des jours où je ne supporte pas même le bruit du frigo qui ronronne à la limite comme une berceuse. Parfois, après une nuit d'insomnie - ce qui arrive boules ou pas boules - je les mets le jour. Pas longtemps. Juste quelques heures. Pour faire redescendre les nerfs, dégonfler quoi. Franchement, quel repos... Le seul problème, c'est qu'à mon tour, je suis devenue très bruyante ! Oui. Ne serait-ce que pour me rassurer de ma présence, héhéhéhéhé... ![]() 09:43 - 10.18.2007 - Commentaires {2}L'usuel...(comme faits div-ers) ... suspect. Nous avions le coupable : Et quel coupable ! mizouguizoubisousmonchatdamour :p Nous manquait la victime... Qui est... eu... un peu de suspens, pardi ! Attention ! Gros titre : D'une pierre, deux coups. Suite à l'enquête ouverte sur les activités du principale suspect dans l'affaire du serial mangeur d'instectes (ou l'affaire du S. M. I.) du samedi soir dernier, notre équipe à rapidement fait le lien avec une autre affaire. Celle d'un autre rodeur de nuit. Puis au moment où l'équipe d'investigation (autement dit l'envoyé spécial et moi-même, comme nous avons pris goût depuis un cas d'araignée et de scutagère antérieure) hreum... donc, notre équipe était en expédition, lorsque l'affaire connut un rebondissement. Sur le terrain, notre envoyé spécial venait de d'envoyer sa salutation habituelle (pantoufle) sur l'un des membres des rodeurs de nuit qui sévissent en bande dans la région. La cible atteinte, la dépouille attendait son convoie quand le suspect du S. M. I. est apparu sur les lieux. La victime (enfin) : Tipula (du gang des tipules cauchemare des stores) ou cousin (dans le langage populaire)... qui serait presque mignon sur cette photo. Donc, la victime s'est vue gober par la terreur aux crocs cinglants ! Bref, trêve de d'humourite aigue (teu, je ne dit pas que c'est drôle... jusque que ça se veut un tout ti peu drôle), donc ce n'était ni une araignée, ni une scutaexagère (pour reprendre le terme de Yubaba), ni tout autre papillon de nuit ou mite (pour reprendre vos messages ), mais un moustique géant (pour toujours reprendre Yubaba). Ce qui explique les nombreuses fois où monsieur chat des ténèbres nous a réveillé, des miaous à tout va, tandis qu'il chassait dans l'herbe. On s'est souvent demandé pourquoi il sautait. On pensait, vu qu'en général il ne tardait pas à ramener une souris, qu'il faisait des cabrioles avec celle-ci. Bon, il fait aussi des cabrioles avec les souris, mais pour les fois où il est revenu les pattes vides, ce devait être des bestioles qui le solicitaient pour une valse nocturne...Sacré toi, sacré toi le chat... ![]() 08:29 - 10.3.2007 - Commentaires {3}Hep...Eu...Hey toi !! Oui, oui... Pas la peine d'être impertinent... Je veux juste te poser une question... Eu... Bon, cette nuit... Tu as mangé ça : Hein ?Je t'ai vu chasser, attraper avec les griffes et enfourner dans la bouche quelque chose, par deux fois... on sait bien que si ce n'est pas une souris, ce sont les bestioles qui font salon de thé sous la lune au rez-de-chaussé (ça oui, j'en sais quelque chose)... Alors araignée ou scutigère ? Une parterre, l'autre sur le store... Depuis quand tu bouffes des insectes... Hein... ? 06:41 - 9.29.2007 - Commentaires {6}J'accuse... !Monologue à moi-mêmePar moi-même Mon moi-même, Me permettras-tu, combien le respect que je te voue et te dois pour la bonté que tu as toujours su m'accorder au mépris de ce monde de brute, de te faire remarquer l'ombre menaçante qui se penche sur ton visage. À l'issue des nombreuses critiques et insultes, tu es sortie intouchée. Tu as toujours su te donner la part réelle de l'estime que tu dois t'accorder, et tu apparais résister à l'influence que tant de mauvaisies* tentent de porter sur le poids de ton intelligeance ou de toute prestance, tenue et façon de vivre. Mais quelle menace sur ton visage - ta tronche j'allais dire - que cette abominable histoire de fatigue ! Le retour de la grimace vient, chaque matin agrémenter la découverte de ton morne minoi, bouffi qui plus est, à ton grand désespoir. Et fini, la joue certes blanche mais légèrement rosée de la pleine forme, effacée par le contre-coup du rythme actuel de tes attaques. Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla.. Plein de blablablablablablablabla ! Et encore plein blablablablablabla que t'es trop fatiguée pour avoir la patience de faire trois kilomètres de lettre à toi-même, alors autant abréger. Toutefois, on remerciera Émile Zola pour cette inspiration, aussi écourtée soit-elle. * Au passage : le terme de mauvaisie a été emprunté à Kenickie (interprété par Jeff Conaway) dans Grease... on le remerciera également ? BREF. Tout ceci pour dire que j'accuse la fatigue une fois de plus. Et ce, malgré le réveil record à 13 heures (et chansonnette pour la circonstance, sur le thème de vive le vent : "tête dans l'c!, tête dans l'c!, j'ai la tête dans l'c!"). Il faut dire qu'il y a eu de la discussion jusqu'à trois heures du mat. Je sais pas... ça nous a pris comme ça. On s'est couché et on a parlé jusqu'à ce que le sommeil ait raison de nous. En fait le monologue plutôt pessimiste d'hier (pessimiste que suis à mes heures de vérité), est du à une autre crise de tétanie, à cause d'un mal entendu de plus. Je pense rajouter quelques lignes dans compte à rebours, sans doute dans le post déjà existant. Quoique... il faut voir... après tout, le principe est d'utiliser le mode du blog pour remonter jusqu'au début (et hop, c'est dans l'ordre). Du coup, encore une journée un peu difficile. Cernes, chaud au bout de trois pas, rumatismes, essouflement et compagnie. Ce qui ne m'a pas empêché de sauter dans le cadi (eu... ouais, on va dire ça comme ça) et roulez jeunesse pour faire des courses... youpi ? Ce qui n'a pas non plus empêché une petite balades du côté de Vincennes et Bel Air, le long de ma voie ferrée préférée (avec toute ma plus sincère bafouille). Que c'était agréable ! Pas autant que le cimetière de l'autre jour, mais ça vallait au moin un 8 sur 10, si ce n'est 9 d'accord : 8 et 1/2 sur 10, c'est vendu !Ce soir je sens les muscles qui travaillent depuis quelques jours. Je n'y pensais pas mais je ne vais pas m'en plaindre. Et sur ce que ces sensations - un mélange musculaire, crânien et occulaire (autrement dit : petites courbatures, mal de crâne et yeux qui tombent) - demandent de repos, je me dis que la nuit risque d'être bonne... Tiens, m'en vais même de ce pas le vérifier ![]() 10:40 - 9.7.2007 - Commentaires {1}Voilà qui répondra...À ma pauvre conscience torturée par la mort d'un petit animal, ou rongeur, plus communément appelé "Haaaa ! Une souris !", ou bien encore : nuisible. Effectivement, la cruauté et même la barbarerie de sa capture, déjà sur le coup m'ont fait de la peine, mais le lendemain me donnait toujours des remords. Nuisible certes, pour la conscience. À mon syndrôme Bardot. Tréquée comme un animal, on n'aura jamais vu l'animosité humaine enjendrer une telle ferveur à se faire défenseur des autres victimes. Dénoncer la lâcheté faite homme, la bassesse, la facilité. De toute mon ampathie, je comprends pourquoi et de tout mon vécu, je sais également très bien pourquoi. Je me dénoncerai donc, moi-même. À Yubaba (voir son commentaire du 29.08), pour l'oraison funèbre, non. Mais, une semaine après que notre amie la souris nous ait quitté, pourquoi pas un hommage. On retiendra surtout d'elle, feu surnommée Mistinguette (c'est sûr, elle avait les pattes agiles), le seul monument de sa courte existance parmi nous : À celle que j'ai nommé Miss Pamplemousse. À la barbarie humaine qui, loin de mes pensées, se rapelle d'un coup à moi. Peut-être devrais-je me sentir soulagée à la lecture du dernier numéro de S&A et ses photos. Et sur cette note quelque peu pessimiste, bien que je dirais réaliste, je m'en vais zapper en vue de quelques séries pleines de justiciers ou bons êtres, pour nourrire l'utopie d'un humain meilleur... 12:23 - 9.6.2007 - Commentaires {3}L'épopée des oeufsNous avons tous en commun une aventure avec les oeufs. Je pense que c'est une sorte de croisade commencée au fin fond des âges et qui se poursuit ce siècle encore. Se pourrait-il qu'un réseaux de communication existe ? Au sein duquel les oeufs s'échangent leurs récits de gloire, ou la tragédie de leurs déchéances... bref, leurs épopées. Quoi qu'il en soit, j'ai cette envie irresistible et incompréhensible de partager l'aventure de mes premiers oeufs durs. Moi qui aie vécu tout ce temps sans jamais en faire, me voici affranchie. Comment ce se fait-il ? Syndrome Tangui ? Eu... non, juste une tendance aux oeufs brouillés. Mais bon, on ne va pas sortir le sujet qui fâche (...). Oublions cette vieille discriminations des oeufs et écoutons plutôt ces paroles, au son de la lyre : Nous étions douze au départ, poussés par l'espoir Attendant notre fabuleux destins, devenir un poussin Être à la fois son ventre, sa nourriture, plutôt que finir plein de garniture Mais... c'était malheureusement notre terrible sort... (attention : musique tragique !) Cinq de nous avaient déjà péri, brouillés et bien cuits Nous n'étions plus que sept dans le même bateau, avant de finir à l'eau Plus la casserole frémissait, plus nous, on angoissait Jusqu'à ce que sonne le glas de la mort... (tadaaaa - gong et foudre qui éclate) L'ustensible trop grand, grondant, vibrant Peur collant à la coque, nous plongions dedans Et les impitoyables remous, nous fissurant de partout Et nos blancs dégoulinant par petits flots Nous bavions comme des escargots Dix minutes durant, av... ![]() Beup. ... Ho non ! Bruno Masure, sort de mon corps !!! Mé-mé-mais... c'est horrible. Je ne comprends pas ce qui m'a pris... On aurait dit qu'une force extérieure s'était emparée de moi. Comme si je ne contrôlais plus rien mais que c'était normal. Une envie irresistible, voilà, et dont je suis à la mercie... Attendez... On m'a déjà racconté le coup de je confonds les deux paniers et casse un oeufs dur dans la poèle... le coup de j'ai oublié mes oeufs sur le feu, je m'en suis rappelé quand ils ont explosés... et la petite fille à la campagne qui va porté des oeufs, qui pour faire une blague en secoue un, mais le lâche et se le reçoit dessus... Nous avons tous en commun une aventure avec les oeufs.... réseaux de communication... Les oeufs ne parlent pas.... mais nous... on en parle ! Hôôô leees-oeuuufs-nouuus-manipuleeent... C'est une machination ! (tanouna nouna nouna - générique de la 5ème dimension - un classique) Qu'allons-nous deveniiiiir !? Devenir, devenir, devenir............(musique tragique et fondu noir) Fin. 12:15 - 9.2.2007 - Commentaires {3}Des souris et des hommes...Hier soir notre amie la souris nous a quitté.Après une bonne semaine de vacances aux frais de la princesse (héhé la princesse, c'est mon copain), nous voici revenus au nombre de trois (eu... le trois, c'est le chat). Tout avait commencé par une nuit ordinaire... Nous connaissions la tendance de monsieur chat à ramener des bestioles mortes à l'appartement. (Parenthèse - comme si ce n'était pas suffisant de l'ouvrir - : ceci n'est ni une belle histoire, ni du Walt Disney que j'te mets la larme à l'oeil avec la tragique ou la jolie morale, et lecture terminée, je pense que ce post aura le mérite d'avoir succiter une remarquable collection de grimaces en tous genres.) Ceci étant dit, revenons à nos moutons, une nuit ordinaire... Ainsi des tendances de monsieur chat, nous connaissions également son goût pour le pigeon fais ou le masacre de souris en direct. Toutes ces délicieuses prouesses qu'il se sent fier de venir partager avec nous. Puis que je miaule et me roule parterre à côté de ma proie pour que vous soyez aussi fier de moi. Bref. Ce soir là, se jouait plutôt solitaire. Partie en visite dans ma famille, je laissais mon copain passer quelques semaines selon ses méthodes, à savoir, la fenêtre ouverte pour ne pas se faire enquiquiner par la terreur faite chat. Ce qui semble une idée moins fastidieuse que de le filtrer à chaque fois (sinon monsieur réveil le quartier à faire le chat-tambour sur le store)... Donc, une bonne idée, si l'on veut bien mettre de côté son fameux sens du partage. C'était là tout la problématique de notre princesse qui en a fait les frais (désolée, la tournure à été plus forte que moi). Sommeil interrompu nuit après nuit, festoiements et festoiements, jusqu'à ce que monsieur chat se voit fosser compagnie, sous le regard attéré de la belle au bois dormant (copain, bien réveillé pour le coup), par une petite - encore heureux - souris plutôt chanceuse. Ou rapide. Miraculée. Bref, un peu de tout ça au même temps. Ainsi s'en est suivit pour elle, un long répit. D'un meuble à l'autre, puis sous le réfrégirateur, elle ne fit que peu de bruit. Affairée à aménager quelques trous dans l'appart et à découvrir de nouvelles saveurs : - ha bizarre, ça sent le pamplemousse, ça a le goût du pamplemousse, mais qu'est-ce que c'est chimique ! (Parenthèse (effectivement) : j'ai rêvé quelque chose dans ce goût-là, que j'avais comme du shampoing ou liquide vaisselle dans la bouche mais nulle part la possibilité de le cracher, rincer... Aurais-je sans le savoir l'étrange faculté d'établir une communication gustative avec les rongeurs durant le sommeil ?) Revenons-en, tiens, au sommeil. Si l'amie souris fut des plus discrètes, après une semaine à filer entre les pattes de monsieur chat, il fallait bien que la chance tourne. Hier soir, investissant la salle de bain pour me laver les dents, et la Mistinguette revenue y réitérer la dégustation de mèche désodorisant de la veille - on n'oublie pas le liquide vaisselle, pamplemousse aussi - nez à nez, je ne saurai dire laquelle de nous fut la plus surprise. Ensuite, tout s'est dérouler très vite. Elle s'est précipitée derrière le meuble de l'évier, j'ai poussé un "haaa" grave et plutôt ideux - encore à ma surprise -, notre envoyé spécial a débararqué. La cadence c'est alors ralentie, le temps de contrôler les accès du meuble. Tandis que je jugeais ces derniers - suffisants, selon moi, pour qu'elle s'y faufille mais n'en sorte pas - notre envoyé spécial a ramener monsieur chat. S'il l'a senti ? S'il lui a mit la patte dessus ? Non. D'abord il a essayé de comprendre pourquoi les deux tordus que nous sommes, l'avons tiré d'un sommeil de pacha, pour l'enfermer avec nous. Puis il s'est installé parterre, pépère. Quelques instants plus tard, notre tribue se dispatchait, retournant à ses précédentes occupations. Dont la mienne : me laver les dents. Une fois seule, Mistinguette a trouvé son moment pour un autre nez à nez. Cris ideux, par deux fois. Envoyé spécial. Monsieur chat. La Mistinguette s'est affolée dans les tuyeaux de canalisation, mais n'a trouvé de raccourci jusqu'au trou menant à la cuisine. Dire que le chat lui a sauté dessus, est en-dessous de la vérité. Ça ressemblait à une scène de Spiderman qui, dans un mouvement ultra-rapide, choppe la souris et arrive aussitôt dans la pièce d'à côté, tandis que nous, dans notre majestueux ralenti, n'avons même pas achevé de tourner la tête vers le point précis de la capture. Mouais. À nous trois, il faut avouer, qu'elle n'avait aucune chance. C'est horrible. En fait, j'aime bien les rongeurs - les cris, c'est vraiment parce que je suis flippée ces ans-ci. Les souris, les rats aussi, ont une réputation exagérément mauvaise. Et je ne dis pas ça parce que j'ai vu récement "Ratatouille". C'est gentil une souris. ... Oké, celle-là venait de dehors, ça craint. Mais ça m'a fait tout de même de la peine. Deux grands dadets et un félin sanguinaire, c'était un peu trop cruel. D'accord, ça bouffe tout, ces trucs-là. Mais je maintiens : cruel, horrible, sauvage, méchant. Voilà. Je l'avais dis, pas de happy end, juste une souris croustillant encore vivante - ce n'est pas une blague, on entend bien ses petits os - entre les dents d'un Vampirello sans pitier... Ses petites pattes arrêtent de gesticuler... Et c'est fini. Comme disaient jadis les Négresses Vertes : "C'est un bien triste, un bien triste sort." 10:43 - 8.29.2007 - Commentaires {1}Pour continuer...Quoique...Un petit réveil bien gentil, 5h56 du matin. Je pourrai dire, aller, 6 heures du mat mais je trouve un côté plus tragique à chipoter ouais, ouais, ouais.De quoi faire une crise de couple : le chat. (Y dev'rait faire un film le cinéma, c'est bon ça comme sujet, héhéhé !) Un peu de calme, ce n'est que mon premier café de la journée et je m'emballe - surtout v'la le café. Il faut que l'on apprenne à cette bestiole qu'il ne peut pas être le roi de tous les caprices... hein ? Sur ce dernier mot, je me retourne et regarde la petite boule noire à moitié en position du sphinx sur la couette (quel port de tête votre majesté) une volée de "gouzi gouzi gouzi" sortant de leur propre chef de ma bouche. Hein, il faut ! (On mettra les gouzis, aussi sur le compte du café.) Pour être de meilleure fois, en fait, c'est le froid qui m'a réveillé. Le chat qui m'a empêché de me rendormir (Je lui ouvre ? - Non, il doit apprendre qu'on n'est pas disponible toute la nuit - T'es sûre ? - Oui - D'accord - Non... maintenant qu'il nous a entendu, trop tard). Et pour finir une araingée aussi dodue qu'un macaron, qui m'a décidé à me lever. Enfin bon, en ce moment avec ma régression concernant ma phobie, il ne fait pas bon être l'amie des animaux. La souris d'hier - j'y reviendrai -, le chat qui frappe sur le store avant d'entrer - quelle politesse mais je frôle la tachycardie - puis l'araingée qui file sous le lit, le mien. Je pourrai accuser ma pauvre tasse de capuccino - je n'ai trouvé ni plus petit, ni plus propre - qui pour le coup de flemme me sert de tasse à café - au lait à la chicorée, j'avais dit "v'la le café - mais eu... Ha, 8h23, dépèche de dernière minute : suite à un demi-tour de la tête vers la couette, la présence d'un insecte noir multi-pattes a été sujet d'un "Hieuuuuuuuuu" responsable de réveil en sursaut - également d'un levé de tête à la sphinx - de notre envoyé spécial par ailleurs mobilisé dans l'immédiat pour traîté le sujet... celui-ci identifié - une scutigère véloce, 15 paires de pattes pour la précision - notre envoyé est resté stupéfait par sa taille, avant de lui envoyer sa salution la plus sincère. Encore un sursaut et je tombe dans les pommes. Ça vaut bien un petit jus d'orange. Encore heureux que l'on habite pas aux îles Baléares - oui, vraiment - on y trouve une espèce vénimeuse dont la morsure provoque des arrêts cardiaque... Ironie, quand tu nous tiens ! Me voilà de retour, 8h45, quand ! Seconde dépêche : l'araignée responsable du levé précoce a été apperçue aux abords de la fenêtre, alors qu'elle avait échappée à la fouille de notre équipe d'investigation. Notre envoyé spécial, blablabla, stupéfait, blabla, sincère salutation, etc... Tout est bien qui fini bien, NON-MAIS-EST-CE-QUE-JE-PEUX-ENFIN-M'ASSEOIR-SANS-QUE-MES-FESSES-REDÉCOLLENT-AUSSITÔT, OUI OU M!i! ? Bref, en bref - tout sauf bref - (elle va se calmé la petite !) tout ceci pour dire que, pour continuer, la journée commence bien, qu'il y a de ces jours sans le moindre signe alentour des petits peuples qui co-habitent avec nous, dans nos espaces, et il y a des jours avec. Puis il y a carrément LE jour propice pour se donner rendez-vous la même heure, histoire d'entamer la matinée par un joyeux bordel, pas forcément des bienvenus. C'est moi ou la journée promet d'être longue ? Un peu comme si le moindre détail se voyait pointé par le temps, décidé à rallonger chaque minute... Un peu comme ce post, surtout ![]() ... Qui ne sera sans doute pas le seul pour aujourd'hui ! 07:38 - 8.29.2007 - Commentaires {1}
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Wanted "Tout est resté là à sa place, mais moi plus aucune trace, comme je suis parti, je reviens" -o- Je m'invite, j'émerge, finalement. Profil Petit Bloginou Div Portrait Dominical Le Lapin Monologue Objectifs, objectifs Compte à rebours Bipolarité et caetera... Sauce maison Accueil Archives Mes Amis Quoi d'neuf? - Je vis 35 décibels en moins... - L'usuel... - Hep... - J'accuse... ! - Ce n'est pas moi... Au Pays d'Oz |