MENU Le Forum Vive les rondes Connexion
Inspiration, entraide et nouvelles rencontres pour les femmes rondes modernes. Venez bouger avec nous ! :)

Moi je dis injustice

38 ans Metz 498
Ben voilà ces temps ci j'en profite pour regarder un peu les sites qui parlent de mon futur métier ( aide-soignante) et sur quoi je tombe un site ou je  
lis un truc qui m'a fait m'énervée toute seule devant le pc. Et là je me suis dis " Faut que tu les montre aux autres de Vlr!!" Donc je fait ce que je dis et vous fait partager ma découverte ( qui m'a mise en boule!! :evil: )

le site : http://www.medito.com/article467.html

INFIRMIERE TROP GROSSE : harcèlement moral des soignants à l'hôpital, silence
Posted on Mardi, octobre 07 @ 09:11:23 CEST by


- Tête de Turc

- Piégée comme un poisson dans la nasse et entourée d'un silence coupable, la victime du harcèlement moral joue sa peau tous les jours dans un combat qu'elle ne pourra jamais gagner. Nous y avons tous notre part de responsabilité.

- "Je préfère que mon témoignage reste anonyme car je risque beaucoup si on apprend que j'ai parlé."..




--------------------------------------------------------------------------------

Cette phrase, énoncée par Béatrice, infirmière depuis dix ans se retrouve, à peu de choses près, sur toutes les lèvres lorsqu'on recherche des témoignages de harcèlement moral. Même loin du lieu où les faits se sont déroulés, même à plusieurs années d'écart, la peur et la honte restent. Car le harcèlement, ce n'est pas juste un accident de la vie, c'est comme un poison insidieux qui s'infiltre au plus profond des gens pour ne plus jamais les laisser les mêmes. Et l'anonymat qu'ils réclament tous en préalable au moindre entretien ne s'arrête pas à la mention de leur nom, ils demandent tous que leurs prénoms soient également changés, ainsi que leur lieu d'exercice et le nom des établissements où ils travaillent.

- Une sidérante loi du silence digne des plus mauvais romans sur la Mafia russe. Pour Juliette qui espère préparer prochainement l'école des cadres, la divulgation de ce qu'elle a subi risquerait de la mettre en fâcheuse position : "Qui n'entre pas dans le moule n'est pas vraiment accepté, et ce qui est grave, c'est que ce sont les enseignants et les soignants qui réagissent comme cela " s'exclame-t-elle, encore bouleversée par les réflexions qu'elle a subies sans discontinuer durant ses études.

- Son crime ? Une surcharge pondérale ! Parmi les exemples qu'elle cite, cette phrase reçue en pleine face, en public, et dans le service où elle faisait un stage : "A l'avenir, vous viendrez en blouse de stage car vous êtes vraiment trop grosse en pantalon." Edifiant ! Cependant, ce qui constitue le harcèlement, ce n'est pas un incident unique mais la multiplication des remarques du même genre tout au long de ses études et souvent devant témoins.
Plutôt timide et mal dans sa peau, Juliette garde de cette époque un souvenir cauchemardesque. Heureusement, lorsque ses études ont pris fin, elle a pu s'échapper de cet enfer et démarrer une vie professionnelle qu'elle poursuit avec bonheur depuis plus de dix ans. Elle se félicite maintenant de ne pas avoir cédé à son impérieuse envie de tout laisser tomber… quinze jours avant le DE.

- Trop grosse, trop timide, trop affairée, pas assez dynamique, etc., tout est bon pour écraser l'autre. En réalité, ce ne sont que des prétextes ; le harcèlement s'adresse en tout premier lieu à des personnes très préoccupées de bien faire et soucieuses de donner. C'est la raison pour laquelle il prend racine avec grande facilité dans le milieu des soignants, et des infirmières en particulier. Si Juliette s'en est bien tirée, dans d'autres cas, les dommages sont irréparables, d'autant que la personne harcelée se sent presque toujours isolée, doublement agressée par l'aveuglement coupable de son entourage professionnel. C'est d'ailleurs une des autres constatations navrées de la jeune femme : "Si cela n'avait pas été mon poids, je pense qu'il y aurait eu autre chose et je sais que c'est arrivé avec d'autres élèves mais personne n'a rien dit". Triste constat, en effet que celui de ce silence qui achève d'ancrer la douleur et attise la perte d'estime de soi.

- Pour suivre ce dossier en 5 parties, cliquez ce lien => DEFINITION HARCELEMENT MORAL, MOBBING : anxiété, crises d'angoisse, troubles psycho somatiques, insomnies

Un!!!! les filles z'avaient pas les boules ern lisant çà!!! Moi ouii!!!!
13610
Ouais c'est dégeulasse...

Il me semble que l'on en avait déjà parlé sur vlr non?
Quelqu'un peut me dire?
39 ans quelque part 914
Je sais pas si on en avait déjà parlé pisque je suis pas si vieux que ça ici, mais en tout cas c'est dégueulasse et pourtant ça existe bel et bien. Malheureusement dans l'inconscient collectif gros(se) = fainéant, pas dynamique, sans volonté, moche, bref pas des trucs très engageant pour le boulot, normalement c'est puni par la loi ça mais dans ce cas quand tout le monde ferme sa gueule pour éviter les ennuis c'est degueulasse. Bref c'est DEGUEULASSE oui oui je me répète mais bon hein c'est DEGUEULASSE.
2309
J'ai vécu une situation de harcélement morale de la part de mon maître de stage (une femme) l'année dérnière.
Ses remarques ne portait pas que sur mon poids, mais bien sûr elle ne se génait pas pour en décocher une de temps en temps.
Cette situation à finit par me rendre malade : stress = acidité gastrique très importante, brûlures d'éstomac terribles... Je ne mageais quasi plus tellement j'étais mal (moi qui suis hyperphage, c'est dire...)
Un jour, nous étions à la cantine à table avec les enfants (c'était un stage dans le cadre de mes études d'éducatrice). J'étais très mal, je souffrais du ventre, j'avais la nausée, mais bon je prenais sur moi.
Le repas se passe, je ne touchait pas à mon assiette. La petite demoiselle de service s'approche et me dis : "Tu ne vas pas bien ? Tu n'as pratiquement rien avaler ?" Ce à quoi mon maître de stage lui répond : "Ca n'est pas grave, vas, qu'elle ne mange pas, elle a des réserves..." La fille de sérvice m'a regardée dépitée par cette réflexion.
Je n'ai jamais réussit à lui couper la chique à cette connasse de maitre de stage, ça m'a même foutu de sacrés doute sur mes capacité en tant qu'éducatrice et j'ai finit par abandonner mes études avant d'obtenir mon diplôme...
J'éspère que si je me retrouve confrontée à ça encore, je serai capable d'ouvrir grand ma gueule... Si j'avais confiance en moi, ça aiderait pas mal...
35 ans 3372
mais je crois que ces remarques se font d'autant plus quand les equipes sont 100% féminines...

c'est triste à dire mais les femmes entre elles sont pires que des hyènes...

je ne me suis jamais pris de réflexions directes dans les dents, en 1 an 1/2 de stage, mais je crois que les insinuations sont pire encore que les réflexions directes...

genre les petits regards entendus qd tu arrives, ou qd tu prends un morceau de pain à la pause petit déj...

et meme certains mecs sont pire encore que certaines filles ( j'en ai 1 dans ma promo, 1 vrai coq dans la bassecours...d'ailleurs il l'a sa bassecours, tout autour de lui, à 35 ans avoir une mentalité comme ça c'est une HONTE ! enfin bref )

alors voilà c'est sur que c'est dur et c'est vrai aussi qu'on a jamais la répartie qu'il faut mais moi je sais que j'en parle aux formatrices qd j'en ai ras la casquette...
48 ans Var 2447
Là je vous rejoins totalement.
J'évolue aussi dans le milieu hospitalier et je peux dire qu'il y a pas plus grossophobe que le personnel médical.

C'est quasi une haine parfois.
J'ai eu a subir également ce genre de réflexions sournoises, et toujours débiles.

Je ne me suis jamais laissé faire et ai même menacé mon chef de service de porter plainte un jour s'il le fallait.

Mais le plus dégeulasse c'est qu'ils le sont avec les patients d'une façon odieuse.
Je suis dégoûtée de ce milieu. Dur d'évoluer dans cette ambiance. :evil:
35 ans 3372
humcomme tu dis bina

qd tu fais les trans et que t'entends

patiente grosse comme une vache, tu l'as verrais dans son lit, on croirait un gros tas de saindoux, hihihihi

là t'as des envies de meurtres

le seul stage ou je n'ai pas ressenti cette ambiance c'est en psy !
et ça tombe bien parce que je veux m'orienter en psy alors !
48 ans Var 2447
T'as raison Tigroutte en psy je n'ai pas entendu ce genre de réflexions. Il faut dire qu'ils sont habitués à la tolérance dans ces services.
OUF !

;)
B I U


Discussions liées
?>