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Quand avez-vous découvert votre SOPK ? ( ovaires polykystiques )

43 ans Barcelona (Espagne) 24121
Bonjour,

Depuis le début de mes règles je n'ai jamais été régulière, tous mes gynécologues le savait mais personne n'a jamais vraiment creusé la question.
En juillet 2015 j'ai été très malade  
et depuis les médecins qui me suivent me font tous les examens possibles et imaginables pour s'assurer que je vais bien. Il y a deux mois, mon généraliste a eu l'idée de regarder du côté de mes hormones et là surprise, le taux de testostérone explose 😳
Une simple échographie a suffit à révéler le SOPK 😕

Maintenant je dois faire plus d'analyses pour en savoir plus, mais il a fallut attendre que j'ai 42 ans pour avoir ce diagnostique ce qui me semble fou.

Et vous, quand et comment avez-vous découvert que vous avez le syndrôme des ovaires polykystiques ?
36 ans très au sud 7147
Très tôt!
Dès le départ je n'étais pas régulière. J'ai eu à l'époque de l'adolescence un bilan archi complet à l'hôpital à cause de mon obésité. Les OPK ont été trouvé direct.
J'ai eu un traitement pendant des années. J'ai arrêté, repris et perdu du poids à un moment.
La perte de poids a signé la fin des OPK (j'ai perdu quand je n'étais plus sous traitement) et j'ai repris la contraception avec l'arrivée de l'homme dans ma vie.
J'ai arrêté la pilule pour être enceinte et je craignais que ça revienne, de ne plus avoir de règles et c'est tout le contraire qui est arrivé! Maintenant j'ai des cycles calés sur 28-29 jours et tout roule.
43 ans Barcelona (Espagne) 24121
reinette81 a écrit:
Très tôt!
Dès le départ je n'étais pas régulière. J'ai eu à l'époque de l'adolescence un bilan archi complet à l'hôpital à cause de mon obésité. Les OPK ont été trouvé direct.
J'ai eu un traitement pendant des années. J'ai arrêté, repris et perdu du poids à un moment.
La perte de poids a signé la fin des OPK (j'ai perdu quand je n'étais plus sous traitement) et j'ai repris la contraception avec l'arrivée de l'homme dans ma vie.
J'ai arrêté la pilule pour être enceinte et je craignais que ça revienne, de ne plus avoir de règles et c'est tout le contraire qui est arrivé! Maintenant j'ai des cycles calés sur 28-29 jours et tout roule.


Très intéressant.
Tu as la chance de tomber sur des médecins digne de ce nom.
J'avais obésité et cycle irrégulier mais ils n'ont pas fait ou pas voulu faire le lien.
38 ans Au pays des cigognes ~ 1436
Souvent les sopk sont identifiés dans le cas de bilan de fertilité ... et majoritairement d'infertilité.
Aillant longtemps été sous pilule et stérilet mes cycles sont restés très réguliers ... Mais avec doudou au bout d'un an mes cycles ont commencés à faire n'importe quoi, trop court, trop long, absence d'ovulation, fausses couches ... et nous avons donc mis un mot dessus au bout de ... trop longtemps en fait ...
Même si les cycles se régulent les opk ne s'arrêtent jamais, le bilan hormonal est toujours différent, les risques de fc augmentés ...
Je ne parle pas de la pilosité, la perte de cheveux et/ou cheveux degueulasses, insulino-resistance, les prises de poids rapides et la galère pour perdre ...
Il m'aura fallu des années de traitements pour "contourner" cette merde ... et obtenir notre grossesse tant attendue (et qui tient surtout).
Mais je reste une opkette.
A
28 ans 10
Bonjour,

Il y a quelques mois un énorme kyste que j'avais à l'ovaire a éclaté. (TRES DOULOUREUX)
Suite à cela (Je ne sais pas si c'est en lien) des anémies à répétitions, dérèglement hormonal, perte de poids etc.
Prolactine élevée, presque pas de règles : infertilité temporaire. BREF.
Ce n'est pas du polykyste mais il faut faire attention. Il me reste un autre kyste mais tant qu'il ne fait pas 5cm il n'opèrent pas.

Le conseil : chaque année aller voir un gynéco, faire un écho et une prise de sang.
La santé c'est tellement important.
Y
27 ans 4
Bonjour,
J'ai 27 ans, mes règles ne sont pas régulières ( Je commence tout juste à compter, mon dernier cycle c'est 48 jours ).
J'ai une pilosité assez forte par rapport à ce qui est considéré comme normal. Je suis grosse.
Donc je commence à me poser des questions sur le SOPK.
En même temps, je ne suis pas dérangée du tout par ma pilosité,ni par ma silhouette et je ne veux pas d'enfants.
Du coup je me demande s'il serait quand même bien que j'aille consulter, ou si je peux simplement considérer que je suis en bonne santé à ma façon, et que je n'ai pas de dérèglement hormonal mais simplement ma manière à moi d'être réglée.
Je n'ai pas du tout envie d'être mise sous hormones (pilule ou androcur) d'autant que je me sens bien.
Je déteste les gynécos et je n'irai pas en voir.
C'est l'aspect risque de diabète qui me questionne un peu plus.
Ça fait beaucoup de questions imbriquées, je sais, mais qu'en pensez-vous, vous qui connaissez le SOPK ?
merci !
28 ans La Ville Rose 2091
Le mieux serait que tu procèdes à des vérifications tout de même.
Mais sans le passage par la case gynéco c'est impossible.

A toi de voir.
36 ans très au sud 7147
Que tu veuilles des enfants ou pas là n'est pas la question...
Pourquoi ne veux tu pas aller voir de gynécologue? C'est un médecin et il en existe des très biens, pour ça le bouche à oreille est encore le meilleur filon.
Enfants ou pas tu dois bénéficier d'un suivi permettant de détecter un cancer précoce du col entre autre.
Et en effet il y a le risque de diabète accru pour les SOPK. Mais en dehors de cela des cycles anarchiques peuvent mener à des règles hémorragiques aussi (je sais de quoi je parle!), des bouffées de chaleur très incommodante et d'autres joyeusetés.
La chimie n'est pas toujours la seule solution. Sais tu qu'en perdant environ 5% à 10% de ton poids tu relances naturellement tes cycles? à condition bien sur de le faire dans le respect de ton corps (donc exit les régimes).
Tu devrais au moins parler à ton généraliste pour qu'il te fasse un suivi minimum.
Y
27 ans 4
Merci pour vos réponses.
Vous avez raison, ça serait bien que je vérifie avec une personne compétente. En 2018, mon stérilet cuivre arrive à expiration, je vais donc prendre un rdv avec une sage-femme (j'ai beaucoup plus confiance dans leur bienveillance, j'ai l'impression qu'elles ont moins tendance à adopter une position autoritaire et/ou humiliante avec les patient.e.s, en général bien sûr), et ça sera l'occasion de parler de ça, et peut-être de lui demander de m'indiquer le nom d'un. gynéco correct.e si elle le juge nécessaire.
Je sais que le poids est imbriqué dans tout ça, c'est bien ce qui est délicat pour moi. J'ai peur de ne pas avoir des infos objectives de la part d'un soignant mais plutôt des injonctions fondées sur les notions morales/esthétiques de la personne en face. Et s'il y a un vrai problème et que perdre du poids peut m'aider, j'ai peur de ne pas savoir intégrer l'objectif "perte de poids" sans retourner dans un rapport complètement névrosé à la nourriture.
50 ans Est 391
https://graspolitique.wordpress.com/liste-safe/

Tu trouveras peut-être les coordonnées d'un gynéco correct dans cette liste...
Y
27 ans 4
Merci !
L
26 ans 18
Bonjour,
Pour ma part ils ont été découverts cet été... je suis allée voir un gynéco car je saignais en continu et ça me fatiguait énormément. verdict : SOPK. j'ai un peu la même histoire que toi Anne, je les ai toujours eu car déréglée depuis l'adolescence (et je n'étais même pas en surpoids à cette époque). des problèmes hormonaux depuis toujours mais aucun mèdecin n'a décidé de chercher un peu plus... bref du coup je sais ce que c'est mais je n'ai eu que très peu d'infos sur ce syndrome... est il vrai qu'en perdant du poids les ovaires refonctionnent à la normale ? il m'a prescrit une pilule pour "sécher" les kystes (yaz), elle me va bien car je n'ai plus aucun poil disgracieux et j'ai perdu un peu de poids... mais j'ai un peu peur pour ce qui est de la grossesse...
40 ans le mans 1525
je suis ompk.. diagnostic posé lors d'un bilan d'infertilité, directement dans un 1er temps avec l'echographie et vu également avec les bilans sanguins. Le point positif était que j'avais un stock d'ovocytes tres important.. le point négatif c'est que ces cons étaient tous bloqués dans mes ovaires!
j'ai en plus un hisutisme, cheveux plus fins.. enfin tous les trucs pas cool associés.
en perdant du poids j'avais retrouvé des cycles, mais pas pour autant des ovulations (et oui, meme apres avoir fait l'ecole d'infirmiere je ne savais pas qu'on pouvait avoir des regles sans ovulation).. 5 ans pour trouver un gyneco qui accepte de me donner un traitement (le 6eme que je voyais en 5 ans) et apres un mois de traitement j'avais la chance d'être enceinte (clomid plus injection d'ovitrelle pour déclancher l'ovulation). D'ailleurs si vous etes au mans ou alentours et que vous cherchez un bon gyneco qui ne vous emmerde pas, contactez moi!
35 ans Dans le Sud 67
Coucou Anne,

Alors pour ma part, je suis diagnostiquée OPK depuis 5 ans. J'ai eu des règles irrégulières et abondantes durant ma jeunesse. Plus jeune, je n'étais pas grosse et pas de problème OPK détecté. J'ai malheureusement eu plusieurs fausses couches mais aujourd'hui, j'ai une fille de 10 ans et je l'ai eu avant d'être détecté OPK.
Le gynéco qui me suit a pu m'expliquer pourquoi je grossissais et pour confirmer m'a fait faire plusieurs examens car ma pilosité avait explosé, affinement des cheveux etc... C'est pas forcement évident car il faut perdre du poids sachant que " toutes les femmes peuvent être OPK: mince, grosse etc". Cela peut arriver à chacune d'entre nous.
Certains medecins ou gynécos vont avoir tendance à te faire culpabiliser mais les ovaires polykystiques peuvent toucher des tas de femmes au physique différent.
Ce n'est pas facile à gérer car on fait une résistance à l'insuline sans forcement être diabétique. La perte de poids est nécessaire mais par forcement facile. J'ai aussi fait pas mal de recherche de mon côté et je vois qu'aux Etats Unis ou Canada, il y a beaucoup plus de recherches faites sur le syndrome OPK.
27 ans 2
Salut les filles,

On m'a également diagnostiqué OPK il y a maintenant 10 ans.
Les 2 principales causes qui m'ont fait consulté étaient l'irrégularité de mes cycles, qui pouvaient être de 2 semaines comme de 3 mois, et le surpoids.
Mon gygy de l'époque m'a prescrit la pilule et de la metformine que je prends tjs aujourd'hui.
J'essaie de trouver des alternatives plus naturelles mais ça prend du temps. Le problème des médicaments c'est qu'ils camouflent les symptômes. J'ai arrêté le traitement 2 fois pendant les 10 années et à chaque fois ça était pire, avec de nouveaux symptômes comme l'acné, la pilosité et la perte de cheveux.

Comme Yatita, je ne veux pas d'enfants mais le risque de devenir diabétique m'a un peu effrayé donc je fais un suivi annuel. Aujourd'hui, je mange selon les indices glycémiques des aliments pour ne pas déclencher un diabète de type 2 et surtout pour continuer doucement à perdre qq kg.

En France, on se sent un peu seul face à ce symptôme. Même les médecins que j'ai vu en savaient moins que moi ...
B I U


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