yessss ! (Sortie du dernier livre d'Arnaldur Indridason) - Le cabinet de(s) curiosités
Le cabinet de(s) curiosités

yessss ! (Sortie du dernier livre d'Arnaldur Indridason)



C'est mon petit bonheur de lecture de ces dernières années... {#blush}


Le 4 février sortira en france "Hypothermie", le 6e roman de l'écrivain islandais Arnaldur Indridason... {#laugh} Chuis fauchée, mais je crois que je vais quand même me l'acheter, je vais pas pouvoir résister...

Je vous mets le résumé, piqué sur le site des excellentes Editions Métaillé (ainsi que les résumés suivants) :

C’est l’automne. Maria, une femme d’une cinquantaine d’années, est retrouvée pendue dans son chalet d’été sur les bords du lac du Thingvellir par Karen, sa meilleure amie. Après autopsie, la police conclut à un suicide. Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite de Karen qui lui affirme que ce n’était pas "le genre" de Maria de se suicider. Elle lui remet une cassette contenant l’enregistrement d’une séance chez un médium que Maria est allée consulter afin d’entrer en contact avec sa mère décédée deux ans plus tôt, qui lui avait promis de lui envoyer un signe de l’au-delà. Aussi dubitatif que réticent, Erlendur lui promet d’écouter l’enregistrement tout en lui répétant que ni l’enquête ni l’autopsie n’ont décelé le moindre élément suspect. L’audition de la cassette le convainc cependant de reprendre l’investigation à l’insu de tous. Il découvre que l’époux de Maria a eu un passé agité, qu’il a une liaison avec l’une de ses anciennes amours, qu’il est endetté et que Maria possédait une vraie fortune. Une intrigue parallèle nous raconte l’histoire d’un jeune couple disparu lors d’une promenade sur le lac. Et nous avons enfin des informations sur la nature des relations d’Erlendur avec son ex-épouse, Halldora.
Le thème sous-jacent de ce roman est la question de la validité des histoires de fantômes dont les Islandais, souvent, n’excluent pas l’existence. Il pose aussi la question du deuil, un thème transversal dans l’œuvre d’Arnaldur.


D'année en année, j'ai dévoré chacun de ses polars avec le plus grand bonheur (avec un bémol pour "L'homme du lac", au cours duquel je me suis ennuyée) et me suis pas mal attachée à ses personnages, notamment (évidement !)  à Erlendur, enquéteur déglingué et hanté par ses vieux démons...



   

Pourquoi l'inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l'assassin d'un vieil homme dans l'ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d'une enfant de quatre ans

Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s'avère être un violeur? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans

de retard le cadavre de cette enfant ? Comment résister à l'odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavic?

A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ? Erlendur le colérique s'obstine à tenter de trouver les réponses à toutes ces questions.

Ce livre écrit avec une grande économie de moyens transmet le douloureux sens de l'inéluctable qui sous-tend les vieilles sagas qu'au Moyen Age les Islandais se racontaient pendant les longues nuits d'hiver. Il reprend leur humour sardonique, l'acceptation froide des faits et de leurs conséquences lointaines.

La Cité des Jarres a obtenu le prestigieux prix Clé de Verre du roman noir scandinave. Il figure en tête des listes des best-sellers en Allemagne et en Angleterre.


Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.

Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.

L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout.

Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur Oli dans un récit au rythme et à l'écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits. La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs.

Un Indridason grand cru!


Ce roman a reçu :
le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle (policier 2007)
Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave
Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne)


Le Père Noël a été assassiné juste avant le goûter d’enfants organisé par l’hôtel de luxe envahi de touristes, alors s’il vous plaît, commissaire, pas de vagues. C’est mal connaître le commissaire Erlendur. Déprimé par les interminables fêtes de fin d’année, il s’installe à l’hôtel et mène son enquête à sa manière rude et chaotique. Les visites de sa fille, toujours tentée par la drogue, ses mauvaises fréquentations, permettent au commissaire de progresser dans sa connaissance de la prostitution de luxe, et surtout il y a cette jolie laborantine tellement troublante qu’Erlendur lui raconte ses secrets.

Le Père Noël était portier et occupait une petite chambre dans les sous-sols depuis vingt ans, la veille on lui avait signifié son renvoi. Mais il n’avait pas toujours été un vieil homme, il avait été Gulli, un jeune chanteur prodige, une voix exceptionnelle, un ange. Le 45 tours enregistré par le jeune garçon, cette voix venue d’un autre monde, ouvre la porte à des émotions et des souvenirs, à des spéculations de collectionneurs, à la découverte des relations difficiles et cruelles entre les pères et les fils.

Un roman dense et fort qui émeut profondément.

La Voix a reçu le Grand Prix de littérature policière


En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. Le commissaire Erlendur et son équipe s’intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, ce qui conduit l’enquête vers les ambassades et les délégations des pays de l’ex-bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers de l’université en Allemagne de l’Est, pendant la guerre froide. Tous ces jeunes gens sont revenus du pays frère brisés par la découverte de l’absurdité d’un système qui, pour faire le bonheur du peuple, jugeait nécessaire de le surveiller constamment. Erlendur, séduit par un indice peu commun, une Ford Falcon des années 60, et ému par l’amour fidèle d’une crémière abandonnée, s’obstinera à remonter la piste de l’homme du lac dont il finira par découvrir le terrible secret.
Indridason nous raconte une magnifique histoire d’amour victime de la cruauté de l’Histoire, sans jamais sombrer dans le pathos. L’écriture, tout en retenue, rend la tragédie d’autant plus poignante.


"L'Homme du lac du romancier islandais Arnaldur Indridason a été couronné à Lyon pendant le festival Quais du polar.

Le 6e prix du Polar européen du Point a été décerné à Arnaldur Indridason pour son roman L'Homme du lac, paru chez Anne-Marie Métailié ("Métailié noir"). Il a été remis le 27 mars par Christophe Ono-dit-Biot, rédacteur en chef culture du magazine, lors de l''inauguration du 4e festival Quais du polar de Lyon."


Le corps d’un petit garçon était couché dans la neige lorsque la voiture d’Erlendur est arrivée au pied de l’immeuble de banlieue, en cette fin d’après-midi glaciale de Reykjavik. Il avait douze ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande, son grand frère avait du mal à accepter un pays aussi froid.

Le commissaire Erlendur et son équipe n’ont aucun indice et vont explorer tous les préjugés qu’éveille la présence croissante d’émigrés dans une société fermée. Erlendur est pressé de voir cette enquête aboutir, il néglige ses autres affaires, bouscule cette femme qui pleure au téléphone et manque de philosophie lorsque ses enfants s’obstinent à exiger de lui des explications sur sa vie qu’il n’a aucune envie de donner. La résolution surprenante de ce crime ne sortira pas Erlendur de son pessimisme sur ses contemporains.

 

Dans cet impressionnant dernier roman, Indridason surprend en nous plongeant dans un monde à la Simenon.

Il a reçu pour ce livre et pour la troisième fois le prix Clé de Verre du roman noir scandinave.

 

Celui-là, "Hiver arctique", c'est même le seul bouquin que jai réussi à lire au cours de l'année 2009... Moi qui lisais un à deux livres par semaines jusqu'à la naissance de ma fille... {#pinch}


Et vous ? aimez vous cet écrivain spécifiquement ? La littérature nordique en général ? Je n'ai pas vu le film "Jar City" qui a été tiré de son premier bouquin... Et vous ? L'avez-vous vu ? Qu'en avez-vous pensé ?




08:20 - 1.31.2010 - Laissez un commentaire

Commentaire sans titre

Je dois aller changer mes livres cette semaine!
J'ai regardé en ligne, ma médiathèque a les 5 romans.
Je veux donc tester.. :-)

Merci pour ce conseil lecture!

lunatic - 09:52 - 1.31.2010

Commentaire sans titre

Lis-les dans l'ordre, car on retrouve les perso d'un roman à l'autre avec leurs petites histoires qui se suivent, en dehors des enquêtes... je les ai mis dans l'ordre, dans ma note... ;) Bonne lecture, et reviens me dire si ça t'a plu !

karen - 10:08 - 1.31.2010

Commentaire sans titre

j'ai adoré "la dame en vert" !! je connaissais pas l'auteur ! je l'ai acheté "au titre" dans un vide grenier - j'ai aimé ce titre :)

je crois que si mes finances me le permettent je vais explorer les autres du meme auteur !!

anijo - 10:50 - 1.31.2010

Commentaire sans titre

psss suis fatiguée

je voulais dire la femme en vert !!!!!!!!!

Anonymous - 10:51 - 1.31.2010

Commentaire sans titre

Hello,
Je connaissais pas cet auteur, mais j'aime bien ce genre de roman -bon, ça me plait encore plus quand y a un peu de romanesque, aussi..., suis fleur bleue aussi :))-.
J'ai bien envie de tester, surtout que ça se passe en Islande, où j'ai eu la grande chance de passer qqes jours merveilleux (d'où mon pseudo ) ! D'ailleurs, je reconnais les photos des couvertures des livres !
MERCI pour l'info !

islandaise - 01:22 - 2.3.2010

J'adore !

Je crois que c'est après avoir lu un de tes messages sur Indridason sur le forum que j'ai acheté mon premier. J'étais déjà fan de Henning Mankell, et très attirée par l'Islande, alors j'ai adoré ! :-) Les polars nordiques sont une vraie évasion pour moi dans le bouillonnement thaï !

NamManao - 04:05 - 2.7.2010

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