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Le Boudoir de Morgane La Fée

Aujourd'hui est un jour sans

il était une fois...



Sans envie, sans moral, sans espoir, sans projet....

Aujourd'hui, j'avais rendez-vous pour un entretien d'embauche, un poste mieux payé, un déménagement prévu ... (parce que le nouveau poste ne se situe pas près de chez nous...) bref une nouvelle vie, plein de projets, et du nouveau.

Mais là ce matin le directeur me reçoit en ne sachant pas qui j'étais, à peine pour quoi je venais, et me disant au bout de 10 mns d'entretien j'ai rien de libre pour le  moment, je vous recontacte en septembre-octobre....

Ok, alors pourquoi m'a -t-il appelé la semaine derniére suite à ma candidature spontanée, pour me proposer non pas un mais deux postes : un cdd de longue durée ou bien un cdi dans sa nouvelle maison de retraite????
Alors, je me déplace de bon matin parce que c'est tout de même à 45 mn de chez moi, et là 10 mn d'entretien.
J'attends dans le couloir un bon quart d'heure avant d'être reçu, pendant qu'il était au tel avec un chef de chantier ou je ne sais qui, qu'il était en train d'engueler pour des histoires de retard et de sommes qu'il ne paierait pas.
Tout cela pour m'entendre dire on garde précieusement votre candidature, on vous rapelle en septembre.

Enfin, bref, j'en ai marre, marre de voir que je ne peux pas faire vivre dignement ma famille avec mon tout petit salaire, marre de me faire des chateaux en espagne.

Marre aussi de voir mon beau-pére allait de moins en moins bien depuis un petit mois, marre de voir l'inquiétude dans les yeux de mon zamoureux au fil des mauvaises nouvelles, de le voir se fermer pour ne pas me causer de tracas supplémentaires.

C'est une journée nulle, vivement ce soir que j'aille me coucher et vivement demain que mon coup de blues soit passé!


01:31 - 7.4.2008 - Vos douceurs {3} - laissez un Commentaire


Ingrid Bettancourt enfin libre

il était une fois...
C'est l'armée colombienne qui serait intervenue afin de libérer Ingrid Bettancourt ainsi qu'une dizaine d'autres otages.
J'espére que cette nouvelle sera vite confirmée par l'Elysée.




09:51 - 7.2.2008 - Vos douceurs {0} - laissez un Commentaire


Juste une chanson.... et pourtant

il était une fois... Mes coups de Coeur


Elle me touche énormement!

10:52 - 6.29.2008 - Vos douceurs {0} - laissez un Commentaire


Pour vous mettre en appétit demain midi chez nous cela sera Moules -Frites

il était une fois...


Petite note inutile mais peu importe j'ai tellement hâte de mitonner ce petit plat que je m'en régale à l'avance...






Ingrédients pour 4 personnes


2 l de moules de Barfleur
1 jaune d'oeuf
1 oignon et 1 échalotte hachés
1 cuillère à soupe de persil haché
2 cuillères d'huile
1 verre de cidre du pays d'Auge
10 cl de crème AOC d'isigny
100 g de beurre AOC d'isigny
2 branches de persil
Poivre et sel











Préparation

Dans une cocotte, verser 2 cuillères d'huile et faire revenir à feu vif les moules nettoyées quelques minutes avec l'oignon et l'échalotte hachée.
Dès que les moules sont ouvertes, ajouter le verre de cidre et une noix de beurre, puis la crème mélangée au jaune d'oeuf, poivrer, ne pas laisser bouillir, parsemer de persil haché et servir chaud dans la cocotte sur la table.

Très bon week-end à tous et à toutes

bises de la Fée Normande

09:01 - 6.7.2008 - Vos douceurs {5} - laissez un Commentaire


Allez c'est samedi soir It's party time

il était une fois...
Je vous laisse regarder cette vidéo du groupe Halcali










Pour moi c'est une chouette façon de faire les courses et une chanson qui reste dans la tête, tous en choeur avec les mouvements de la choré c'est tuant.


10:08 - 5.31.2008 - Vos douceurs {2} - laissez un Commentaire


connaissez-vous les happy tree friends Attention les yeux

il était une fois...
J'ai une passion pour ces petites animations,très sanguinolantes mais en même temps si choumiiiiii!!!

Je vous laisse visionner quelques épisodes, âmes sensibles sortez tout de suite!








09:45 - 5.31.2008 - Vos douceurs {4} - laissez un Commentaire


blagues carambar sur les enfants pour le soir

il était une fois...
Spéciale dédicace Pour Amnesis, qui m'a fait bien  rire aujourd'hui


2 bébés font la sieste dans le même lit. - Tu es un garçon ou une fille ? demande l'un des deux poupons. - Je ne sais pas ... - Attends, je vais regarder. Le bébé soulève les draps et procède à un rapide examen. - Tu es une fille, dit-il en rabaissant le drap. On t'as mis des chaussons roses.

"Moi, mon bébé, ça fait trois mois qu'il marche ! — Woaw ! Il doit être loin maintenant !"

Le père de David s'étonne de ne pas avoir encore reçu le bulletin scolaire de son fils et lui en demande la raison : - Et ton bulletin il est pas encore arrivé? - Si, si mais je l'ai prété a Paul pour qu'il fasse peur a son père !

Une dame avec son bébé ( 1an ) dans une poussette fait ses courses dans un supermarché. Elle finit et se dirige vers la caisse. A peine a-t-elle franchi la limite de la sortie que l'alarme se met à retentir. Inutile de vous dire que les vigils se précipitent vers elle: "videz vos poches Madame". Elle les vide, rien. "Je n'ai rien volé, faites revoir vos alarmes à la con ! ". "Pas si vite, votre sac. Elle vide son sac, toujours rien. Les vigils s'excusent et la dame sort, mais l' alarme retentit de plus belle. "Attendez Madame, pas si vite, faites-nous voir cette poussette de plus près". ILs fouillent et trouvent un poulet frais et une pizza: "Ha haaa, s'exclament les vigils, et c'est quoi ça ?" Déconcertée, la dame se tourne vers le bébé et lui dit: "je t'avais pourtant dit de demander, quand tu as faim !!"


Une jeune femme amène un bébé très maigre au cabinet du docteur. Elle explique : Le bébé semble souffrant. Au lieu de prendre du poids, il a perdu 1 kilo cette semaine.

Le docteur entre et ausculte le bébé. Puis, il demande à la femme :

- Est-ce qu'il est nourri au sein ou au biberon ?

- Nourri au sein , dit-elle.

- Bien, déshabillez-vous jusqu'à la taille, dit-t-il. Il serre les deux seins, les masse, pince les deux mamelons puis commence à sucer sur un mamelon avec force. Finalement, il annonce :

- Sans aucun doute, ce bébé a faim : vous n'avez pas de lait.

- Naturellement, dit-elle, je suis sa tante. Mais je suis très heureuse d'être venue ici aujourd'hui !




" Dis, papa, quel travail il faisait Joseph ? "
" Il était charpentier. "
" Et Marie, elle travaillait ? "
" Non, elle s'occupait du petit Jésus. "
" Alors, pourquoi le petit Jésus, il était à la crèche ? " (Cédric 6 ans)

Quand Margaux a su nager, je lui dis :
" C'est formidable, nous allons enfin pouvoir aller à la piscine ",
elle me répondit aussitôt :
" Maman, je sais nager, mais je ne sais pas conduire! " (Margaux 5 ans)

Maman : " Quel est le pays où on a inventé les pizzas ? "
Sacha : " La Pan zani ! "(Sacha 5 ans)
histoire vraie arrivée à Saint Amand, dans le Nord
Une élève répond au joli prénom de Merline.... Par curiosité, lors
d'une réunion, la prof demande à la mère : " Merline, le féminin de Merlin?"
Et la mère de répondre : " Ben nan, Merline, comme Merline Monroe quoi!"


Lors d'une auscultation à l'hosto, elle rencontre une mère et son
petit "CLITISS " . Curieuse aussi, elle a demandé à la mère d'où venait
ce prénom...attention très fort ... Ben, Clitiss comme Clitiss Wood !!!




10:10 - 5.30.2008 - Vos douceurs {2} - laissez un Commentaire


Une matinée avec quatres amies

il était une fois...


Attention cet article est (f)utile, prière de ne pas le lire si l'humour, la mode, la quête du grand amour n'est pas votre tasse de thé ( ou devrais je dire votre Cosmo )



 Ceux et celles qui suivent les sorties cinématographiques n'ignorent pas qu'hier sortait le film des quatre new-yorkaises les plus fashions et folles que la terre est connue.



Je parle bien sûr de Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha, les inimitables...

Je suis partie ce matin en mission pour vérifier que mes chouchoutes n'avaient pas été transformée par de longues années d'abscence et surtout leur arrivée sur grand écran.



Premièrement, le plan UG- à 10h30 le matin pour les cinéfils c'est le top :

ticket moins cher


et ohhhhhhhhhhhhhh bonheur que dis je Vive le paradis une énorme salle rien que pour deux



Youpi, pas de quintes de toux, pas de bruissement de papiers de bonbons, pas de téléphone portable, pas de rires débiles...

Rien que moi( ah non, presque) et mes quatres copines.



Deuxiémement THE FILM

Inutile de mentir si vous n'aimiez pas la série vous ne serez pas sous le charme, à moins que vous n'aimiez les comédies pour les filles avec rigolade, amour et sexe, ce film ne sera pas un enchantement.



Pour toutes les autres, celles qui vont au ciné avec un paquet de klennex dans leur sac et qui vibrent avec les personnages,FONCEZ

j'ai eu l'impression de visionner une saison entiére en deux heures et vingt minutes. Des robes, des sacs, des chaussures, plein d'amour et d'amitié Bref un BIJOU

J'ai ri, j'ai pleurée, j'ai même été surprise...



Je sais que ma note reste vague mais je ne peux rien vous dire, il faut aller le voir!!!!!



C'était la Fée Morgane en mode reportage, bonne soirée et à bientôt




10:13 - 5.29.2008 - Vos douceurs {7} - laissez un Commentaire


A ma soeur

il était une fois...
Parfois , je me dis que je ne parle pas assez de mon frère et de ma soeur sur mon blog, je mets souvent mes coups de blues, je me rends bien compte que mon blog, n'est pas le plus gai.
En même temps, cela me permets à chaque fois d'avancer, et de m'appuyer sur cette sorte de journal intime pour laisser toute la tristesse et la souffrance qui font hélas partie de ma vie. Hélas cette note ne sera pas plus gaie, j'en suis désolée.

Floriane et moi sommes nées le même mois, elle le 10 octobre 1980, moi le 28 octobre 1978. Le fait d'être si peu éloignées l'une de l'autre, fait que nous avons grandi un peu comme des jumelles, si proches qu'elle était ma meilleure amie, ma confidente et inversement.

Soudées à travers l'adolescence, l'âge adulte nous a séparé, je suis partie assez jeune de la maison familial, mais j'essayé de rentrer souvent pour mes week end de repos, ou mes jours de congé. Et puis, j'ai rencontrée Bruno, l'amour de ma vie et j'ai emménagée avec lui très vite en restant dans mon département de naissance.
Floriane, a vu que j'étais heureuse en amour, et elle qui était si timide et si douce a voulu trouver l'amour, par le même moyen que sa grande soeur. Elle a fait la rencontre de Cédric, ils se sont aimés et ont vite pris un logement ensemble.
Puis je suis tombée enceinte, et ma soeur a six mois d'intervalle aussi, nous avons vécu nos deux grossesses en coeur, posant avec nos ventres toutes fiéres et heureuses. J'ai accouché en janvier, pour ma soeur l'accouchement était prévue en Août.
Je l'ai accompagné plusieurs fois pour ses visites, Cédric étant routier cela n'était pas facile pour lui de se rendre disponible.
A une semaine d'accoucher, ma soeur a perdu sa fille Elise.
Nous avons tous souffert atrocement de ce deuil.
Bruno et moi avons dû déménager peu après, et changez de département.
Cédric et Flo ont à nouveau fabriquer un bébé et la petite Lana est venue au monde douce et belle comme sa maman.
Mais depuis la perte de son premier enfant, ma soeur et son compagnon ont eu beaucoup de hauts et de bas, oh Cédric est quelqu'un de bien, courageux, sérieux, mais il est intransigeant et exigeant. Ne voyant souvent les choses que de son côté, il est souvent en colère pour des broutilles. Il interdit énormément de choses à ma soeur, comme de nous voir souvent, il ne supporte pas ma mère, là dessus je ne peux rien lui dire il a des raisons, elle est loin d'être facile à vivre. Il ne me porte pas beaucoup dans son coeur, non plus, j'ai trop de caractére à son goût, en fait il est entre l'homme très vieil France et le matcho dur.

Donc , les disputes éclatent souvent entre eux et ma soeur se range souvent à son avis, s'effaçant se soumettant.
Plusieurs fois, elle lui a demandé de changer un peu, de prendre son avis en compte, de ne pas se mettre en colère.

Ajourd'hui vers 15h00, ma soeur m'a appelé,c'est rare elle n'ose jamais à cause de Cédric qui lui fait remarquer que cela coûte cher, et puis moi je n'ose pas trop l'appeler non plus, de peur de tomber sur lui.
Elle avait une toute petite voix, au bord des larmes, effrondrée, je lui ai demandé ce qui n'allait pas.
Ce qui ne va pas, c'est qu'elle est malheureuse, c'est qu'elle veut quitter Cédric parce qu'ils se sont disputés une fois encore, une fois de trop. Ce qui ne va pas, c'est que ma soeur c'était fait la promesse de rester une famille unie, pour ses deux filles, ne jamais quitté l'homme qu'elle aime. Car elle l'aime, et elle l'aimera toujours.

Je suis triste pour ma soeur, elle est si douce, si belle, si généreuse. Je voudrais que cette séparation ne dure pas, qu'ils arrivent à se parler, enfin que que Cédric arrive à l'entendre.

Je ne sais pas quoi faire, je suis si malheureuse, je voudrais tellement que ma soeur soit heureuse tout simplement.

Mais pourquoi, pourquoi la vie est telle si compliquée, si dure????

04:11 - 5.1.2008 - Vos douceurs {3} - laissez un Commentaire


The questionnaire de POUPOULE

il était une fois...

Ma date d'arrivée sur VLR : Janvier 2007


Comment j'ai connu le site: en faisant une recherche google sur les vêtements grande taille

 

Thème de mon 1er post (blog ou forum): ma présentation sur le forum

 

Meilleur renseignement trouvé sur VLR: les adresses pour trouver des fringues

 

Nombre de rencontres en real life: 0 mais cela va changer

 

Mot le plus odieux lu sur le site: les commentaires si nullisimes des anonymes tellement courageux!!!

 

Comment je surnomme le site quand j'en parle à d'autres:  VLR mon coin détente


Je vois son pseudo, je clique immanquablement pour voir son blog:

  oh là la liste est longue,et la régle à appliquer est plus que compliquée Vous êtes prêts :

( alors on prends déjà tous ceux qui sont dans la liste d'amis ou de contacts plus la moyenne de tous mes coups de coeur en multipliant par les notes qui me font de l'oeil alors que la personne je ne savais pas qu'elle était arrivée, en oubliant pas mes grandes périodes d'abscence et ben cela fait) BEAUCOUP

 

Je vois son pseudo, je ne me déplace jamais: ben personne...

 

Un truc que je ne faisais jamais avant VLR: pensez à m'acheter des fringues et m'aimer moi!!!

 

Le truc dont je ne pourrais pas discuter sur VLR: de rien

 

To be or not to be? :  to be VLR or not to be VLR  ???

 

Les VLRien(ne)s que j'aimerais rencontrer:  ben tous

 

Que m'a apporté VLR? :  beaucoup d'estime, une méga dose de confiance, un endroit où me réfugier tout quoi!


Alors, malgré tout, elle est pas belle la vie? : ah ben si elle est belle vu qu'il y a VLR

 

Que pensez-vous apporter aux autres utilisateurs de VLR: ben j'espére déjà ne pas les endormir

 

Et pourquoi qui faut rajouter une question : parce que c'est bien de personnaliser ce questionnaire et qu'en plus ben cela fait avancer le shmilli le schimilmili le schimblick


Dis tu m’aimes ? ah ben voui un peu plus tous les jours

 

Et si VLR n'existait pas que ferions nous? je recopite sur Vaimo j'espère bien qu'on serait en train de créer ce site extra

 

 qu'est-ce-que pense votre homme de VLR? : ben il aime puisque cela m'aide à m'épanouir


Et si VLR n'existait plus : Ben là je dirais c'est tropppp injuste


La question que je rajoute : A quel point êtes-vous accro àVLR ? au point d'être grave en manque (genre vieux grimlis quand je peux pas y aller pendant longtemps)


 


05:45 - 4.30.2008 - Vos douceurs {1} - laissez un Commentaire


ce soir j'ai le blues

il était une fois...
Pourquoi ??
et bien pourquoi pas...

Un :
mon doudou va se faire opérer du dos on a vu le chirurgien ce midi, il rentre le 13 mai à la clinique.

Deux:
on a le droit a un méga dépassement d'honoraire de 300 euros pour l'opération et vu que mon chéri est en arrêt maladie et plus au chômage la situation financière est encore moins bonne.

Trois :
Je suis en arrêt depuis Mardi dernier pour des malaises dont je souffre depuis près de 15 jours et qui ne s'améliorent pas malgré des cachets pour remonter ma tension et mon fer... Du coup, je suis toute faible pire que Bambi

Quatre : Je sais depuis quelques jours que mon salaire, enfin mes indemnités kilométriques vont m'être sucrée à compter du 1 er mai ou au plus du 1 er Juin, et comme cela fait partie de mes revenus je vais travailler entre 140 et 160 heures par mois pour 1000 euros net dans ma poche, travailler plus pour gagner moins c'est pas bon pour le moral en plus je suis pas mes deux pieds dans le même sabot toute la journée, contrairement à certaines de mes collégues!!

Cinq :
J'en ai marre d'habiter là où on habite, je veux de la place et de l'espace, j'en ai marre de devoir ranger mon linge dans des bassines faute de pouvoir acheter et poser d'autres meubles, j'en peux plus de cette odeur de moisi et de cette humidité malgré les nombreux absorbeurs d'humidité et l'aération des piéces tous les jours, j'en ai marre de devoir donner le bain à mon fils de 3 ans sur la table de la cuisine à cause d'une salle d'eau trop petite et de mon poussin qui ne supporte pas d'être dans une douche.

En bref, j'en ai marre d'en avoir marre et ce soir je n'arrêtes pas de pleurer comme une madeleine, mais pour quoi dés qu'on s'en sort un peu on arrive tout de même à être rattrapé par les emm--------?????

Voilà c'était une fée en mode je suis Caliméro et j'ai grave le blues!!

05:22 - 4.28.2008 - Vos douceurs {6} - laissez un Commentaire


des idées de coiffure pour Myrica

il était une fois...
















Voilà quelques modèles de coiffure qui je pense donne un ensemble des idées soulevées par les filles, en tout cas bon courage.



Bonne journée


02:01 - 4.27.2008 - Vos douceurs {3} - laissez un Commentaire


Le lien pour signer la pétition du projet de loi Vincent Humbert

il était une fois...
http://www.fautquonsactive.com/signature/

Voilà cela serait plus facile pour toutes celles et tous ceux qui ont envie de faire bouger les choses.

08:20 - 4.25.2008 - Vos douceurs {0} - laissez un Commentaire


Pour ma mamie

il était une fois...
Je sors de mon silence et je prends mon clavier pour écrire cette note...

Le lundi 7 avril j'ai perdu ma mamie après une longue agonie, beaucoup de souffance et pour moi un acharnement thérapeuthique inutile et inhumain. Merci à toutes celles qui m'ont soutenues dans cette épreuve, cela m'a fait beaucoup de bien toutes vos petites notes

Le soir même, je me suis rendue sur internet pour rejoindre l'association Faut qu'on s'active dont Marie Humbert fait partie, j'ai sortie des pétitions papier que je fais circuler et j'ai signée la pétition sur internet.

Aujourd'hui, je veux vous amener à réfléchir sur ce sujet si délicat qu'est la fin de vie... Votre propre mort ou celle de vos proches, car c'est maintenant que tout se décide, c'est dés aujourd'hui qu'il faut vous confronter à ces questions, à cette possibilité d'être dans l'incapacité de choisir ou d'avoir même un mot à dire quand viendra l'heure.
Et de ce fait, dépendre d'une loi qui est pour l'heure absente que cela soit pour les soins dit paliatifs ou bien l'euthanasie.
Ce n'est même pas le débat du pour ou du contre qui est en jeu parce que nous n'avons pas en France ce choix, cette possibilité.
Pour ma part, je pense que c'est à chaque être humain de savoir quand finira sa vie... et de quelle maniére.
Si nous naisons libres et égaux en droit pourquoi ne pas mourir de la même façon avec son choix en accord avec nos convictions et nos croyances.
Pourquoi ne pas avoir au moins le droit de pouvoir décider? C'est ce que propose le projet de Loi dit projet de Loi Vincent Humbert, qui vous est expliqué par l'Association qui la défends dans la note suivante.
J'ai écris au Président de la République et compte aussi rendre publique cette lettre auprès de journalistes.
Je vous demande quelques minutes de votre temps pour lire ces deux notes, peut-être vous rendre sur les sites concernés, et si vous vous sentez concernés SIGNER s'il vous plait.

Pour information :

voici deux sites concernés :

www.admd.net (Association pour le droit de Mourir dans la dignité)

www.fautqu'ons'active.com

04:21 - 4.25.2008 - Vos douceurs {1} - laissez un Commentaire


Pour la dignité des mourants et de leurs proches

il était une fois...
Propositions de l’association Faut qu’on s’active

PROPOSITION DE LOI D’INITIATIVE POPULAIRE
POUR UNE LOI VINCENT HUMBERT

ARGUMENTAIRE

Vincent Humbert, ce jeune tétraplégique qui avait demandé au Président de la république le droit de mourir, a relancé le débat sur la fin de vie et l’euthanasie en France, l’un des derniers pays à ne pas avoir de cadre législatif. Il est en effet urgent d’agir :

  • Marie Humbert, cette mère qui a accepté d’aider son fils à mourir, et le docteur Frédéric Chaussoy, qui a refusé de la laisser assumer ce geste, ont bénéficié d’un non-lieu sous la pression populaire, mais la loi assimile l’euthanasie à une assassinat, même dans des cas extrêmes. Le cas récent du docteur Tramois et de l’infirmière Chanel, renvoyées en Cour d’assises pour des faits comparables, en témoigne. Il faut donc changer la loi si elle peut conduire à l’injustice ;
  • Chaque malade a le droit de voir ses souffrances atténuées et nous demandons une loi de programmation pour développer l’offre de soins palliatifs, scandaleusement faible en France ;
  • Ce n’est ni médecin ni au juge de décider à partir de quel moment la vie d’homme ne vaut plus d’être vécue. C’est une liberté fondamentale, un droit absolu, qui comme Vincent Humbert ne concerne pas que les malades en fin de vie. Seule la loi peut encadrer ce droit fondamental de pouvoir se retirer dans la dignité.

Malgré une opinion massivement favorable, malgré la pratique clandestine non contrôlée de l’euthanasie, le gouvernement et le Parlement se refusent à aborder ce sujet, acceptant juste de protéger les médecins arrêtant de soigner les malades incurables en fin de vie.

Créée récemment pour développer l’initiative citoyenne, l’association Faut qu’on s’active ! a entrepris de contribuer à l’émergence d’un vrai débat national sur cette question, à travers un « Tour de France » qui a conduit des dizaines de milliers de citoyens à s’exprimer sur le sujet. L’Assemblée nationale n’a pas souhaité entendre Marie Humbert, le docteur Chaussoy ou Faut qu’on s’active !, alors même que c’est à la suite de l’affaire Humbert qu’elle a voté le 22 avril 2005 un texte sur le « laisser mourir », qui ne répond pas à la question de la survie artificielle et de la souffrance en fin de vie.

Faute de réponse satisfaisante, l’association a donc décidé d’élaborer elle-même la « loi Vincent Humbert » que l’opinion attend. Elle ne propose pas de légaliser l’euthanasie, mais d’introduire une « exception » dans le code pénal, lorsqu’une aide active à mourir a été apportée à une demande clairement exprimée, dans des conditions strictement définies. Cette proposition de loi d’initiative populaire a recueilli à ce jour plus de 200.000 signatures de citoyens, dont de nombreuses personnalités. L’association entend recueillir 300.000 signatures d’ici la fin de l’année pour placer ce débat interdit de l’élection présidentielle de 2007.

I. Un cadre législatif inadapté

  1. Le cadre législatif ne permet pas de sécuriser les pratiques actuelles

Le mot euthanasie fait peur, et recouvre en réalité des pratiques différentes, qu’il est convenu de regrouper sous 4 formes principales :

  • l’euthanasie indirecte, c’est-à-dire l’administration d’antalgiques dont la conséquence seconde et « non recherchée » est la mort ;
  • l’euthanasie passive, c’est-à-dire le refus ou l’arrêt d’un traitement nécessaire au maintien de la vie ;
  • l’euthanasie active, c’est-à-dire l’administration délibérée de substances létales dans l’intention de provoquer la mort, à la demande du malade qui désire mourir, ou sans son consentement, sur décision d’un proche et/ou du corps médical ;
  • L’aide au suicide, où le patient accomplit lui-même l’acte mortel, guidé par un tiers qui lui a auparavant fourni les renseignements et/ou les moyens nécessaires pour se donner la mort

Ces distinctions ont au moins le mérite d’isoler le cas du suicide assisté, qui relève d’une autre logique et d’un autre débat.

En revanche, en ce qui concerne l’euthanasie à proprement parler, les autres distinctions apparaissent en pratique parfois artificielles, la dose injectée ou le type de produit ne pouvant à eux seuls déterminer l’intention réelle de donner la mort.

Le code pénal ne prévoit aucune incrimination spécifique concernant le fait de donner la mort à quelqu’un qui le demande. L’euthanasie rentre dans le champ des articles réprimant le meurtre, l’assassinat ou la non assistance à personne en danger (dans le cas de l’euthanasie passive) (articles 221-1 et 221-3 du nouveau code pénal), les peines maximales pouvant être encourues étant respectivement de 30 ans de réclusion, la réclusion à perpétuité et 5 ans d’emprisonnement.

L’accompagnement de la fin de vie correspond en France aux seuls soins palliatifs, dont le droit a été ouvert par une loi du 9 juin 1999. Les soins palliatifs se présentent comme des « soins actifs dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave évolutive et terminale ». Les belges préfèrent parler de « soins supportifs », pour aider le malade à supporter la douleur, sans pour autant que l’issue soit nécessairement désespérée. Leur objectif est de soulager les douleurs physiques ainsi que les autres symptômes et de prendre en compte la souffrance physique et psychologique.

La loi du 4 mars 2002 sur le droit des malades (dite loi Kouchner) a permis des avancées importantes en plaçant le patient au centre du système, sans toutefois poursuivre la logique jusqu’au bout. Elle dispose que les professionnels de santé doivent tout mettre en œuvre pour assurer une vie digne jusqu’à la mort et que le médecin doit respecter la volonté de la personne. Aucun acte médical ni traitement ne peut être pratiqué sans le consentement de la personne et lors de toute hospitalisation il doit être proposé au patient de désigner une personne de confiance.

Les nombreux témoignages que nous avons recueillis, ou les affaires qui sont révélées régulièrement, comme dernièrement au CHU de Besançon, attestent que le code pénal n’empêche pas la pratique de l’euthanasie en France, même s’il la condamne à la clandestinité et que ses auteurs risquent de lourdes peines, comme c’est le cas pour le docteur Laurence Tramois en Dordogne.

Dans les services de réanimation, un patient sur deux meurt après décision de limitation ou d’arrêt de soins actifs, et l’on peut estimer qu’une proportion de 10 à 20% de ces décisions médicales sont des injections avec intentionnalité de décès. Quant on sait par ailleurs que le tiers des décès, dans notre pays, soit environ 180.000 sur les 530.000 constatés en moyenne par an, survient dans les services de réanimation, on mesure la place qu’a prise la pratique clandestine et sans contrôle de l’euthanasie dans notre pays.

Ailleurs, d’autres malades auxquels il n’est pas permis d’accéder à leur demande de mort répétée et consciente doivent subir de véritables tortures, parfois pendant de longues années, qu’une société aussi élaborée que la nôtre devrait mettre un point d’honneur à éviter.

La situation des patients au regard de l’euthanasie n’est pas sans faire penser à celle des femmes voulant se faire avorter avant la loi Veil sur l’IVG de 1975, condamnées pour les moins riches ou les moins informées à des pratiques clandestines et dangereuses.

  1. Une opinion en avance sur le législateur 

Comme nous avons pu le constater dans nos débats ou à travers les dizaines de milliers de pétitions ou de témoignages recueillis, l’affaire Humbert a certainement contribué à une évolution des esprits, pourtant déjà largement favorables à un encadrement législatif de l’euthanasie.

Ainsi, un sondage commandé par l’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) en 2006 montre que 90% des français étaient favorables au droit de choisir sa mort. Les enquêtes d’opinion font également apparaître qu’une majorité de médecins généralistes sont favorables à la légalisation de l’euthanasie en France. Ce serait le cas pour 78% d’entre eux selon un sondage publié dans « Impact Médecin Hebdo » en octobre 2003. Le soutien apporté par le conseil national de l’ordre des médecins au docteur Chaussoy, ou encore la prise de position publique en faveur d’une loi par François Lemaire, professeur de réanimation médicale à l’hôpital Henri Mondor à Créteil, constituent autant d’indices que les médecins, notamment ceux qui sont confrontés le plus souvent à ce type de choix, vivent mal l’insécurité juridique dans laquelle ils sont obligés de travailler.

Les réticences dans l’opinion semblent aujourd’hui davantage le fait des milieux religieux les plus pratiquants, même si là aussi nos débats ont montré que des membres du clergé ou de nombreux laïcs engagés refusent de juger les cas individuels. Le refus d’une loi tient à une conception stricte du respect de la vie humaine. La vie est une réalité transcendante et ne peut être laissée à la libre disposition de l’homme. La prise de position de Jean-Pierre Raffarin estimant que « la vie n’appartient pas aux politiques » pourrait relever de cet esprit.

Beaucoup de croyants pratiquant considèrent pourtant avec les autres que si la vie de chacun n’appartient évidemment pas aux politiques, c’est à eux et à eux seuls que revient la décision de décider de ce qui est légal ou non, particulièrement dans une République laïque.

  1. La France lanterne rouge des démocraties européennes

La plupart des pays européens ont apporté des réponses, au moins en partie, à cette aspiration de la population à choisir les conditions de la fin de vie.

La Suisse comme la Suède interdisent l’euthanasie active, mais autorisent l’aide au suicide accompagnée par un médecin.

Au Danemark, la loi du 14 mai 1992 oblige les médecins à se conformer aux dispositions contenues dans les déclarations de volonté et encourent des sanctions s’ils y contreviennent.

En Allemagne, l’euthanasie active est assimilée dans la loi à un homicide, mais un jugement de 1998 l’a autorisé pour les patients dans un coma irréversible, procédure encadrée par le tribunal des tutelles et la jurisprudence reconnaît l’obligation de se conformer au testament de vie, comme en Grande-Bretagne, en Autriche, en Espagne (Catalogne), en Suisse et dans d’autres pays, en Europe et ailleurs (Canada, Australie, Etats-Unis).

En Belgique depuis mai 2002, après les Pays-Bas depuis mars 2001, la pratique de l’euthanasie a été dépénalisée sous conditions. La demande doit être « volontaire, réfléchie et répétée ». Il faut aussi que les souffrances du patient soient constantes, insupportables et que celui-ci « se trouve dans une situation médicale sans issue ». 259 cas ont été observés en quinze mois par la commission d’évaluation chargée d’examiner les rapports des médecins proposant l’euthanasie. D’autres législations le prévoient de manière plus restrictive (Espagne, Colombie)

II. Pour que demain il y ait une loi « Vincent Humbert »

L’affaire Vincent Humbert a achevé de convaincre de l’inadaptation du cadre législatif actuel. Pour autant, et malgré les avancées de la mission parlementaire d’information sur l’accompagnement de la fin de vie, relayées par le ministre de la Santé, qui ont ouvert un premier débat et ancré l’idée d’une intervention de la loi, il n’y a pas de consensus sur la manière de traiter le problème posé.

  1. La responsabilité du juge ? le comité consultatif national d’éthique (CCNE)

Le CCNE a pris une position intéressante dans son avis n°63 du 27 janvier 2000 intitulé « Fin de vie, arrêt de vie, euthanasie ». Il propose en effet une « exception d’euthanasie » qui laisse à l’euthanasie son caractère pénal mais autorise le médecin à plaider devant la justice qu’il ne s’agit pas de violence mais de mettre un terme à la vie de quelqu’un le demandant, compte tenu d’un certain nombre de circonstances graves et précises. Ce serait donc à la juridiction saisie de cette « exception d’euthanasie » de se prononcer sur le caractère criminel ou non du geste commis.

Cette position, pour intéressante qu’elle soit par la notion d’exception d’euthanasie, confie au juge une responsabilité que l’on peut trouver exagérée, dans un pays où l’on préfère l’égalité devant la loi à des jurisprudences aléatoires.

  1. L’unique recours aux soins palliatifs ? le rapport de Marie de Hennezel

Le rapport « Fin de vie et accompagnement » remis au ministre de la santé en octobre 2003 par Marie de Hennezel, spécialiste des soins palliatifs, proscrit logiquement toute forme de dépénalisation de l’euthanasie, en mettant l’accent sur l’accompagnement et le non-abandon. Plutôt que de légiférer, elle considère qu’il faut avant tout « aider les soignants à changer leurs pratiques » en les formant à la « démarche palliative ».

Cette position n’est pas sans ambiguïté : elle ne tient pas compte du grave sous-développement des unités de soins palliatifs en France (700 lits contre 7000 en Belgique), qui prive d’effets pratiques cette pétition de principe. D’autre part, même si l’on observe une baisse des demandes d’euthanasie quand des soins palliatifs peuvent être mis en place, ils ne constituent pas une réponse à certains cas, comme celui de Vincent Humbert. Enfin, l’opposition entre soins palliatifs et euthanasie semble relever dans ce cas davantage d’une préoccupation d’ordre moral, les deux logiques s’avérant en pratique parfaitement complémentaires.

  1. La seule affaire des médecins ? Bernard Kouchner, le conseil national de l’ordre des médecins, Dominique Perben et Philippe Douste-Blazy.

En avril 2002, Bernard Kouchner proposait non pas la modification de la loi mais la définition d’un cadre, une sorte de charte de déontologie qui serait validée par l’ordre des médecins et comprendrait des engagements de respect de la volonté des malades, de caractère collectif de la décision d’interrompre la vie d’autrui, même si c’est au médecin de l’assumer, etc.1

De manière encore plus restrictive, Dominique Perben, Garde des Sceaux, a proposé en mai 2004 devant la mission parlementaire d’information de modifier par décret le code de déontologie médicale pour protéger les médecins limitant ou arrêtant les thérapies tout en soulageant la douleur sans intention de donner la mort (euthanasie indirecte). Cette position semble avoir eu l’aval du conseil national de l’ordre des médecins.

Les réanimateurs, qui voient dans leur service 180.000 décès par an, souhaiteraient une protection juridique accrue, ce qui incite la Société de réanimation de langue française (SRLF) à souhaiter désormais une loi précisant désormais que la non-mise en œuvre ou l’arrêt des techniques de réanimation, sous certaines conditions, ne devrait pas exposer les médecins au risque de mise en cause judiciaire.

C’est le sens du vote à l’Assemblée nationale le 30 novembre 2004 (à l’unanimité) puis au Sénat le 22 avril 2005 (sans les voix de gauche) de la loi dite Leonetti, qui prévoit le droit au « laisser mourir », destinée principalement à protéger les médecins « débranchant » leurs patients en fin de vie. Présentée comme une avancée pour les médecins, cette loi a eu l’effet paradoxal de rendre explicite l’interdit de toute forme d’euthanasie active, même pour abréger certaines souffrances imprescriptibles, sauvegarder la dignité du malade et sa volonté. Certains, opposants ou partisans de l’euthanasie, ont dénoncé l’hypocrisie qui conduisait la société à laisser ses patients en fin de vie mourir de faim, de soif ou d’asphyxie.

Bien qu’absolument légitime et nécessaire, l’enjeu d’une meilleure protection des médecins ne saurait être le seul, de même que les modalités d’accompagnement de la fin de vie doivent pas relever de leur seul pouvoir, encore parfois empreint d’un certain paternalisme.

  1. Une prise en charge collective de l’accompagnement de la fin de vie : les propositions de l’association Faut qu’on s’active !

Venue sans a priori sur le sujet, l’association Faut qu’on s’active ! s’est forgé progressivement quelques certitudes, au fil des débats qu’elle a organisés.

Ses propositions reposent sur 5 principes, qui sont autant de justifications à une intervention du législateur :

  • Les progrès de la médecine (survie artificielle) et la prise de conscience des droits des malades débouchent à législation inchangée sur une impasse juridique, que l’affaire Vincent Humbert a eu le mérite de révéler ;

  • il nous faut sortir de cette impasse au terme d’un grand débat public, dans l’opinion et au Parlement, qu’il n’y a aucune raison d’escamoter ;

  • le suicide assisté relève d’une logique à part, qui mérite un débat spécifique ;

  • la problématique des soins palliatifs, dont la programmation de moyens nouveaux est absolument nécessaire, n’épuise pas le sujet de l’accompagnement de la fin de vie ;

  • la pratique de l’euthanasie (sous toutes ses formes, beaucoup plus imbriquées qu’il n’y paraît en pratique) doit pouvoir être encadrée par le législateur, donc par les représentants du peuple, le droit de se retirer dans la dignité n’étant ni l’affaire du seul médecin, ni du seul juge.

A partir de ces grands principes, qui nous paraissent susceptibles de faire l’objet d’un large accord, nous pensons nécessaire de modifier la loi. Nous pensons également qu’il faut avoir le courage de toucher au code pénal, non pas pour légaliser l’euthanasie, mais pour y introduire une « exception d’euthanasie », en reprenant la proposition du conseil consultatif national d’éthique. La proposition de « loi Vincent Humbert » nous paraît une position équilibrée, un juste compromis entre le droit imprescriptible de l’homme à choisir les conditions de sa fin, la vocation de la médecine à sauver la vie, et la responsabilité du juge de réprimer les atteintes à la vie humaine.

Voici les conditions dans lesquelles nous proposons d’encadrer ce nouveau droit à se retirer dans la dignité :

  • en s’assurant de la volonté du patient, seul juge de la qualité et de la dignité de sa vie et de l’opportunité du médecin, quand la personne fait état d’une souffrance ou d’une détresse constante insupportable, non maîtrisable, consécutive à un accident ou à une affection pathologique, ou lorsque la personne est atteinte d’une maladie dégénérative incurable (articles 1 à 3) ;

  • en procédant à toutes les consultations et informations nécessaires (psychologue, équipe pluridisciplinaire) pour éclairer la décision du patient de demander une aide active à mourir, chaque médecin pouvant faire jouer la clause de conscience (articles 4 à 9) ;

  • en rendant compte à la Nation de la pratique de ce nouveau droit, à travers la création d’une commission nationale de contrôle et d’évaluation, avec le pouvoir de dénoncer au Procureur de la République un cas lui paraissant ne pas remplir les conditions et suivre les procédures prévues (article 10).

Nous versons au débat public cette proposition, qui a déjà recueilli plus de 200.000 signatures depuis le 24 septembre 2004, date anniversaire du départ de Vincent Humbert, sous la forme inédite en France d’une « proposition de loi d’initiative populaire ». Quand nous aurons recueilli 300.000 signatures de citoyens, selon une procédure qui existe dans d’autres pays, nous demanderons à des parlementaires de la déposer pour que la représentation nationale en débatte.

On ne privera pas les citoyens d’un débat qui les concerne d’aussi près.

Rejoignez le mouvement national pour une loi Vincent Humbert, pour sortir enfin de la loi du silence et du silence de la loi !

1 Il est à noter que Bernard Kouchner a fait évoluer sa position, notamment en se prononçant clairement en faveur d’un cadre législatif, dans la préface qu’il a fait au livre de Frédéric Chaussoy « Je ne suis pas un assassin » (Oh Editions, 2005)

 
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    04:18 - 4.25.2008 - Vos douceurs {0} - laissez un Commentaire


    Ma grand-mére est morte

    il était une fois...

    Vers 10h30 ce matin, elle s'est éteinte après 48 h d'agonie et de souffrances atroces, elle est partie rejoindre ma petite niéce Elise, mon oncle et ma tante.

     

    Enfin ce long calvaire a pris fin, et elle sera enterré jeudi dans l'après-midi.

     

    Je t'aime Mamie

    07:45 - 4.7.2008 - Vos douceurs {23} - laissez un Commentaire


    Week end éprouvant et douloureux

    il était une fois...
    Il y a quelques semaines j'avais fait référence à l'état de santé de ma grand-mére.

    Depuis 10 jours son état s'est aggravé, nous la savions condamné à 84 ans avec un cancer généralisé c'est une fin logique mais elle ne souffrait pas... jusque là.

    Depuis plusieurs semaines j'alterne entre week end de boulot et week end passer chez mes parents pour les distraire plus des visites fréquentes à ma grand-mére.
    Nous sommes partis vendredi midi, et étant au courant que son état empiré j'ai voulu lui rendre visite samedi.

    Je ne saurais dire l'effroi, la détresse, la tristesse qui se sont emparés de moi de samedi à dimanche; et je suis désolée si par mes mots j'arrive à choquer certaines personnes mais je suis à bout.

    On laisse mourir ma grand-mére dans d'affreuses souffrances et pour moi c'est une véritable honte, elle ne s'alimente plus (elle est sous perf) elle ne boit plus et tout ce que lui donne ce sont des patchs de "morphine" elle est à bout, n'arrive plus à respirer tout les professionnels qui l'entourent sont étonnés que son coeur tienne le choc mais ils ne font rien pour abréger sa souffrance mentale et physique.
    J'ai veillé ma grand-mére pendant une grande partie du week-end et personne n'a rien fait pour qu'elle puisse partir dignement sans souffir davantage, simplement en être humain. Nous avons fait appel au samu par deux fois dans l'après-midi de samedi :
    premier conseil (hospitalisation, donc le droit de mourir chez soi entouré par les siens c'est de la pacotille???)
    second conseil : donné lui un doliprane (elle ne peut  plus déglutir mais t"as raison.... Mr le Médecin coordinateur)
    et une réflexion, le médecin de garde ne viendra jamais pour un cas comme celui-là (ah bon, qu'est que l'on considére comme une urgence??? )

    Dans les yeus et les gestes et le peu de paroles qu'elle prononce encore tout n'est que supplications, elle n'en peut plus, elle ne demande qu'une chose Mourir et on le lui refuse, en plus elle est consciente de ce qu'il lui arrive.

    Pourquoi ce vide juridique, cette sorte d'acharnement thérapeutique, cette torture inutile????
    Souffrir pour guérir, oui
    Souffrir pour mourir non

    Je hais la france aujourd'hui, je hais les politiciens toutes générations confondus et certains membres du corps médical dont je fais partie (quelque part),je suis blessée, absourdie triste à en crever.

    Je promets sur cette note de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que cesse cette hypocrisie, cette mascarade générale et ce manque de considération totale envers les mourrants ou les gens atteints de maladie incurables.

    Voilà à l'heure qu'il est mon pére et mon grand-pére entament leur seconde nuit de veille, et ma grand-mére, elle
    en est à sa 36 heures d'agonie et tout le monde s'en fout.

    10:57 - 4.6.2008 - Vos douceurs {7} - laissez un Commentaire


    J'ai paumée mon fond de template à l'aide s'il vous plaît

    il était une fois...

    haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

     

    Mais que se passe-t il je m'hallucine Bill???

     

    J'ai vraiment paumée mon fond de template... j''ai rien touchée pourtant c'est la crise

     

    Vous pouvez m'aider svp???

    09:00 - 4.2.2008 - Vos douceurs {4} - laissez un Commentaire


    A nouveau je fais appel à vous : aidez Ingrid Betancourt

    il était une fois...



     

    Elle fait la une de l'actualité en ce moment plus que jamais et je suis depuis longtemps cette affaire, Dimanche 6 Avril rejoignez la marche Blanche de votre ville, pour qu'elle sache que nous sommes là et que nous attendons son retour.

     

    Merci pour elle

    08:13 - 4.2.2008 - Vos douceurs {0} - laissez un Commentaire


    Une journée trop trop nulle et c'est malheureusement pas un poisson

    il était une fois...
    Les dernières nouvelles de la petite famille sont loin d'être réjouissantes :

    Pas de chance, notre maison coup de coeur nous passe sous le nez, la cause de refus du proprio de la fabuleuse maison : mon homme est au chômage... C'est cool surtout quand on sait combien il touche en ce moment.

    Nous sommes tristes, abattus et déçus...

    Deuxiéme nouvelle nullissime de la journée :  Mon amoureux doit se faire opérer de son hernie discale qui est en progression, et là je balise grave, nous jouons tellement de malchance tous les deux que je me fais littéralement une fixette sur l'opération  et ses résultats...

    Troisième point  de cette journée à la noix où l'on aurait mieux fait de rester coucher : Je me fait une mini dépression en la majeur à cause de mon taf, en allant chercher mon planning, j'ai vu mes feuilles récapitulatives du mois : ma chef m'a sucrée des kms et des heures aussi.
    J'ai pas pu lui en toucher un mot j'avais rdv chez le toubib et elle était tellement occupée à tchatcher avec sa collégue de bureau et à corriger les feuilles des autres salariés que j'ai bien vu que je la dérangeais....

    Je vais prendre rdv demain parce que là y en a marre, de me taper plein d'heures et des dimanches et des jours fériés à gogo, et puis d'avoir un salaire de misére ( moins de 1000 e/ mois) et tout cela avec des contraintes pas possible et un grave manque de considération.

    Bref, je suis en mode blues flippant, je chiale comme une madeleine, je suis en colére.

    Bonne soirée tout de même à vous tous et à vous toutes.

    Bye

    08:48 - 4.1.2008 - Vos douceurs {5} - laissez un Commentaire


    une note avant une note après
    un peu de moi
    un peu de douceur
    Entrez
    Ma bobine
    Mes anciennes sucreries
    Mes Trèsors
    Aujourd'hui dans mon boudoir
    - Aujourd'hui est un jour sans
    - Ingrid Bettancourt enfin libre
    - Juste une chanson.... et pourtant
    - Pour vous mettre en appétit demain midi chez nous cela sera Moules -Frites
    - Allez c'est samedi soir It's party time