• Friday, July 30, 2010 - Activité d'hier
• Thursday, July 29, 2010 - Ce bol, c'est fou !
Cela faisait un moment que je n'osais pas tester Asiamariage. Les AoDai me plaisaient mais j'avais peur de la qualité, peur que ces ensembles si jolies sur les petites nymphettes des photos ne m'aillent pas. Et puis là, je ne sais même plus comment, me suis retrouvée sur le site d'Asiamariage et que vois-je ? -70% !
Du coup, deux tenues achetées, fissa, au cas-que-la-case-soldes-disparaitrait-d-un-coup. 35 euros au lieu de 117. No comment sur le coup de bol.


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• Monday, March 8, 2010 - Cerveau, Esprit et Coeur
Dans ma note precedente, je vous proposais un petit défi type dissert', auquel je n'ai pas répondu moi même et qui ne peut pas avoir de "gagnant".
Merci cependant à vous pour vos réponses ;)
Pour ma part, cette citation :
"Le cerveau calcule, l'esprit se languit et le coeur sait ce que le coeur sait"
Disons qu'elle illustre pour moi cette situation que connait tout le monde à un moment ou un autre de sa vie : Lorsqu'on a un problème, ou que l'on vit quelque chose de particulier, qu'on sait comment s'en sortir, qu'on sait qu'il le faut, mais qu'on n'arrive pas à s'y mettre. Il ne sert plus à rien d'en parler parce que l'on sait tout ce qu'il y a à savoir, le cerveau calcule... oui mais voilà l'esprit se languit et le coeur sait ce que le coeur sait...

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• Wednesday, March 3, 2010 - [défi dissert']
Je vous propose un petit jeu : dire en quelques mots la première chose que l'on ressent, que l'on pense, d'une citation donnée.
Pas de gagnants à priori, juste, j'espere, de jolies et/ou profondes pensées.
Le défi du jour : que pensez vous de :
"Le cerveau calcule, l'esprit se languit et le coeur sait ce que le coeur sait"
à vos claviers  |
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• Tuesday, March 2, 2010 - Ces petits signes qui vous font dire que...
.. vous n'allez pas si bien que cela.
Me semblait aller bien.
Histoire de Lui bien encaissée,
Histoires de boulot où tout va bien,
Histoires de la vie qui tourne, des jours qui s'enchainent,
Histoire de pas grand chose, de pas de but mais d'"on avance quand même"...
A quelques détails près.
Ce qui m'a mis la puce à l'oreille, si l'on peut dire, c'est mon reveil ce matin. Quand il a sonné, au lieu de se caler sur une radio, il a bippé, sans arrêter, un bip grave, à priori pas hyper crispant mais ce genre de bip qui reste dans l'oreille très longtemps. Cela fait plus d'une semaine qu'il bippe comme ça et que tous les matins, je me dis que je dois le régler, ce n'est rien, juste appuyer sur un bouton. Ce geste, j'ai du le faire deux ou trois fois depuis le début de la semaine, je suis même allée jusqu'à poser le doigt sur le bouton, mais je n'ai jamais appuyé.
Je me suis levée, dans le bip, sans même éteindre, exasperée mais je l'ai laissée. Je suis allée faire du café et en attendant qu'il passe, j'ai fumé une cigarette, les yeux dans le vide. Puis j'ai servi le café et suis remontée prendre ma douche. De retour en bas, il était déjà l'heure d'aller au boulot - ce foutu bip continuait encore - j'ai attrapé mes affaires, avalé mon café et suis partie en quatrième vitesse.
Arrivée au boulot, je me suis assise devant mon pc. J'ai regardé ma "TodoList"... des tas de lignes qui augmentent au fil de jours, tous me semblant plus ininteressantes les unes que les autres, certaines pas la nature du boulot - qui m'enthousiasmait pourtant il y a quelques mois -, d'autres par la certitude de ne jamais y arriver. Je finis par me lever, et par aller me laver les dents (oui, j'ai une brosse à dents de secours dans mon sac, pour les jours de reveil difficiles). En sortant des toilettes, je sors mon paquet de clopes. Pas bien juste après le lavage de dents mais ô surprise ! ce n'est pas le pire... il en manque 5 dans le paquet, un paquet que j'ai ouvert hier soir pour fumer la dernière de la nuit, celle qui aurait dû m'aider à bien dormir. En aurais je déjà fumé 4 ce matin ? Je file sur le net vérifier mes comptes... depuis un mois et demi, j'achète mes cartouches toutes les semaines, parfois tous les 5 jours au lieu de tous les dix jours comme d'habitude... 1 paquets et demi à deux par jour, donc.... je me demande quand je les fume. Est ce que j'ai autant de moments d'absence que cela ?
Du coup je gratte, je cherche... je revois mon salon, les empilements de trucs commencés et pas finis un peu partout. Je revois les particules de terre à l'étage, que je dois balayer depuis trois jours.. le balai est au bas de l'escalier. Je revois les beignes sur ma voiture. C'est vrai que je conduis vite, et brutalement en ce moment. Lundi après midi - pas eu le courage d'aller au boulot le matin - j'avais carrément oublié d'ouvrir grand les portes du garage et quand j'ai sorti la voiture, elle a beigné à l'arrière. Je n'ai même pas réagi, j'ai continué et je me souviens d'avoir regardé, un peu dans le vague, le rétro avant côté conducteur qui se tournait vers l'arrière avec le coup. Je suis juste descendu, l'ai remis et suis repartie.
Les mails aussi, lus et non répondus... tiens d'ailleurs au lieu d'écrire cela je devrais répondre à ma chef, elle attend depuis vendredi.
Le "j'ai faim mais j'ai pas envie de manger". Le "je met tout le monde à l'écart mais je voudrais qu'Il s'occupe de moi". Le "Je coule mais je ne me plains pas". Véridique ce dernier, et assez hilarant dans son genre : c'est moi ça. Tant que je râle c'est que cela va. Tant que je pleure, je peux encore m'en sortir. Là il n'y a plus rien. Ce texte peut être. Est ce que ce sera suffisant pour me secouer ? pour quoi faire, se secouer ? toutes les solutions, je les connais. Tout ce qu'on peut répondre à tout cela, je le sais. Mais j'ai juste plus envie. De rien.
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• Wednesday, February 24, 2010 - Le printemps arrive...
Et oui, hier et aujourd'hui,au soleil, je suis bras nus. Non, je ne suis pas sous les Tropiques, juste quelqu'un de relativement endurant au "petit" froid vivant dans le sud de la France ;)
Et hier il m'a fallu poser une demi journée pour faire changer mes pneus de voiture. "Mais encore ? " me direz vous ?
Ben changer des pneus, apparement ça ne prend qu'une heure et demie, j'ai donc eu le reste de mon après midi pour crapahuter à droite et à gauche. Le résultat des courses ? un rayon de soleil et je prend le pari que le printemps approche d'où...
- Passage chez le coiffeur et ratiboisement assez violent du crapaud. Pas de photos pour le moment mais dès que je peux, je vous montre les trois poils sur le cailloux qu'il me reste,
- Passage chez Bricomarché, rayon jardinage pour acheter des tuteurs et quelques graines...
- Retour à la maison vers 16h30. Organisation du chantier, préparation des outils et hop ! nettoyage du petit parterre, tutorisation des framboisiers un poil fainéants à tendance "je m'étale par terre plutôt que de m'élever fièrement vers le ciel", plantage de graines de tournesol géants (2m!) en vis à vis de la porte fenêtre pour éviter que mon cher voisin ne passe encore l'été à mater le machin blanc et mou en pyjama affalé sur le canapé le dimanche matin et taille de l'arbre à papillon et des quelques lauriers oubliés.
Un petit coup d'oeil au passage sur le carré de fraisiers : ils ont repris et poussent gaillardement, d'un joli vert tendre... Et oui, le printemps arrive vraiment ! :)
Une fois terminé (de justesse avant la violente averse qui a un peu assombri l'après midi d'hier), je suis rentrée à la maison pour préparer les semis de melons... Oui, je veux du melon cette année !
Et je me suis équipée : un petit passage sur ebay pour acheter une mini serre chauffante. Je sais, dans le sud ça parait idiot d'avoir cela mais en mai, quand les melons seront prêts à repiquer, je tenterai de faire pousser orangers, mandariniers, et citronniers... en partant des graines. Du coup la serre chaffante servira toujours ;)
Et vous, vous le sentez arriver le printemps, ou pas ? |
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• Friday, February 12, 2010 - ô my master.. (citations de Pratchett)
On découvre, parfois sur le tard, un auteur qui nous enthousiasme par tout ce qu'il écrit. Le mien, c'est Terry Pratchett, dont j'ai déjà parlé en vous décrivant mon héroine préférée : Mémé Ciredutemps.
Voici quelques citations de Pratchett qui prouvent à la fois son bon sens et son humour :
— Taisez-vous ! Et écoutez ce que je vous dis : ils m'ont chassé, avec leurs livres, leurs rituels et leurs Traditions ! Ils se prétendaient mages et avaient moins de magie dans tout leur corps plein de graisse que moi dans mon petit doigt ! Banni ! Moi ! Pour avoir montré que j'étais humain ! Qu'est-ce qu'ils seraient, les humains, sans amour ? — UNE ESPÈCE RARE
- Dialogue entre Ilspore le Rouge, mage depuis peu papa, bientôt défunt et présentement très aigri et la Mort, qui comme chacun sait est de genre masculin et totalement imperméable à l'humour, aux émotions et aux métaphores.
L'originalité des amateurs de sagesse [est que] où qu'ils se trouvent, ils cherchent toujours la plus éloignée. La sagesse est une de ces curiosités dont l'importance semble s'accroître avec la distance.
Le temps est une drogue. À haute dose, il tue.
Les mots sont le papier tournesol de l'esprit. Si vous vous trouvez au pouvoir de quelqu'un qui utilise « procédez » de sang froid, sauvez-vous en vitesse. Mais s'il utilise « introduisez » ne prenez même pas le temps de boucler vos bagages.
- À propos de l'exquisiteur Vorbis, qui, justement, utilise « Introduisez » pour prier de faire entrer son invité.
les riches ne peuvent jamais être fous (ils sont excentriques), ils ne peuvent pas non plus être grossiers (ils sont francs et directs).
Dialogue entre Monsieur HOPKINSON (tout juste décédé) et la Mort. - Tout ça me paraît très mal organisé. Je veux déposer une réclamation. Je paye mes impôts, après tout. - JE SUIS LA MORT, PAS LES IMPÔTS. MOI, JE N'ARRIVE QU'UNE SEULE FOIS
LE MIEUX, JE TROUVE, C'EST DE PRENDRE LA VIE COMME ELLE VIENT (La Mort)
Le phénomène se produit immanquablement dans toute poursuite policière, partout. Un camion lourdement chargé surgit toujours d'une ruelle transversale devant les poursuivants.[...]Une espèce de société secrète se cache sûrement derrière tout ça.
Les bons et les méchants ? fit la Mort. Mais c'est facile d'être bon quand on est riche. C'est équitable ça ?
– […] Ça empire de jour en jour… des formulaires, des tableaux et les dieux savent quoi. Vous savez que je préfère un bureau sans paperasse… – Oui, archichancelier, c'est pour ça que vous la cachez dans les placards avant de la balancer par la fenêtre la nuit.
Demain… les armes se réduiront peut-être à des mots. Les mots les plus nombreux, les mots les plus rapides, les derniers mots.
Nous cherchons toujours les envahisseurs hors de nos murs. Nous croyons toujours que le changement vient de l'extérieur, le plus souvent à la pointe d'une épée. Puis nous nous retournons et découvrons qu'il vient de l'intérieur de la tête d'un concitoyen qu'on ne remarquerait pas dans la rue.
– […] j'ai toujours pensé que nous devions avancer vers l'avenir. – Oui, monseigneur. Difficile d'aller dans l'autre sens.
On ne regarde pas souvent dans les yeux un gars prêt à tuer parce que ça lui paraît une bonne idée sur le moment.
Le cerveau fonctionne vite quand il se dit qu'il risque d'un moment à l'autre d'être tranché en deux.
Un scélérat a volé pour 200 piastres d'argent à la bijouterie […]. Monsieur Porclande (32 ans), qu'on a menacé d'un couteau, a révélé au Disque-Monde : « Je reconnaîtrais l'homme si je le voyais parce que peu de gens portent un bas sur la tête ».
Si c'était dans le journal, c'étaient des nouvelles. Si c'étaient des nouvelles, elles avaient leur place dans le journal, et si c'était dans le journal, c'étaient des nouvelles. Et c'était la vérité.
[…] les mensonges pouvaient faire le tour du monde le temps que la vérité enfile ses chaussures.
C'est un policier. La vérité les déroute la plupart du temps. Ils ne l'entendent pas souvent.
L'existence de l'amoureux chronique de la vérité tient de la course cycliste en caleçon de papier de verre […].
La diffamation. Une idée excellente. Le banal assassinat ne tue qu'une fois, mais la diffamation tous les jours.
Les questions ne sont pas obligées d'avoir du sens […]. Mais les réponses, si.
Parfois je me dis que les gens devraient passer un véritable examen avant de pouvoir devenir des parents. Pas seulement les travaux pratiques […].
Si on installait un commutateur dans une caverne n'importe où, puis qu'on le flanquait d'un écriteau disant « Commutateur de fin du monde. PRIÈRE DE NE PAS TOUCHER », la peinture n'aurait même pas le temps de sécher.
Personne ne remarque ce qui marche trop bien.
Seuls les dieux disposent d'assez de temps pour donner un nom à chaque galet d'une plage, mais c'est la patience qui leur manque.
Toujours remettre à demain ce que, demain, on pourrait remettre à… disons, l'année prochaine.
Les Contrôleurs avaient essayé de comprendre la religion parque qu'un grand nombre d'absurdités se commettaient en son nom.
Lou-tsé estimait depuis longtemps que tout arrive pour une raison précise, sauf peut-être au football.
Suzanne était raisonnable. Un grave défaut, elle le savait.
Deux types d'individus se moquent des lois : ceux qui les enfreignent et ceux qui les promulguent.
On dit souvent : « il faut écouter son cœur », mais les sorcières apprennent également à écouter d'autres organes et d'autres membres. C'est étonnant ce que les reins ont à raconter.
(Miss Tique à Tiphaine) ... Si tu as confiance en toi... Oui ?... si tu crois en tes rêves...Oui ?... et que tu suis ton étoile... continua Miss Tique. Oui ? ... tu te feras quand même battre par des gens qui ont passé leur vie à travailler dur, à apprendre, et qui n'étaient pas fainéants.
«Les bons sont innocents et créent la justice. Les méchants sont coupables, et c'est pour cela qu'ils inventent la pitié.» [ Terry Pratchett ]
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• Monday, February 8, 2010 - Citation du jour
Il y a des moments où on remercie les ecrivains de trouver les mots qui nous manquent...
Là, je suis en plein dans ça :
« Quand mon fils Ian est mort aux côtés de son père, à El-Alamein, les gens qui me présentaient leurs condoléances ajoutaient souvent : « La vie continue », pour me réconforter. Quelle bêtise, me disais-je. Bien sûr que non elle ne continue pas. C'est la mort qui continue. Ian est mort et il sera encore mort demain,I 'année prochaine, à jamais. La mort est sans fin. Mais peut-être y aura-t-il une fin à la tristesse. La tristesse a englouti le monde comme les eaux du Déluge, il faudra du temps pour qu'elle reflue. »
Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
M.A. Schaffer et A. Barrows
Il me manque, cet abruti de chat. Comment cela se fait que plus de 4 mois après sa mort, je retrouve encore ses poils dans mes fringues. Il allait dormir dans les armoires quand je n'étais pas là ou quoi ? Quand est ce que je vais m'arrêter de me précipiter dehors chaque fois qu'un chat pleurera dans le voisinage ?
ouais, je sais, ce n'était qu'un chat. Pas de quoi fouetter un... chat. |
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• Monday, February 8, 2010 - Dure, la vie de prof...
• Monday, February 8, 2010 - Qui peut dire...
• Monday, February 8, 2010 - Pensées Profondes
• Monday, February 8, 2010 - Euh... ?
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