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C'est pas très original mais, je ne vais pas bien

L
26 ans 2
Bonjour à tous et à toutes
Merci de me lire, tout d'abord, le fait qu'on s'intéresse à moi un minimum me fait du bien

Bon et bien, comment dire, je crois que  
je déprime sévère
Limite petite dépression là

Je vois la vie en noire, j'ai l'impression de perdre pieds, que rien ne m'arrive de bien
Je suis jeune, mais j'ai l'impression que la vie est difficile, en règle générale et de tous les points de vue
Rien ne va, je déconne sévèrement, je n'ai plus trop d'amis, je n'arrive plus à bien travailler, ce que je fais ne m'intéresse pas, je n'ai pas de petit ami, et j'ai l'impression d'être invisible
Je ne sors quasiment plus, je ne reçois plus jamais de textos, plus personne ne vient aux nouvelles

Je me sens seule, vide, nulle, idiote, moche... Fin bref, vous voyez le genre quoi
Je n'arrive pas à en parler à mes parents, car quoi que je dise, ils répondront toujours "ah bah oui, on te l'avait bien dit, de toute façon c'était obligée que ça finisse comme ça", et quoiqu'il arrive dès que je parle, dès que je me confie, le ton monte, les remarques se font acerbes, et moi je remonte dans ma chambre en pleurant à chaque fois
Donc je ne vais rien leur dire, pas cette fois, pas ce soir, de toute façon je pleure déjà.

Je suis en première année de médecine. C'est dur, ça ne me plaît pas, je n'arrive pas à me concentrer, je ne travaille pas assez. C'est voué à l'échec, je le sais déjà. Les gens qui me disent "allez accroche-toi" me désolent, je n'y arrive pas, c'est tout, j'aurais juste besoin qu'on me plaigne, mais non. Et d'un coté, j'ai quand même envie de continuer, au moins cette année, car de toute façon maintenant c'est trop tard, et vis-à-vis de mes parents, j'ai pas envie d'arrêter en cours de route et de ne rien faire pendant un an. Alors, je le fais, même si je sais que je vais en sortir totalement détruite.

Et je sors de 2 échecs dans les relations amoureuses. C'est moi qui ait choisi de casser dans les 2 cas. Mais évidemment des fois je regrette, d'autres non. Je suis littéralement pommée !
Et j'ai plus d'amis. Plus personne ne vient me parler. Plus personne ne se soucie de moi. Evidemment, vu que j'ai cassé avec mes anciens copains à chaque fois, les gens s'imaginent que moi ça va, que je le vis bien, que de toute façon c'est moi qui l'ai choisi, et ils se tournent devant les "victimes" de moi, la tyrannique LadyAgathe. Et ça me blesse, ça me vexe, car hého ! moi aussi je vais mal ! On ne se remet pas totalement d'une rupture, même si on l'a choisi, on pense que c'est le mieux à faire quand ça ne va pas (et oui c'est le mieux à faire !), mais on tombe tellement bas qu'on en vient à penser qu'on aurait pu continuer, mieux vaut être mal accompagné(e) que seul(e).

Mais non, ça marche pas, vraiment. Tout déconne : amour, amitié, famille, études...


Bon, ben voilà, de l'écrire déjà ça fait du bien. Et ça aura au moins permis à mes larmes de sécher.
Je sais que vous n'êtes pas psychologues, ni psychanalyste, ni analyste en comportement animal, mais si au moins vous pouvez commenter, un petit truc riquiqui, de 2-3 lignes même pas avec l'essentiel, du style : "Tu n'es pas seule" ; et bien ce sera déjà ça. Je prends toutes les marques d'attention, même virtuelles !

J'espère bien que mon récit ne vous aura pas paru trop long, si vous lisez ses lignes, vous êtes forts.
Si j'y arrive pas dans le domaine médical, je pourrais songer à écrire des romans.
tu as 18 ans.
ça, c'est positif!!!

pour médecine, commence déjà à songer à une reconversion, réflechis, tu as un an pour penser à ton avenir, c'est une chance!!

pour le reste : je passe mon tour, je suis nulle en famille, amis, etcc...
48 ans 35 10308
Je t'ai lu! ;) Ce n'est pas trop long, surtout si tu avais besoin de dire tout ça, et puis je trouve que tout ce que tu écris est sensé, intelligent (et triste).
Tu as l'air d'avoir beaucoup de lucidité sur toi-même (peut-être un peu trop?), de beaucoup t'analyser (peut-être un peu trop?). Comme dit BlueberryCat, tu es jeune. Je ne dis pas ça pour te dire "tu es jeune, c'est pas grave", juste pour te dire que tu as tout à construire, tu es pleine de promesses.
Je comprends que ça n'est pas facile pour toi en ce moment. Si tu penses que tu as besoin de parler à quelqu'un, de te faire aider, peut-être est-ce le bon moment? En passant par ton médecin traitant, tu peux demander à être orientée vers un spécialiste. Ou aller voir dans un CMP si tu ne veux pas que tes parents le sachent.
Si tu en (re)trouve le courage, tu peux aussi provoquer les situations où tu vas rencontrer des gens, en sortant, en faisant des activités (associations? Bénévolat? culture, musique, théatre... il y a plein d'occasions). Toutes mes amitiés solides, celles qui durent encore aujourd'hui, je les ai faite autour de 20 ans. Tout n'est pas perdu pour toi! ;)
Voilà pour l'instant mais n'hésite pas à continuer à dialoguer avec nous.
31 ans Dans le sud ;) 5608
C'est un grand pas d'être venue te confier ici, et tu y trouveras toujours une oreille attentive.

Pour médecine je sais, je connais, je suis passée par là. Je sais ce que ça fait d'avoir l'impression de ne pas assez travailler dans ce contexte, de voir tout le monde autour à fond dedans, les écuries, les 8h de boulot par jour, la pression que l'on se met à soi même et que les autres nous mettent, ça en a détruit des plus costauds va...

Je rejoins Blueb' qui te dit de songer à une reconversion, si ça ne te plait pas et que tu n'aimes pas ce que tu fais, demandes toi vraiment si tu as envie de retaper une première année.

Fais le point sur toi même, demande toi : qu'est ce que tu aimes vraiment faire dans la vie ? Qu'est ce qui te donnerait envie de te lever tous les matins, même quand il fait moche, même quand il fait froid, même quand t'as la grippe :lol:, qu'est ce qui à l'heure actuelle, si tu enlèves tous les nuages noirs qui obscurcissent ta vision, te fait sourire ?

Quand à tes amis, eh bien soit, ils ne sont plus là, fais toi en de nouveaux ! Rien ne sert de ressasser le passé ! Une fois que tu auras déterminé quels sont tes centres d’intérêt, dirige toi vers là et essaie de rencontrer des gens qui partagent les mêmes :)

En tout cas en attendant, sois plus indulgente envers toi même. Tu n'est pas nulle, tu n'es pas stupide, tu n'es pas inintéressante, tu es juste un peu perdue en ce moment, mais c'est un etat passager, les choses finiront par s'arranger

N'hésite pas à venir nous parler en tout cas :kiss:
52 ans Région nîmoise 1567
Citation:
Fais le point sur toi même, demande toi : qu'est ce que tu aimes vraiment faire dans la vie ? Qu'est ce qui te donnerait envie de te lever tous les matins, même quand il fait moche, même quand il fait froid, même quand t'as la grippe , qu'est ce qui à l'heure actuelle, si tu enlèves tous les nuages noirs qui obscurcissent ta vision, te fait sourire ?


Perso, en ce moment, je ne peux que répondre : rien, rien, rien :cry:
45 ans 1090
Il n'est pas forcément trop tard pour changer de filière grâce aux passerelles, et dans le cas contraire, tu as 9 mois pour chercher ce que tu veux faire et prendre les devants pour ce changement (surtout éviter le "à la dernière minute" car c'est là que ça risque de coincer ;) )
47 ans à la maison ! 10072
Iynx a écrit:
Il n'est pas forcément trop tard pour changer de filière grâce aux passerelles, et dans le cas contraire, tu as 9 mois pour chercher ce que tu veux faire et prendre les devants pour ce changement (surtout éviter le "à la dernière minute" car c'est là que ça risque de coincer ;) )


C'est ce que j'allais dire... Si tu as une idée de la filière qui te tenterai, tu peux toujours essayer de changer maintenant.
Faire toi-même les démarche montrerai à tes parents que tu es assez mûre pour faire tes choix... Que tu réussisses ou que tu échoues, ce n'est pas grave...

Je comprends que tu te sentes seule, mais tu ne l'es pas : on est là, nous. Et tu sais que si tu as besoin de soutien et d'aide, tu trouveras toujours quelqu'un pour ça ici.
H
43 ans 1
Salut Ladyagathe,
D'abord je t'exprime mon soutien total. Il est parfois difficile à 18 ans de savoir qui on est, ce que l'on veut faire, et tout simplement pourquoi on est là. Je me suis posé exactement les mêmes questions à ton âge (j'ai exactement le double de ton âge)et continue de me les poser. Je n'ai pas de copine, ni d'enfant, je suppose que cela joue et incite davantage au repli sur soit que si l'on a des personnes "à charge" qui comptent sur vous. Nombre de parents expliquent que quand les enfants deviennent adultes et quittent le foyer, c'est très difficile car tout l'objet de leur vie n'est plus et se retrouvent donc seuls avec des questions qu'ils n'ont pas eu le temps de se poser quand ils s'occupaient des enfants (c'est particulièrement le cas des mères au foyer) ou qu'ils ont mis de côté inconsciemment. Tu pourrais penser à ce stade : "Mais quel est le rapport avec moi ?". Ce que j'essaie de t'expliquer c'est que ton questionnement (à quoi je sers ? qu'est-ce que je vais faire plus tard ? Pourquoi je suis comme ça ? ...) est naturel et touche pratiquement tout le monde sous une forme ou une autre, et que tous essayent d'y apporter une réponse. Ce qui diffère c'est la manière dont on arrive à traiter ces questions essentielles pour notre équilibre et notre vie tout court. Certains trouvent des pis-aller au travers de comportements déviants (addictions de toutes sortes...) mais la pluspart trouvent des réponses authentiques au travers du sport, d'activité culturelles, sociales, au travers du travail ...
Tu es au tout début de ta 1ère année de médecine : il serait intéressant que tu évacue un instant les questions existentielles et l'image dégradée que tu as de toi-même et réfléchisses au pourquoi de ce choix d'orientation qui n'est pas anodin (la médecine est une activité entièrement tournée vers les autres, ton choix d'orientation dans cette voie n'est donc probablement pas innocent). Ce que je peux te dire, c'est que perso j'ai fait une année de pharma (la 1ère année ressemble assez à celle de médecine avec de la chimie orga, chimie physique ... des connaissances très complexes à assimiler d'autant que tu te retrouve à la fac qui n'a rien à avoir avec le lycée) et que j'ai arrêté au bout de 3 mois car en y réfléchissant vraiment je me suis aperçu que devenir pharmacien ne me faisait pas rêver plus que ça (et vu la durée des études il vaut mieux être sûr de son choix) et j'ai fait un ptit boulot pour le reste de l'année puis ai complètement changé de voie par la suite. Après avoir travaillé quelques années, j'ai de nouveau changé de métier en intégrant une boîte d'informatique. Ce que j'essaie de te faire comprendre est qu'il est important de t'interroger sur ce que veux faire car dans la vie, on est aux yeux des autres (familles, amis, collègues, public) surtout ce que l'on fait. Qu'est-ce-que tu aimes dans la vie ? Aider les autres ? Travailler plutôt de manière autonome ou en équipe ? Travailler sur de l'humain, sur des machines ? Réfléchir ou plutôt agir ? ...
Il faut que tu puisses cibler tes aspirations. Peut-être me répondras-tu que précisément tu n'en a pas, que tu te sens nulle (la preuve plus personne ne t'appelle ...) mais en te lisant, je peux affirmer que tu te trompes : quelqu'un qui dit "je suis nulle" est surtout quelqu'un qui se remet en question et pas seulement quelqu'un de paumé. Crois-moi, nombre de gens n'ont pas ton honnêteté ni ton courage. Nombre de personnes rencontrées au cours de ma vie se sont avérées pleines de certitudes, de narcissime, et en apparence semblaient bien dans leur peau mais l'expérience m'a montré qu'il ne fallait pas se fier aux aspects extérieurs et que la réalité était beaucoup plus contrastée que celle qu'il voulait projeter d'eux-mêmes. Toi, tu t'interroges, et donc, non, tu n'es pas "nulle" mais bien consciente d'être repliée sur toi-même et que cela te fais souffrir. C'est déjà énorme en soit. Essaie de le prendre comme base de réflexion, de faire de ce qui te semble aujourd'hui comme "une tare" une force, et en parallèle de te lancer dans une activité qui t'épanouira. Je ne te connais pas donc il est difficile de dire quoi sur le moment, mais comme d'autres l'ont dit ici, il existe des associations de toute sorte, des clubs, des centres culturels, sportifs ... qui peuvent contribuer à te rapprocher des autres, à te sentir utile, appréciée, et te faire des amis et pourquoi pas un compagnon de route. Enormément de gens se rencontrent sur leur lieu de travail : le simple fait de partager une activité crée des liens, et tu découvriras des points communs avec d'autres. Quant au fait que tu n'ai plus d'amis, ce n'est évidemment pas définitif : cela arrive dans la vie de se perdre de vue, de bifurquer, de ne plus s’appeler parce que l'on a plus rien à se dire. Il ne faut pas voir là une fatalité, ni en vouloir à ceux qui s'écartent de toi car ils t'ont perçu comme étant fermée à eux. Le fait qu'ils se soient écartés de toi est naturel, humain mais ne signifie pas que cela soit définitif, ni même que ce soit uniquement de ta faute. Oublie cela pour le moment. Il est important pour toi que tu te "resocialise" et cela passera par de nouvelles rencontres plutôt que des amis perdus. Personnellement j'ai la chance de connaitre mes meilleurs amis depuis 25 ans mais j'en ai rencontré des tas d'autres en étant dans une association.

Pour ce qui est de ta réorientation, il me semble encore une fois essentiel de cibler ce que tu aimes. Pour prendre un exemple j'ai un ami qui est éduc spé qui s'est réorienté dans cette voie après avoir raté 2 fois la 1ere année de médecine et qui s'éclate aujourd'hui dans ce qu'il fait et ne changerait pas de job pour rien au monde. C'est juste une idée comme ça, mais si ta motivation de faire des études de médecine repose sur l'envie d'aider les autres (d'où l'importance de savoir pourquoi tu t'es lancé dans ces études qui plus est longues et difficiles), d'autres professions existent et peuvent être tout autant épanouissantes.
Comme l'ont dit d'autres ici, tu es jeune, tu as toute la vie devant toi. La vie passe vite, trop vite pour qu'on se la gâche à se dévaloriser. Nous avons tous des qualités au fond de nous, des aptitudes à faire partager. Personnellement quand je suis rentré au bas de l'échelle dans l'entreprise d'informatique dans laquelle j'ai passé presque 10 ans j'avais pas beaucoup confiance en moi, mais en travaillant et en échangeant avec des personnes plus agées, je me suis rendu compte que j'avais des aptitudes à exploiter. En quelques années, avec beaucoup de travail, je me suis retrouvé Directeur d'un important service avec plus de 150 personnes sous ma responsabilité, chose qui me paraissait impensable au début. J'ai arrêté l'année dernière ce travail bien payé pour faire autre chose, mais je me suis rendu compte que ce qui me plaisait surtout c'était d'aider les personnes sous ma responsabilité à elles-aussi évoluer. Tout ce qui me reste de ces années au sein de l'entreprise est une carte sur laquelle des collègues me remerciaient avec des mots parfois très touchants qui me font pleurer encore aujourd'hui quand je les relis. L'argent, la reconnaissance hiérarchique ... tout cela n'avait plus aucune importance en comparaison des mots qu'ils m'ont écrit. En réalité la réelle récompense que le type pas très à l'aise dans ses pompes que j'étais a eu fut le regard des autres, le respect mutuel et l'amitié qui en a découlé. Tu trouveras toi-aussi cette chaleur chez les autres, par un autre biais, le tien. On a tous besoin d'être aimés, appréciés, reconnus mais on ne peut l'avoir qu'en s'ouvrant. Je sais que c'est difficile quand on est dans la spirale négative mais le simple fait d'avoir posté ton mal-être ici démontre que tu aspires à en sortir. Il y a donc bien quelque chose de positif à cela et saches que tu n'es pas seule. Les autres réponses vont dans le même sens que la mienne : non, tu n'est pas ininteressante, nulle ... juste un peu perdue et en quête d'un bonheur que tu mérites comme tout le monde. Mais ce bonheur est probablement de l'autre côté de la porte que tu ouvriras quand tu iras dans une association ou autre pour faire quelque chose qui te plais. Une dernière chose : réfléchis ... mais pas trop non plus car à 18 ans on agit, parfois on se trompe et on se casse la gueule mais on se relève plus fort. La vie est ainsi faite. On prend souvent des coups et plus on avance en âge plus on perd de personnes autour de soit, mais on en rencontre aussi de nouvelles qui nous enrichissent et on enrichit aussi les autres et on réalise que l'on compte pour les autres comme ils comptent pour nous. C'est ce qui rend la vie passionnante.
Prend soin de toi et n'hésite pas à nous dire où tu en es.
Amicalement,
80 ans Bretagne 724
C'est l'une des plus belles réponses postées sur ce forum depuis longtemps.

Merci.
L
26 ans 2
Tout d'abord merci

A toutes, et à tous !

Vous n'imaginez pas à quel point ça me touche d'avoir pu retenir l'attention de personnes comme vous. C'est agréable comme sensation.

Ce que je ressors de vos messages, c'est principalement que je suis jeune, que la vie est devant moi.
Vous avez raison. Et je me dis que si je me plante cette année, c'est pas grave. Je n'ai jamais redoublé, et puis je ne perds pas mon temps. Toute expérience est positive.
Et je commence à réfléchir sérieusement à ma réorientation. Pour cette année c'est trop tard, je suis définitivement inscrite en médécine, et je dois absolument me présenter au concours. Donc je travaille ce que j'aime, ça me servira forcément, et puis au moins ça m'intéresse.
Et pour les amis, j'ai compris un truc, c'est que ceux-ci n'en valaient peut-être pas la peine.
Et j'ai aussi appris un truc : à ne plus être suspendue à mon téléphone, dans l'espoir de recevoir un SMS quelconque qui me prouverait que quelqu'un quelque part pense à moi.
Un mal pour un bien, je ne suis plus une addict du portable ! ;)


Encore merci, du fond du coeur.
J'avais l'impression d'être la seule à "déconner", mais finalement non. Je sais que je ne suis pas seule. Et je sais que c'est possible de remonter la pente.

Et maintenant, quand j'aurais des idées noires, je retournerais sur cette page, car je sais que des gens comme vous ont pris un peu le temps de penser à moi, de se soucier de moi, et d'essayer de me remonter le moral.


Et puis merci d'avance, quand j'aurais un petit coup de blues, de me (re)remonter le moral :)



Cet ours va danser pour vous : :teddy: ; parce-que vous êtes des gens cools.
47 ans à la maison ! 10072
Oui, tu sais qu'on est là quand tu as besoin. Et de même, je suis sure que tu seras là quand on aura besoin. :D :D
B I U