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L'anneau gastrique au jour le jour - mon expérience

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Bonsoir à tous,

je me suis inscrite ce soir. Mais je vous lis depuis quelques mois déjà. Depuis que j'ai commencé à consulter pour évaluer le bien fondé d'une chirurgie  
bariatrique en janvier 2013.

Le 19 juillet 2013, on va me poser un anneau gastrique.

J'ai décidé ce soir d'ouvrir ce topic qui sera un peu comme un journal de bord de cette nouvelle étape dans ma vie.

J'aborderai sans tabou les différentes étapes passées et à venir du protocole médical, mes sentiments, l'évolution de mon corps, les difficultés, les petites victoires, l'échec ou la réussite à venir.

Mais comme je n'aime pas spécialement tenir des longues monologues, si vous venez me faire un coucou, me donner des conseils, me poser des questions, alors j'en serai plus qu'heureuse :D

A demain pour vous raconter un peu mon problème de poids et comment j'en suis arrivée à consulter pour une chirurgie bariatrique.
48 ans Sarthe 369
Pourquoi un anneau???
Je ne veux pas te faire peur mais grâce à lui je fais plus de 30kg de plus qu'avant sa pose! L'enlever a été une libération mais en même temps une catastrophe...
Mais il paraît que pour certains ça marche...
44 ans Paris 9866
Je pensais aussi que l'anneau était quasi abandonné... Pourquoi ce choix?
44 ans gagny 3067
mama1 a écrit:
Pourquoi un anneau???
Je ne veux pas te faire peur mais grâce à lui je fais plus de 30kg de plus qu'avant sa pose! L'enlever a été une libération mais en même temps une catastrophe...
Mais il paraît que pour certains ça marche...


idem pr moi ....pas repris 30kg ms revenu au poids de départ (je l'ai porté 7 ans)
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Premier « petit » message pour vous expliquer comment j’ai été amenée à consulter pour une chirurgie bariatrique et comment je suis venue sur ce forum pour vous lire.

L’histoire de mon poids / surpoids / obésité

Je suis une femme d’une trentaine d’année
Aux dernières mesures qui datent du début de semaine, mon IMC est de 37,4.
Physiquement je suis plutôt grande (1m70). Je suis assez carrée de carrure, ce qui fait que même avant que je n’aie de problèmes de poids réels, j’étais déjà vachement volumineuse.

On va dire que j’ai commencé à prendre du poids vers mes 18 ans. Petit à petit. Mais surement. D’abord quelques kilos qui restaient assez invisibles car répartis sur l’ensemble de la hauteur :P
J’ai commencé à faire attention à mon poids, d’abord une simple surveillance sans privations.
Puis tentatives maison de rééquilibrage. Baisse des féculents, augmentation des légumes, préférences des protéines types viandes blanches.
Puis comme cela ne réussissait pas, je suis allée voir un diététicien qui m’a encouragée à suivre un régime de type protéinique mais sans supplément alimentaire et en supprimant quasiement tous les féculents. Du coup j’en ai bouffé des légumes et de la viande blanche pour le coup.
Cela a été efficace, j’ai perdu quelques kilos mais je restais quand même dans la zone haute des IMC normaux. J’étais contente du résultat malgré que mon diététicien me disait que je pouvais encore perdre quelques kilos. J’ai essayé de les perdre, j’ai tellement crevé la dalle que j’ai arrêté le régime. Je pouvais plus voir une viande blanche en photo :P

En 2005-2006, première dépression qui a été soignée uniquement avec des thérapies. Bam 15 kilos de plus en 3 mois. Mon poids bascule dans le surpoids.
Mon poids continue à augmenter doucement mais surement.
Je commence un suivi avec un psychologue pour mes soucis de dépression. Mon poids est bien sûr devenu un « problème » pour mon moral car je commence à me détester cordialement physiquement.

Je fais un séjour d’un mois dans une structure pour perdre du poids. Malgré une pratique physique très intensive (je faisais en moyenne 2 à 3 heures de sport par jour) que je m’imposais et un régime hypo calorique décidé par les médecins, je ressors de là en n’ayant perdu quasiment pas de poids. Frustration mais je sais que la perte de poids va se jouer sur la durée.

Je continue de faire attention. Je vais adopter la chrono nutrition. Pas la chrono nutrition « sauvage » mais plus là aussi les grands principes. Les années qui suivent mon poids va un peu augmenter.

En 2008, mon IMC passe dans l’obésité.

En 2009, deuxième dépression. Hospitalisation qui dure quelques mois. On me prescrit cette fois-ci des molécules chimiques. Je perds 7 kilos. Je reprends le sport. Perdre du poids ne résout pas les problèmes pour lesquels je suis victime de dépressions, mais clairement avec du poids en moins, c’est un souci en moins.

A ma sortie, je change de psychologue. Depuis je suis suivie par la psychologue qui officie à la clinique où j’ai été hospitalisée.
Par contre je dois me trouver une psychiatre car celle de la clinique ne travaille pas en dehors de la clinique. Donc changement de psychiatre un peu à la hâte.

Vu que je veux reprendre mon travail et que c’est de plus en plus dur de tenir (environnement super toxique entretenant ma dépression) mon psychiatre de l’époque pousse les doses et tente des associations de médicaments. Je commence à avoir des crises d’hyperphagie. Bref… 20 kilos de plus en 3 mois… Youhou ! Obésité morbide on arrive !. Mais clairement j’étais tellement mal que je ne me suis pas vu grossir. Mes proches l’ont vu, mais ils ne voulaient pas m’ « embêter » avec ça. Puis petit à petit je reprends conscience de mon poids.

Je commence à avoir des problèmes articulaires. J’ai mal de partout. Mais comme je suis plutôt une dure avec une tolérance importante au niveau douleurs physiques, je ne me plains pas. Parceque je sais que c’est de ma faute ce problème de poids. Ce que je mange, mon manque d’exercice et biensûr ces médicaments. Parce qu’effectivement ces médicaments ne vous font pas techniquement grossir. Comme je dis, si je ne bouffais que de la salade, je ne prendrais pas de poids. Mais c’est médicalement prouvé qu’ils ont un impact sur le sentiment de satiété. Plus de sentiment de satiété, plus tu vas manger si tu ne te restreins pas.

En 2011, troisième dépression. Re-hospitalisation.
Quand je sors, je suis licenciée. Tant mieux. Si cela n’était pas la raison principale de ma dépression, cela l’entretenait très sérieusement.
Je change de psychiatre. Je lui en voulais trop de ne pas avoir limité ma prise de poids. Moi je n’avais aucune conscience. Mes proches ne pouvaient pas me le dire sans prendre le risque de me faire me sentir encore plus mal. Elle, elle l’a vu. Pour moi, elle n’a rien fait. J’ai la sensation d’avoir été un cobaye au niveau des médicaments. Je ne pouvais plus lui faire conscience.

Avec ma nouvelle psychiatre et ma psychologue (toujours la même elle), on travaille sur beaucoup de choses, y compris mes pulsions alimentaires.
Je n’ai plus de comportement hyperphagiques depuis plus de 1 an maintenant, j’ai une alimentation plutôt saine, mais les quantités restent trop importantes.
Et le poids ne baisse pas.
Je commence à réfléchir à l’éventualité d’une chirurgie bariatrique…

Je vais mieux.
Mes problèmes ne sont pas tous résolus. Mais petit à petit je les détricote.
Mais le poids est vraiment devenu un problème qui en plus d’avoir un impact sur ma santé psychique commence à avoir un vrai impact sur ma santé physique.
A à peine 30 ans, j’ai de l’arthrose déjà très développée.
Du coup je ne peux plus faire le sport que je veux.

Clairement je ne peux pas continuer comme ça.
Si je ne fais rien, je cours à ma perte.

Je vous dirai demain quelles ont été mes réflexions, mes recherches pour décider de consulter un chirurgien mais également mes démarches.
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Premier « petit » message pour vous expliquer comment j’ai été amenée à consulter pour une chirurgie bariatrique et comment je suis venue sur ce forum pour vous lire.

L’histoire de mon poids / surpoids / obésité

Je suis une femme d’une trentaine d’année
Aux dernières mesures qui datent du début de semaine, mon IMC est de 37,4.
Physiquement je suis plutôt grande (1m70). Je suis assez carrée de carrure, ce qui fait que même avant que je n’aie de problèmes de poids réels, j’étais déjà vachement volumineuse.

On va dire que j’ai commencé à prendre du poids vers mes 18 ans. Petit à petit. Mais surement. D’abord quelques kilos qui restaient assez invisibles car répartis sur l’ensemble de la hauteur :P
J’ai commencé à faire attention à mon poids, d’abord une simple surveillance sans privations.
Puis tentatives maison de rééquilibrage. Baisse des féculents, augmentation des légumes, préférences des protéines types viandes blanches.
Puis comme cela ne réussissait pas, je suis allée voir un diététicien qui m’a encouragée à suivre un régime de type protéinique mais sans supplément alimentaire et en supprimant quasiement tous les féculents. Du coup j’en ai bouffé des légumes et de la viande blanche pour le coup.
Cela a été efficace, j’ai perdu quelques kilos mais je restais quand même dans la zone haute des IMC normaux. J’étais contente du résultat malgré que mon diététicien me disait que je pouvais encore perdre quelques kilos. J’ai essayé de les perdre, j’ai tellement crevé la dalle que j’ai arrêté le régime. Je pouvais plus voir une viande blanche en photo :P

En 2005-2006, première dépression qui a été soignée uniquement avec des thérapies. Bam 15 kilos de plus en 3 mois. Mon poids bascule dans le surpoids.
Mon poids continue à augmenter doucement mais surement.
Je commence un suivi avec un psychologue pour mes soucis de dépression. Mon poids est bien sûr devenu un « problème » pour mon moral car je commence à me détester cordialement physiquement.

Je fais un séjour d’un mois dans une structure pour perdre du poids. Malgré une pratique physique très intensive (je faisais en moyenne 2 à 3 heures de sport par jour) que je m’imposais et un régime hypo calorique décidé par les médecins, je ressors de là en n’ayant perdu quasiment pas de poids. Frustration mais je sais que la perte de poids va se jouer sur la durée.

Je continue de faire attention. Je vais adopter la chrono nutrition. Pas la chrono nutrition « sauvage » mais plus là aussi les grands principes. Les années qui suivent mon poids va un peu augmenter.

En 2008, mon IMC passe dans l’obésité.

En 2009, deuxième dépression. Hospitalisation qui dure quelques mois. On me prescrit cette fois-ci des molécules chimiques. Je perds 7 kilos. Je reprends le sport. Perdre du poids ne résout pas les problèmes pour lesquels je suis victime de dépressions, mais clairement avec du poids en moins, c’est un souci en moins.

A ma sortie, je change de psychologue. Depuis je suis suivie par la psychologue qui officie à la clinique où j’ai été hospitalisée.
Par contre je dois me trouver une psychiatre car celle de la clinique ne travaille pas en dehors de la clinique. Donc changement de psychiatre un peu à la hâte.

Vu que je veux reprendre mon travail et que c’est de plus en plus dur de tenir (environnement super toxique entretenant ma dépression) mon psychiatre de l’époque pousse les doses et tente des associations de médicaments. Je commence à avoir des crises d’hyperphagie. Bref… 20 kilos de plus en 3 mois… Youhou ! Obésité morbide on arrive !. Mais clairement j’étais tellement mal que je ne me suis pas vu grossir. Mes proches l’ont vu, mais ils ne voulaient pas m’ « embêter » avec ça. Puis petit à petit je reprends conscience de mon poids.

Je commence à avoir des problèmes articulaires. J’ai mal de partout. Mais comme je suis plutôt une dure avec une tolérance importante au niveau douleurs physiques, je ne me plains pas. Parceque je sais que c’est de ma faute ce problème de poids. Ce que je mange, mon manque d’exercice et biensûr ces médicaments. Parce qu’effectivement ces médicaments ne vous font pas techniquement grossir. Comme je dis, si je ne bouffais que de la salade, je ne prendrais pas de poids. Mais c’est médicalement prouvé qu’ils ont un impact sur le sentiment de satiété. Plus de sentiment de satiété, plus tu vas manger si tu ne te restreins pas.

En 2011, troisième dépression. Re-hospitalisation.
Quand je sors, je suis licenciée. Tant mieux. Si cela n’était pas la raison principale de ma dépression, cela l’entretenait très sérieusement.
Je change de psychiatre. Je lui en voulais trop de ne pas avoir limité ma prise de poids. Moi je n’avais aucune conscience. Mes proches ne pouvaient pas me le dire sans prendre le risque de me faire me sentir encore plus mal. Elle, elle l’a vu. Pour moi, elle n’a rien fait. J’ai la sensation d’avoir été un cobaye au niveau des médicaments. Je ne pouvais plus lui faire conscience.

Avec ma nouvelle psychiatre et ma psychologue (toujours la même elle), on travaille sur beaucoup de choses, y compris mes pulsions alimentaires.
Je n’ai plus de comportement hyperphagiques depuis plus de 1 an maintenant, j’ai une alimentation plutôt saine, mais les quantités restent trop importantes.
Et le poids ne baisse pas.
Je commence à réfléchir à l’éventualité d’une chirurgie bariatrique…

Je vais mieux. Mes problèmes ne sont pas tous résolus. Mais petit à petit je les détricote. Mais le poids est vraiment devenu un problème qui en plus d’avoir un impact sur ma santé psychique commence à avoir un vrai impact sur ma santé physique.
A à peine 30 ans, j’ai de l’arthrose déjà très développée.
Du coup je ne peux plus faire le sport que je veux.
Clairement je ne peux pas continuer comme ça.
Si je ne fais rien, je cours à ma perte.

Je vous dirai demain quelles ont été mes réflexions, mes recherches pour décider de consulter un chirurgien mais également mes démarches.
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Oups excusez moi, comme j'avais un message d'erreur (page erreur) quand j'ai validé mon premier message, j'ai renouvelé la manipulation et cela a fait un doublon. Je suis désolée de cette mauvaise manipulation.
Est-ce qu'il est possible d'en supprimer un exemplaire? Je ne vois pas de bouton éditer ou supprimer :(
O
99 ans 10517
non seulement tu as un petit IMC pour une chir, et en plus tu es dépressive... contre indication bien connue...
j'ai presque le mm parcours que toi.
23
mama1 a écrit:
Pourquoi un anneau???
Je ne veux pas te faire peur mais grâce à lui je fais plus de 30kg de plus qu'avant sa pose! L'enlever a été une libération mais en même temps une catastrophe...
Mais il paraît que pour certains ça marche...


poupoule a écrit:
Je pensais aussi que l'anneau était quasi abandonné... Pourquoi ce choix?


Citation:
idem pr moi ....pas repris 30kg ms revenu au poids de départ (je l'ai porté 7 ans)


Bonsoir à vous.

Merci pour vos petits messages.

Je suis désolée de lire que l'anneau n'a pas été une expérience positive pour vous.
J’ai discuté avec beaucoup de personnes qui ont eu une chirurgie bariatrique et certaines pour qui l’anneau n’a pas été positif.
Certaines ont du se diriger vers une chirurgie bariatrique d’un autre type.
Certaines ont laissé tomber.

Pour répondre à votre question, les chirurgiens que j’ai consultés, m’ont dirigé vers l’anneau pour plusieurs raisons.
Mon IMC de 37,4. La perte de poids reste donc relativement modérée dans les chiffres selon les critères médicaux.
L’anneau est la chirurgie qu’ils considèrent comme la moins invasive. Et c’est également la plus réversible.
Le ballon, ils ne le pratiquaient pas et cela n’était qu’une solution d’une durée très courte vu qu’il doit être enlevé au bout de 3 mois apparemment.
L’anneau c’était également se laisser la possibilité de la faire évaluer vers un autre type de chirurgie si l’anneau ne me permet pas une perte de poids médicalement satisfaisante.
Par contre, j’ai bien conscience que paradoxalement l’anneau reste la solution où les taux d’échec sont les plus élevés de part, entre autre, les risques très important d’intolérance.
O
99 ans 10517
mais tu te rends compte que tu n'entres pas dans les critères ? IMC inférieur à 40, et dépression ? tu te fais opérer dans le privé ? tu as déjà l'accord de la sécu ?
23
grande_ourse a écrit:
non seulement tu as un petit IMC pour une chir, et en plus tu es dépressive... contre indication bien connue...
j'ai presque le mm parcours que toi.


Bonsoir,

effectivement mon IMC reste dans les fourchettes basses de l'obésité.
Mais j'ai d'importants facteurs aggravants (arthrose, cholestérol, début de diabète) qui flambent à "vue d’œil".

Le fait que j'ai eu plusieurs épisodes dépressifs est effectivement une contre indication. C'est pour ça que j'ai eu droit à de vrais entretiens fouillés de plus d'une heure par les psychologues et psychiatres de l'équipe médicale du chirurgien. J'ai été cuisinée lol.

J'ai de la chance d'être soignée parallèlement par une super équipe médicale (psychologue + psychiatre) qui sont partie prenante de ma démarche et avec qui j'ai beaucoup travaillé sur cette problématique du poids, de la chirurgie.
Je vais continuer à les voir et à travailler avec eux.
Clairement les chirurgiens m'ont dit que si je n'étais pas aussi bien suivie, ils n'auraient pas envisager une chirurgie.
Mais la réflexion que je mène depuis plusieurs années, mon travail passé, actuel et futur avec ses professionnels ont été la raison pour laquelle ils ont pris la décision médicale de la pose d'un anneau.
O
99 ans 10517
et ton parcours préop a commencé quand ?
23
grande_ourse a écrit:
mais tu te rends compte que tu n'entres pas dans les critères ? IMC inférieur à 40, et dépression ? tu te fais opérer dans le privé ? tu as déjà l'accord de la sécu ?


je suis actuellement dans la 3eme semaine sans réponse de la sécurité sociale après réception de mon dossier avec Accusé de réception.
Ce que j'ai lu, ce que j'ai entendu du médecin traitant, de l'équipe chirurgicale choisie et de la part des personnes avec qui j'ai abordé le sujet de la chirurgie bariatrique (anneau et autre), c'est que la sécurité sociale avait 15 jours pour vous répondre.
J'ai prévu d'appeler en milieu de semaine pour vérifier que tout est bon, mais à priori oui mon dossier a été accepté. Je suis par ailleurs suivie de près par le médecin conseil pour d'autres problèmes, elle est au courant de ma démarche, donc je pense (mais cela ne reste que mon avis je le conçois) que je fais partie des dossiers qu'elle regarde en "priorité" donc que si cela avait dû être refusé, j'aurais déjà eu la lettre de refus ou alors j'aurais été déjà convoquée par elle pour un entretien.
O
99 ans 10517
si tu as de vraies comorbidités, tu entres dans les critères.
23
grande_ourse a écrit:
et ton parcours préop a commencé quand ?


La première fois que j'ai abordé le sujet avec mon médecin traitant c'était fin 2011.
Elle me connaît depuis mon enfance et est au courant de mes problèmes de santé.
Elle m'a conseillée de réfléchir, de travailler sur mes différentes problématiques pour que si dans le futur je décidais de me lancer dans la démarche.
Mon psychiatre et mon psychologue eux étaient déjà quand à eux, au courant de ma réflexion.

Pendant un an, j'ai fait des recherches, beaucoup lu.
Je suis rentrée en contact avec beaucoup de personnes ayant eu des opérations bariatriques de tous les types (ballon, anneau, sleeve...).
J'ai rencontré grâce à cela "tous les" cas de figures : succès, succès en demi teinte, échec, abandon, poursuite vers d'autre types d'opérations, graves complications et même décès dans un cas pour la soeur d'une opérée (sleeve).
J'ai consulté également différents chirurgiens pour choisir celui avec qui je me sentais le plus en confiance, celui qui avait l'équipe avec laquelle je me sentais le plus en adéquation, celui qui pour moi assurait le suivi le plus qualitatif.

Et j'ai donc commencé le vrai parcours médical avec le chirurgien que j'ai choisi (analyses, entretiens, examens...) la première semaine de janvier 2013.
B I U