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les hommes sont ils égaux aux femmes suite à une rupture

C
50 ans 70
bjr, j'ai quitté mon ex pour diverses raison et je j'arrive pas à le chasser de mon esprit.... j'aimerai savoir si un ex pense à une ex ou si  
il oublie illico la relation dès qu'elle est terminée. Et si vous avez des solutions pour aider a le chasser de mon esprit je prends.
32 ans 251
Dans la mesure où il n'existe certainement pas "une façon de gérer la rupture pour les hommes" et "une façon de gérer la rupture pour les femmes"... c'est bizarre comme question. ^^
Il y a des gens qui passent directement à autre chose, et d'autres qui se morfondent pendant des mois. Ça dépend des gens, des circonstances, des caractères, des histoires, il n'y a certainement pas de chemin tout tracé.
Pour te conseiller, il serait plus facile de savoir pourquoi tu l'as quitté. :)
M
90 ans 1565
J'ai l'impression que tu considères un peu les hommes comme fondamentalement différents des femmes là. Ils ont des sentiments,pevent souffrir d'une rupture aussi bien que les femmes.
32 ans 251
MaudK a écrit:
J'ai l'impression que tu considères un peu les hommes comme fondamentalement différents des femmes là. Ils ont des sentiments,pevent souffrir d'une rupture aussi bien que les femmes.


Quoi ? Les hommes ont des sentiments ? Les hommes ont un COEUR ? :o
On m'aurait donc menti !!! :lol:
P
52 ans 3714
Selon les chiffres, ce qui diffère après une rupture, c'est que les femmes mettent beaucoup plus de temps que les hommes pour se recaser. Pour le reste, je ne vois pas.
S
31 ans 3465
Comme ça a déjà été dit, je ne pense pas que la manière de gérer une rupture ait un lien avec le genre, mais effectivement avec le caractère, le vécu et surtout le degré d'investissement de la personne dans la relation. Quelqu'un qui ne s'implique pas beaucoup (et beaucoup de personnes ont cette capacité à sortir avec quelqu'un sans s'investir émotionnellement bizarrement) ne souffrira peut-être pas beaucoup de l'après-rupture. Il y a aussi des personnalités qui prennent les choses comme elles viennent et qui ont cette capacité à s'adapter à n'importer quelle situation, qui fait que quoiqu'il arrive, ils vont de l'avant.

Quoiqu'il en soit, s'il ne laisse rien transparaître, tu ne sauras jamais s'il a de la peine. Oui, les hommes ont des sentiments, mais je trouve que beaucoup trop sont encore formatés de manière à ne pas les exprimer. De toute manière ça ne t'aidera pas de savoir qu'il pense encore à toi dans ton propre processus de deuil. Il vaut peut-être mieux croire qu'il en a rien à foutre, même si ce n'est pas totalement vrai.
P
52 ans 3714
Généralement, c'est celui qui se fait balancer qui a plus de "raisons" de penser à l'autre. Là il ne doit pas y avoir de différences hommes-femmes.
38 ans très au sud 7830
Je ne pense pas que ça soit différent pour les hommes et pour les femmes. C'est la personnalité qui va faire la différence.
Certains tempérament ne supportent pas d'être seuls et se recaseront très vite.
D'autres auront besoin d temps et d'une période de célibat de transition.
D'autres encore voudront prendre du temps mais au final la bonne personne sera sur leur chemin et ça ira plus vite que prévu.
Tout dépend aussi du moment de ta vie. Tu ne réagiras pas pareil à 20 ans qu'à 30 où tu songes à avoir des enfants et où tu sais que dans 10 ans ça sera compliqué.
Et puis ça dépend aussi comment tu abordes les histoires. Certains ont besoin de temps avant de se faire "des plans" et du coup auront tendance à penser plus à leur ex. d'autres au contraire fonceront dans une nouvelle histoire et y penseront nettement moins, sans parler du cas où l'on quitte pour quelqu'un d'autre, là il y a une histoire en cours qui fait oublier l'ex.

En bref je pense que la gestion d'une rupture dépend d'un tas de choses et qu'une personne peut vivre de manière radicalement différentes 2 ruptures.
S
31 ans 3465
Prax a écrit:
Généralement, c'est celui qui se fait balancer qui a plus de "raisons" de penser à l'autre. Là il ne doit pas y avoir de différences hommes-femmes.


Pas forcément. Je pense que celui ou celle qui "balance" peut tout autant souffrir de la rupture, même si c'est lui/elle qui l'a décidé-e. Le fait de ne plus aimer une personne (au sens littérale et amoureux) ne signifie pas que la personne n'y est plus attaché. Bien sûr je parle d'une vraie histoire d'amour réciproque et non d'un cas où l'un des partenaires ne fait que passer le temps avec l'autre, parce qu'il l'aime bien et ne veut pas être seul.

Si on prend exemple sur les divorces, il est rare, même pour celui qui quitte, que ce soit facile à vivre. Y a des années de vies communes derrières, c'est une reconstruction pour celui qui rompt aussi. Les souvenirs, l'attachement, les habitudes...

Après, il y a des gens qui attendent trop longtemps avant de quitter alors qu'à l'évidence, c'est fini pour eux depuis un moment. Mais ils restent, pour les enfants ou parce qu'ils ne veulent pas blesser l'autre et du coup ils finissent par arriver à saturation. Là effectivement, je pense que ça peut être vécu comme un soulagement.
34 ans Orgrimmar 6511
Je suis d'accord Sibell, mais tu oublies selon moi un paramètre que j'ai pu remarquer chez de nombreuses personnes: la douleur de l'orgueil blessé.
Et quand on se fait jetter, l'orgueil en prend un coup, même si c'est fait avec toute la douceur possible. Alors que quand on jette, on fait un choix, il y a une autre douleur, mais pas celle-ci.
45 ans derrière toi!! 3399
Sibell a écrit:
Prax a écrit:
Généralement, c'est celui qui se fait balancer qui a plus de "raisons" de penser à l'autre. Là il ne doit pas y avoir de différences hommes-femmes.



Si on prend exemple sur les divorces, il est rare, même pour celui qui quitte, que ce soit facile à vivre. Y a des années de vies communes derrières, c'est une reconstruction pour celui qui rompt aussi. Les souvenirs, l'attachement, les habitudes...



C'est exact, j'ai eu le cas d'une copine qui souffre encore 9 mois après de son divorce, alors que c'est elle qui l'a demandé...Au départ, je ne comprenais pas, puis effectivement, ce n'est pas si simple de tirer un trait sur 25 ans de vie commune..
S
31 ans 3465
Yuutsu a écrit:
Je suis d'accord Sibell, mais tu oublies selon moi un paramètre que j'ai pu remarquer chez de nombreuses personnes: la douleur de l'orgueil blessé.
Et quand on se fait jetter, l'orgueil en prend un coup, même si c'est fait avec toute la douceur possible. Alors que quand on jette, on fait un choix, il y a une autre douleur, mais pas celle-ci.


+1!

Ce qui rend le deuil difficile (en tout cas dans mon cas avec mon ex), c'est l'ego blessé. Pour ma part, c'est vraiment ce qui a retardé le processus. La blessure que provoque de se faire larguer dans l'amour-propre, c'est juste horrible et en général inacceptable pour la personne qui la vit, pendant un certain temps. Et c'est justement quand je me suis rendu compte que si, après près de deux ans, je souffrais toujours autant de la rupture, c'était à cause de mon égo et plus par amour (ça je pense que j'en ai fait le deuil en 6 mois...) que j'ai pu passer à autre chose.
S
31 ans 3465
J'ajouterai (en faisait un peu de hors sujet, désolée) qu'on a tendance à croire, à tord, que l'amour se monnaie. Du genre "Comment a-t-il/elle pu me quitter, après tout ce que j'ai fait pour lui/elle?" Encore et même si horriblement prétentieux et dur à admettre "Comment fait-il/elle pour ne pas/plus aimer, la personne géniale que je suis?"
45 ans derrière toi!! 3399
Exact Sibell; réaction très humaine qui permet si ce n'est de comprendre, d'avancer en limitant la casse niveau égo...
P
52 ans 3714
Yuutsu a écrit:
Je suis d'accord Sibell, mais tu oublies selon moi un paramètre que j'ai pu remarquer chez de nombreuses personnes: la douleur de l'orgueil blessé.
Et quand on se fait jetter, l'orgueil en prend un coup, même si c'est fait avec toute la douceur possible. Alors que quand on jette, on fait un choix, il y a une autre douleur, mais pas celle-ci.

Absolument et il est parfois difficile de séparer les deux.

D'accord aussi avec Sibell mais je pense que lorsqu'il s'agit d'une relation qui a duré longtemps, il y a aussi l'aspect de la routine qu'on perd, des nouvelles habitudes et des nouveaux repères à acquérir, ce qui ne doit pas être facile et fait repenser au passé.
B I U