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Séduction sur le lieu de travail, questionnement et dilemme

P
52 ans 3713
Dans le sujet [url=/forum/viewtopic_400753.htm]Rencontre réelle après échange virtuel[/url] page 11, j’avais abordé une situation dans laquelle je suis en ce moment. Comme c’était hors-sujet par rapport à la discussion initiale,  
fil dédié ici.

Au milieu du mois de septembre dernier, je suis entré dans une nouvelle entreprise comme responsable du réseau informatique (côté administratif). C’est une PME à l’ambiance « familiale » et le personnel des bureaux est de 11 personnes, moi compris. Des femmes principalement, nous ne sommes que 2 hommes. Ma première tâche fut la réorganisation du réseau informatique qui était dans un état déplorable, tant au niveau matériel et logiciel qu’au niveau de la gestion et de l’utilisation : des systèmes d’exploitation et des versions de logiciels disparates, des machines engorgées de cochonneries en tout genre du fait d’une longue utilisation sans maintenance réelle, des droits d’accès ouverts à tous (chaque poste tournait sous le compte d’administration !), des sauvegardes aléatoires, aucune protection anti-virus et autres réellement efficace. Bref, c’était une vraie calamité et j’ai eu carte blanche pour y mettre bon ordre.

Je passe sur le détail de la réorganisation, qui n’est d’aucun intérêt à décrire, pour arriver directement aux nombreux points de friction que ça a causé. Réagencer complètement un réseau informatique pour parvenir à un résultat optimal ne peut pas se faire sans douleur. C’est toute une discipline de travail que les utilisateurs doivent acquérir et j’ai été d’entrée confronté à l’hostilité générale de presque tous mes nouveaux collègues qui voyaient en moi un sacré fouteur de merde et même un nouveau collabo de la direction !

Au début, cette hostilité avait simplement une connotation désagréable mais le ton est rapidement monté. Enfin c’est une façon de dire car les filles étaient surtout sournoises et hypocrites, se gardant bien de me dire en face ce qu’elles avaient sur le cœur. Je restais zen, j’étais là pour travailler, pas pour me faire de nouveaux amis et c’est là patronne qui a dû taper du point sur la table pour que les furies se calment car l’ambiance se pourrissait à vue d’œil. Elle m’avait donné tous les pouvoirs et ne reviendrait pas sur sa décision.

Lorsque j’ai commencé à tout mettre en place, j’ai essayé de rester « humain » le plus possible. Mais la logique de fonctionnement d’un réseau informatique n’ayant rien de poétique, sur certains points, toujours pour être le plus optimum possible, je n’avais pas 50 choix possibles.

Bon gré mal gré tous ont fini par se plier à cette nouvelle manière de travailler. L’hostilité s’est amenuisée en indifférence et le matin je n’avais toujours droit qu’à un bonjour du bout des lèvres les yeux baissés. Ça ne me faisait ni chaud ni froid, pour dire les choses comme elles sont. Octobre et novembre furent les 2 mois les plus intensifs pour moi, j’avais autre chose à penser que les états d’âme de mes collègues et j’étais en plus à ce moment-là (3 premières semaines d’octobre) en plein dans une histoire de cœur, ce qui fait que tout ça me passait largement au-dessus de la tête.

Et puis début décembre, les relations ont commencé à se réchauffer. Un matin une des filles est venue me voir avec le sourire pour me demander comment on faisait « ça ». Comme ça faisait partie de mon rôle, je l’ai naturellement aidée de bon cœur et la situation s’est normalisée au fur et à mesure. Les « bonjour » du matin sont devenus souriants et avant la fin décembre, ils étaient accompagnés des bises « réglementaires ».

Le midi, nous n’avons qu’une heure et nous déjeunons donc sur place. Les premiers mois je mangeais à part (je veux dire à un horaire décalé, vu le boulot, je mangeais surtout sur le pouce). Et toujours courant décembre, ils m’ont demandé de déjeuner avec eux, comme tout le monde. Sans que ça me réchauffe vraiment le cœur, j’étais quand même content de ne plus être en marge du groupe. Manger ensemble étant un des meilleurs contextes pour faire connaissance, les relations sociales ont vraiment débuté à cet instant. Je n’ai eu droit à aucune allusion sur les débuts chaotiques, tout juste une « réflexion » comme quoi j’avais été très chiant avec mes méthodes de travail. Mais comme les choses portent souvent leurs fruits, au final, ils n’étaient pas mécontents du résultat, surtout que les logiciels tournaient beaucoup mieux qu’avant et que l’automatisation des sauvegardes leur faisait gagner du temps.

C’est tout pour le préambule..........

Depuis la rentrée de janvier, une collègue a commencé à me faire du charme. Elle est de plus en plus présente, elle vient me voir à la moindre bricole, j’ai droit à quelques allusions discrètes de la part de sa collègue de bureau, le diagnostic est donc sans équivoque. Elle a 39 ans, sans enfant, elle est tout à fait mon type de femme, elle est entièrement libre et si pour le moment je joue d’une habile indifférence (je réponds à ses « avances » par le regard et les « gestes » mais sans entrer dans son jeu, la laissant dans le doute), je dois dire qu’elle m’attire beaucoup, même si je ne suis pas raide dingue d’elle. Et c’est là qu’est le dilemme.

Étant rancunier de nature, je n’arrive pas à oublier la manière dont elle m’a traité quand je suis arrivé. Avant que je « foute la merde », c’était déjà très glacial, et quand j’ai commencé à mettre le système en place, ça s’est empiré. Pareil que les autres : pas de réflexions face à face mais comme elles n’étaient pas discrètes et que les locaux ne sont pas très grands, même sans écouter j’étais bien obligé d’entendre ce qui se déversait sur mon dos.

Évidemment, c’est le salarié qui était visé, pas l’homme. Mais il est très difficile de distinguer les deux puisque c’est l’homme tout autant que le salarié qui s’en est pris plein la tête. D’où ma réticence à me laisser vraiment séduire. Naturellement je ne risque rien à me lancer mais il y a quand même un os. Nous sommes collègues et si ça ne fonctionne pas, si je n’arrive finalement pas à oublier comment j’ai été traité (ou pour une toute autre raison), j’appréhende beaucoup la suite de la cohabitation dans l’entreprise.

C’est pour cela que j’aimerais connaître votre avis. Vous ne pourrez pas décider à ma place mais je voudrais savoir ce que vous pensez d’une relation qui débuterait d’un rapport parti d’un extrême à l’autre et plus généralement, des relations amoureuses au travail.

Merci de m’avoir lu. ;)
S
85 ans 4896
tu vas rester travailler encore combien de temps dans cette entreprise ?
P
52 ans 3713
J'y suis quand même bien et je ne voudrais pas changer d'emploi tout de suite, surtout pour un problème qui ne serait pas professionnel. ;)

* * *

Additif :

Citation:
presque 3 dernières semaines de septembre et 3 premières semaines d'octobre.
29 ans 1489
Par rapport aux mauvaises relations que tu as eues avec tes collègues, et plus particulièrement cette collègue, j'ai une question: lorsque tout le monde balançait sur ton dos, quelle était son attitude? As-tu l'impression qu'elle suivait un peu bêtement une partie de ses collègues par solidarité, ou était-elle plus virulente?
Je ne veux pas me faire l'avocate du diable, mais mets-toi à sa place: Elle aurait pu ignorer ses collègues, voire prendre ta défense, mais c'est bien plus facile (et humain) de suivre le troupeau pour éviter les ennuis.
De plus, j'ai l'impression que dans certains cadres professionnels routiniers, le moindre changement, la moindre contrariété peut vite devenir LE truc sur lequel se défouler, parfois juste pour le plaisir de râler et de briser un peu le quotidien. Malheureusement c'est toi qui en a fait les frais!

Pour moi, la vraie question a plus à voir avec le fait de commencer une relation avec une collègue, même si le passé avait été moins éprouvant. Tu as eu raison d'être prudent jusque là.. Personnellement je n'ai aucune expérience ni avis tranché en la matière, je ne suis pas forcèment une adepte du "no zob in the job" mais je pense tout de même qu'il faut faire très attention. D'autres t'éclaireront certainement mieux à ce sujet :)
46 ans Sur un gros arbre perché 7658
Et si ce n'était pour elle qu'une forme de jeu, considérant qu'il est inconcevable qu'un homme puisse lui résister, et qu'après avoir eu la certitude d'un intérêt réciproque, au mieux, elle se désintéresse de toi, au pire, elle te pourrisse la vie ?...

Tu apportes en tout cas toi-même la réponse : Le job te plait, le plus gros est derrière toi, et les esprits se sont calmés, autant ne pas devoir quitter trop vite le poste pour de futiles raisons...
S
85 ans 4896
Merci pour ta réponse, je n'avais pas bien saisi en fait j'avais compris que tu étais venu en mission temporaire pour remanier toute l'informatique et non en poste fixe.

Je ne suis pas très fan des relations de sexe uniquement,au boulot, mais je dirais qu'une histoire d'amour c est différent, dans le sens ou il serait à mon avis dommage de passer à coté d'une belle histoire juste parce que tu l'as rencontrée au travail , si tu es sur que cela ne sera que sexuel et que cela n'ira pas plus loin, je te dirais que cela pourrait etre problèmatique.

Ce qui me dérangerait par contre dans une relation suivie et affichée, c'est les tensions qu'il risquerait d'y avoir si votre relation devait s'arreter, mais cela c'est moi et mon caractère qui n est pas très à l'aise dans ce genre de situation.

Après pour ce qui est de relation qui commence mal, je ne suis pas du tout la personne qui juge quelqu'un rapidement et pour moi les gens ont toujours d'autres occasions de me montrer leur "valeur" (chacun ses critères bien sur d'ou les guillemets".

Pourtant, tout dépend de ce qu'elle t'a dit exactement, il y a des limites pour moi à ne pas franchir, mais là, encore une fois, chacun les siennes.

Pour te dire, la toute première fois que j'ai vu mon mari, je l'ai trouvé nul, il m'avait envoyé des piques toute la soirée mais en fait c'était parce qu'il me draguait. Comme je lui ai dit très vite "heu, t'as un problème avec moi ? j'ai fait quelque chose qui t'a déplu ?" et que très rapidement il m'a fait comprendre que je lui plaisais et que c'était un jeu, j'ai passé dessus en lui faisant comprendre très clairement que je n'étais séduite que par les gens qui étaient vrais, il a laché le personnage, mais pour te dire que bon, je ne suis pas restée sur ma première impression.


De toute façon, tu n'es pas pressé, tu peux encore l'observer non ?
P
52 ans 3713
(pour Lady in green)
Mon attitude était neutre, effacée. Je trouvais ça injuste (bien que je déteste cette réplique, je ne faisais que mon boulot) mais je n'aurais jamais été déstabilisé ni tracassé en rentrant chez moi le soir. En plus j'étais assez euphorique puisque j'étais dans une relation, qui même si elle s'est terminée de manière pas terrible, me donnait certaines satisfactions. Alors les tracasseries de boulot, non merci.

Est-ce qu'elle a suivi le "troupeau", ça j'en sais rien mais j'en doute. Elle fait partie d'un groupe qui s'entend bien (pourtant il arrive qu'elles se lancent de sacrées vacheries bien méchantes !) et je venais simplement perturber leurs habitudes et leur confort (c'est ce que j'appelle la "mentalité petit fonctionnaire" pour qui RIEN ne doit jamais changer, sous peine d'émeute).

Chronologiquement, je suis arrivé la 3ème semaine de septembre. Durant le reste du mois, je n'ai fait aucune intervention qui aurait modifié leur train-train. J'ai donc conclu que l'accueil glacial était dû au fait qu'ils ne devaient certainement pas aimer les nouvelles têtes. C'est dès octobre, quand j'ai commencé à intervenir sur leurs PC que ça a commencé à chauffer. A part ça, elles m'ignoraient tout simplement. Quand elles discutaient entre elles de leurs affaires de coeur, de famille ou de fric, elles n'avaient aucune gêne à le faire devant moi mais faisaient comme si je n'étais pas là. C'est tout. On devait bien sûr avoir certains échanges mais uniquement niveau boulot. Sauf avec la comptable et le responsable commercial avec qui j'ai eu des rapports normaux dès le début.


(pour Le chat)
Non ce n'est pas un jeu, je vois bien qu'il y a autre chose de très sincère.

Et pour me pourrir la vie, aucun risque que ça fonctionne.


(pour Saralou)
Bien malgré moi j'ai les oreilles qui traînent et j'en sais déjà pas mal sur chacun (surtout depuis que ça s'est normalisé). Elle ne recherche pas de plan-cul, d'après ce que je sais, ça n'est pas son genre. Et puis le regard ne trompe pas, sa séduction n'a pas de connotation aguicheuse. Je sais que je lui plais et qu'elle essaie de me séduire (c'est fait, mais silence pour l'instant).

Une histoire de cul au boulot, là ça serait non d'office. Bien trop de problèmes ensuite, surtout lorsqu'on est au milieu de femmes (ou d'hommes si c'était l'inverse).

Dommage de passer à côté d'une belle histoire, j'y pense beaucoup. Mais c'est bizarre parce que dans un sens, je leur en veux de m'avoir traité comme ça, et dans un autre, je sais qu'à leur place j'aurais certainement fait la même chose. Ce qui fait que ce n'est pas vraiment à chacune que j'en veux mais au groupe, à leur mentalité (ça ne doit pas être bien clair ce que je dis là). Je trouve que les limites ont été dépassées mais leur attitude de maintenant contre-balance un peu tout ça. Mais j'y pense quand même, la rancune est présente, je suis comme ça.
35 ans 886
Concernant les "crasses" qu'elle a pu dire sur toi au début ça dépend "à quel point" comme dit au-dessus: par exemple si cela révélait un caractère mesquin, bas, pour moi c'est rédhibitoire; si elle ne faisait "que" pouffer aux râlages des autres, ou râler elle-même mais sans que ce soit trop "vicieux", je dirais que ça va.
Bon c'est confus ce que je dis mais en gros ça dépend si à ton avis cela révèle un caractère désagréable ou juste une envie de râlage partagé collectivement.

Par contre pour les relations amoureuses ou sexuelles au travail dans une aussi petite boîte, je dirais danger! danger! Je te conseillerais d'éviter au maximum parce que ça va encore être source de ragots, discussions par-dessous, et je ne te parle même pas si/quand la relation se termine...
P
52 ans 3713
(pour Alia)
Il y a eu des râles mais aussi quelques coups bien bas. J'entends par là des insultes par derrière que j'entendais, à moins que ça ne se soit fait exprès pour que je l'entende, mais j'en doute, les "complots" à grande échelle nécessitant une cohésion sans faille des conjurés. Mais c'est pas facile à transcrire dans un message car il n'y a pas que les mots, mais l’intonation, le regard, tout ça.

Ton deuxième avis ne m'enchante pas mais j'ai les mêmes craintes que toi. :roll:
S
85 ans 4896
Prax a écrit:

(pour Saralou)

Dommage de passer à côté d'une belle histoire, j'y pense beaucoup. Mais c'est bizarre parce que dans un sens, je leur en veux de m'avoir traité comme ça, et dans un autre, je sais qu'à leur place j'aurais certainement fait la même chose. Ce qui fait que ce n'est pas vraiment à chacune que j'en veux mais au groupe, à leur mentalité (ça ne doit pas être bien clair ce que je dis là). Je trouve que les limites ont été dépassées mais leur attitude de maintenant contre-balance un peu tout ça. Mais j'y pense quand même, la rancune est présente, je suis comme ça.


si tu peux les comprendre car tu es conscient que cela aurait pu t'arriver, cela veut dire que cela ne va pas obligatoirement contre ton système de valeur.

La rancune, elle reste tant que tu ne l'as pas évacuée (et je parle en connaissance de cause j'étais quelqu'un de trèèèè rancunière). Maintenant je me rends compte que c'est juste tant que je n'ai pas exprimé à la personne ce que j'ai sur le coeur que cela me reste, ensuite c est loin.

D ou le fait que je profiterais d'un diner pour le lui dire, sur un ton pas agressif, mais d exprimer que tu as été surpris de l accueil qui t a été réservé, que tu as été déçu, ou autre. Cela te permettrait de passer à autre chose.

Ensuite, comme dit Alia, on a chacun nos limites, certains comportements sont pour moi rédhibitoires pour une histoire amoureuse, mais vraiment les critères sont très personnels, donc c'est toi qui doit voir.
P
52 ans 3713
saralou a écrit:
D ou le fait que je profiterais d'un diner pour le lui dire, sur un ton pas agressif, mais d exprimer que tu as été surpris de l accueil qui t a été réservé, que tu as été déçu, ou autre. Cela te permettrait de passer à autre chose.

Je suis rancunier mais si je me laisse succomber, je ne compte pas me venger (ni pour les autres) de son comportement. Ca serait bien stupide de ma part d'entamer une liaison par un coup rendu. Je n'envisage d'ailleurs même pas remettre ça sur le tapis. Je pense qu'elle est suffisamment intelligente pour aborder ce sujet elle même, si il se passe quelque chose entre nous. Je ne tiens pas non plus le cas échéant à entrer dans une relation psychologique où je chercherais à savoir si elle regrette ou non le comportement qu'elle a eu. Ou je me donne à fond ou pas du tout mais pas question de partir sur des bases non saines.
30 ans 2571
Tu pourrais pas tout simplement lui expliquer, à l'occasion, un jour, que ça t'a blessé au début?

Au pire, tu sors avec elle, et ça passe pas, bah... rien de dramatique, ça se termine et puis voilà...

Je comprends pas trop le besoin qu'ont les gens d'avoir des "garanties que ça va marcher" avant de se lancer dans une histoire (bon, je te caricature un peu là) : on peut pas savoir, mais ça vaut le coup d'essayer non ?
S
85 ans 4896
Prax a écrit:
saralou a écrit:
D ou le fait que je profiterais d'un diner pour le lui dire, sur un ton pas agressif, mais d exprimer que tu as été surpris de l accueil qui t a été réservé, que tu as été déçu, ou autre. Cela te permettrait de passer à autre chose.

Je suis rancunier mais si je me laisse succomber, je ne compte pas me venger (ni pour les autres) de son comportement. Ca serait bien stupide de ma part d'entamer une liaison par un coup rendu. Je n'envisage d'ailleurs même pas remettre ça sur le tapis. Je pense qu'elle est suffisamment intelligente pour aborder ce sujet elle même, si il se passe quelque chose entre nous. Je ne tiens pas non plus le cas échéant à entrer dans une relation psychologique où je chercherais à savoir si elle regrette ou non le comportement qu'elle a eu. Ou je me donne à fond ou pas du tout mais pas question de partir sur des bases non saines.


en fait quand j'exprime ce que j'ai sur le coeur, je n'attends pas spécialement que l'autre me dise qu'il regrette, j'ai juste besoin de le dire pour passer à autre chose.

Donc si tu veux, pour moi c'est pas du tout une histoire de coup rendu, c'est juste exprimer un ressenti en parlant de soi, sans accuser.

Je pense que c'est plutot sur l histoire des conséquences que cela implique au travail si l'histoire se termine, et on rejoint donc la problématique au travail.

Mais bon, là encore pas de régles, j'étais le témoin de mariage de mon ex et quand je me suis mariée il était le témoin de mon mari, donc ;)
35 ans 886
Salammbo a écrit:
Tu pourrais pas tout simplement lui expliquer, à l'occasion, un jour, que ça t'a blessé au début?

Au pire, tu sors avec elle, et ça passe pas, bah... rien de dramatique, ça se termine et puis voilà...

Je comprends pas trop le besoin qu'ont les gens d'avoir des "garanties que ça va marcher" avant de se lancer dans une histoire (bon, je te caricature un peu là) : on peut pas savoir, mais ça vaut le coup d'essayer non ?


Ben quand c'est pour sortir avec une collègue dans une boîte de 11 personnes, forcément tu te poses des questions, et tu préfères risquer que si ça vaut vraiment le coup...
Je suis dans une petite boîte aussi et vraiment, je ne recommande pas :?
46 ans Sur un gros arbre perché 7658
Prax, c'est un CDD ou un CDI ?...
B I U