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Histoire d'un gars qui raconte sa vie et ...

D
48 ans 8
Bonjour, je tiens a m'excuser d'avoir créé ce nouveau compte pour faire ce post. (Pour eviter que les personnes qui me connaissent ne panique)

Pour commencer, je vous explique ma vie  
rapidement en quelques actes

Acte 1 mon géniteur (le ton est posé) sa mère a conçu cet enfant derriere le dos de son amant, il n'a jamais connu son père et a grandi dans l'amour étouffant d'un femme qui voulait pardessus tout conserver le nom de sa famille.

Acte 2 ma mère, né d'un accident, sa mère ne voulait pas d'enfant, et ne lui a jamais apporté d'amour.

Acte 3 mon arrivé. Le geniteur voulait pas d'enfant, mais voulait baiser (Enfin laché par l'oppression de sa mère il decouvre la vie et ses plaisir à 30 ans) Ma soeur vu le jours, et deux autres enfants furent avorté. Lui veut vivre les annnées 70's a fond, s'eloignant de ma mère qui panique et fait l'enfant qui sauvera le "couple" moi...

Acte 4 Rien n'y fait, après 4 ans , le géniteur part en disant clairement mes enfants c'est chiant. Ma mere tombe des nues et rentre dans une grosse depression et se tourne peu à peu vers l'alcool.

Bon jusque ici l'histoire est plutot triste, mais on a tous nos poids a porter. Certain on veçu plus dur, ou on recenti des choses avec plus de violance. Je pleure pas sur mon histoire.

Je grandi dans la depression de ma mère et le refus du geniteur a vouloir me voir. Forcement je deviens solitaire, triste et depressif.

Mon rapport avec l'amour ne s'arrange pas avec ma vie d'homme. Je ne sais pas gerer mes émotions, un QI trop élevé ne me sert qu'à me poser question sur question... Trop de questions... Bref resultat des comptes je connais trois femmes dans ma vie (de 18 ans à 34) et sur cette periode 14 ans de celibat. Autant dire que je prends très mal chaque rupture. J'en suis a avoir peur de l'amour par peur de souffrance... Je me rappelle pas avoir entendu une femme me dire, mon amour, ou cheri. Ca pése très lourd dans ma tête.

J'ai commencé il y a 5 ans suite a une rupture a me laisser deperir doucement. A maltraité mon corps. J'ai bien réussi. Se pseudo suicide passif a été contré par une réelle volonté de vivre et de me soigner à chaque problème resultant de ce mode de vie.

Il y a 15 jours, après toutes ces années je saute le pas et decide qu'il est temps de me soigner. Je vais voir mon docteur et lui demande un traitement au prozac. L'effet et fort surprenant...

Tout ceci n'était que le préambule au sujet de post.

Voilà, je pense que vivre dans la souffrance n'est pas une bonne chose. Attendre des jours meilleurs c'est bien beau mais ça vient pas et les années passent, alors que je m'en donne les moyens ou pas, là n'est pas le problème. Le seul resultat est là. Je suis seul dans le noir et je suis fatigué. Je compte donc mettre un terme a une vie qui fut une erreur des le depart. Je ne suis pas triste ni melancolique.

Les reponses toutes faites, prônant la vie avant tout et par dessus tout ! Je trouve ça faux.

Mon entourage me dit, bel homme, gentil, intelligent, ayant de l'humour et le pire de tout est sans doute cette phrase. La femme que tu choisira sera heureuse... C'est une chimère, cette créature n'existe pas. Les fleurs n'ont plus d'odeur et les prairie ne sont que poussière dans mon esprit.

Il est temps de mettre un terme a cette mascarade.
Ce n'est pas une lettre d'adieu, mais un projet, je ne veux pas me suicider, mais m'euthanasier.

Le prozac n'est pas la cause, mais me permets d'avoir ce dettachement.
41 ans 2883
Quelle est la question?
41 ans 2883
Ce n'est pas ironique du tout (en me relisant, je me rend compte que ça peut être mal interprété).
Juste: qu'attends-tu du forum en postant cette histoire?
D
48 ans 8
Je sais pas, une réaction ? Je sais pas.
Peut-etre juste un besoin de parler d'un changement majeur dans ma vie.
J'ai peut-etre fait une erreur.
37 ans Bruxelles 7458
Tu as pensé à consulter un psy?
Le prozac s'il est prescrit par ton médecin traitant et donc non accompagné par un spécialiste n'est effectivement pas la solution miracle...


Sinon sinon pense-tu que ce soit tout ce que tu énumères la cause de ton mal-être? Je ne viens pas remettre tes pensées en cause mais je passe un peu par le même état de douleur que toi depuis quelques années pourtant tout le mal que j'ai pu vivre est bien derrière moi.
Comme je perds pied j'ai pris rendez-vous chez un psychologue. Parfois il s'en faut de peu pour passer de la tristesse quasi permanente au bonheur ou du moins à un état plus neutre(pour une future psy ce serait con de ne pas y croire 8) ;) ).
42 ans 90
Tu vois ta mort comme un changement majeur dans ta vie ? :shock: Ta mort c'est le point final.
Peut-être que tu as juste besoin qu'on te secoue, que c'est un appel au secours verbal avant l'appel au secours final...
Sache juste que tu vas terriblement déstabiliser, culpabiliser et attrister ton entourage... que tu peux détruire leurs vies à eux aussi.

Vu ce que tes amis semblent dire de toi, ça veut dire que 1) tu as des amis, 2) qu'ils croient en toi.

Fais-leur confiance, y a forcément moyen de recommencer à croire à des petits trucs, avant de croire de nouveau à l'amour avec un A.
M
44 ans Grenoble 124
bon ton post m'a pas mal brassé....
je connais pas tous les tenants et tous les aboutissants....
juste une chose a te dire
as tu pensé a toutes le spersonne pr ki tu comptent ms kun tout petit peu???
jeudi dernier on a incinéré un ami de mon club de handball ... il avait 20 ans.... on savait kil allait mal... pas trop le moral... parce kil connaissasit pas son pere... il y qq année il l'a retrouvé et son pere lui a dit de dégager de sa vie... kil ne voulait pas le connaitre... de la s'en est suivie une descente o enfer... ms depuis kk mois il allait mieux avait arreter l'alcool et toutes les conneris ds le genres...
et puis le samedi 27 mai ... coup de tel a 9 heures du mat.... c t une maie du handball..."" mag g une movaise nouvel ... romain s'est suicidé y'a une heure... il c tiré une balle ds la tete!!!!""""

purée j'en chiale encore en t'écrivant ca.... mm si tu parle d'euthanasie, c un suicide qd mm... c juste le terme ki change....

en faisant ca tu ne pense pas o gens ki restent... avt de penser a cela ... va voir un psy... tente qq chose!!!!
moi ca a declenché un veritable bouleversement ds ma vie... je me pose des millions de kestions, deja Pkoi? pkoi on a rien vu venir mm si on savait kil avait pas le moral?? pkoi il est pas venu se confier??? ... et encore tant d'otres...

je ne juge pas ton choix ms je te demande d'y réfléchir car ca touche tt le monde mm les personnes ki te connaissent peu ou mm pas du tt... ca touche toutes les mamans tous les freres et soeurs ts les peres... ms si le tien n'est pas présent ds ta vie....

REFLECHIS STP
D
48 ans 8
Minimog = Oui je vois une psycologue, après une longue discution, elle m'a fait promettre de pas partir sans lui dire au revoir. Et m'a quand même conseillé une hospitalisation. Mais je ne me sent pas fou, ni malade.

Paski = J'ai basé ma vie sur les autres. Et si je pensais un peu à moi pour une fois. J'ai parlé de cela avec une amie, et un ami, ainsi que ma psy et ma soeur. Pour l'heure seule ma soeur a refusé en bloque de me comprendre.

Morgane = Je suis désolé pour toi. Je ne connais pas le cas de ton ami. Mais moi j'ai envie de voir mon bonheur avant tout.
A
70 ans 703
Citation:
Mais moi j'ai envie de voir mon bonheur avant tout.


Désolée de te parler aussi crûment, mais je suis toujours partie du principe que la complaisance, ce n'est pas ce qui peut aider les personnes en souffrance, alors permets-moi de te dire que :
Une fois mort, tu ne seras pas heureux. Tu seras mort c'est tout. Tu perdras à jamais toute chance de bonheur, alors que même lorsqu'on y a renoncé il arrive qu'il survienne. La mort, c'est pas une promesse de libération, ce n'est pas un but en soi, désolée.

On ne vient pas sur un forum parler de ça si on a pas au fond de soi encore une petite, même minuscule lueur d'espoir. Quand on est totalement désespéré, on se fait sauter la cervelle sans plus polémiquer.
Cela signifie (et j'en suis très très heureuse, crois-moi) que pour toi, il y a encore de l'espoir. Et, c'est con à dire, mais l'espoir fait vivre. Pas tout seul, bien sûr, il faut se battre aussi.

Il faut croire que des choses bien peuvent t'arriver, s'il te plaît. Comme tu le dis, beaucoup de gens vivent des situations dramatiques, c'est juste que certains les gèrent mieux que d'autres. Quand on se sent dépassé, il faut se résoudre à l'idée de se tourner vers les autres, de recevoir de l'aide ; quels que soient les autres : des amis, un psy, une assoc, un forum... Ouvre-toi aux gens, tu verras que tout n'est pas fini, pas à 34 ans... Ni même après d'ailleurs.

Le nouveau départ, tout le monde y a droit.

Sache que tu peux te faire aider, n'hésite pas à parler.

Je te souhaite bonne chance, et s'il-te-plaît ne te laisse pas avoir au jeu de la complaisance "je souffre mais au final j'aime souffrir, c'est beau quelque part, je suis un martyre...". Pas de ça. Réagis!! Les efforts paient, et je sais de quoi je parle, même si tu peux te dire que je ne suis qu'une gamine du haut de mes 21 ans.
B
50 ans sud 628
je consulte un psychanalyste depuis la rentrée la demarche n'a pas été facile mais je le voyais comme une necessité car psychologiquement j'étais au plus bas et je ne voyais plus d'issue (tout comme toi) j'etais tellement mal que je pensais que jamais je n'irais mieux... la premiere consultation je n'ai presque pas parlé j'ai pleuré tout le long et ça ne pas pas du tout soulagée au contraire mais j'ai persevéré il m'a dit qu'une fois par semaine serais le bon rythme pour moi... depuis je vais beaucoup mieux j'ai reussi à sortir des trucs que j'ignorais avoir en moi, il m'arrive d'avoir du mal voir d'annuler une sceance car je sais que c'est pas toujours confortable mais maintenant c'est mieux à tout point de vue, un psy t'aide non seuleument à decripter tes nevroses et en chercher la causes mais surtout et c'est pour moi le plus important il t'aide à gerer et te construire avec ton histoire car elle est là et ça ni toi ni ton psy pourrons y faire quelque chose. Une derniere chose je n'ai jamais pris ni un somnifere ni un prosac ni quoi que ce soit qui pour moi sont un pansement sur une jambe de bois et ton generaliste, je ne le trouve pas tres pro te t'en marquer sans suivi psy enfin ça n'engage que moi...
ps : pour moi se suicider sans avoir essayer de consulter c'est mourir de soif à cote d'une riviere et se dire et dire au autre qu'on a tout essayé(mais c'est nul ce je dit là :roll: enfin c'est une image quoi...)
B
50 ans sud 628
je consulte un psychanalyste depuis la rentrée la demarche n'a pas été facile mais je le voyais comme une necessité car psychologiquement j'étais au plus bas et je ne voyais plus d'issue (tout comme toi) j'etais tellement mal que je pensais que jamais je n'irais mieux... la premiere consultation je n'ai presque pas parlé j'ai pleuré tout le long et ça ne pas pas du tout soulagée au contraire mais j'ai persevéré il m'a dit qu'une fois par semaine serais le bon rythme pour moi... depuis je vais beaucoup mieux j'ai reussi à sortir des trucs que j'ignorais avoir en moi, il m'arrive d'avoir du mal voir d'annuler une sceance car je sais que c'est pas toujours confortable mais maintenant c'est mieux à tout point de vue, un psy t'aide non seuleument à decripter tes nevroses et en chercher la causes mais surtout et c'est pour moi le plus important il t'aide à gerer et te construire avec ton histoire car elle est là et ça ni toi ni ton psy pourrons y faire quelque chose. Une derniere chose je n'ai jamais pris ni un somnifere ni un prosac ni quoi que ce soit qui pour moi sont un pansement sur une jambe de bois et ton generaliste, je ne le trouve pas tres pro te t'en marquer sans suivi psy enfin ça n'engage que moi...
ps : pour moi se suicider sans avoir essayer de consulter c'est mourir de soif à cote d'une riviere et se dire et dire au autre qu'on a tout essayé(mais c'est nul ce je dit là :roll: enfin c'est une image quoi...)
L
43 ans pariscity or in another world 334
Hé! Ne fais pas de betises! :!: :!: :!:

1) sache d'abord qu'il n'est jamais trop tard pour le bonheur, jamais!

2) je sais que cela ne te soulagera pas mais tu n'es pas le seul à qui cela arrive (ou à qui cela est arrivé). Ruptures, depressions, ne jamais avoir reçu de tendresse ou d'amour de la part d'une femme, on arrête pas de se poser des questions... (et je passe les problèmes familiaux, les maladies, les problèmes physiques, le chômage, l'hypersensibilité, la timidité escessive, les TS etc...)

Oui d'autres connaissent! en souffrent (ou en ont souffert) mais je ne pense plus que ce soit une raison suffisante pour en finir.

C'est la principe même de la vie. Là tu ne vois que l'obscurité mais je t'assure que derrière il y a la lumière et l'amour! Ça commence par des amis, par des rencontres, on se prend des claques parfois mais un jour ça vient, même dans un monde comme le nôtre!!!!!!

Il y a quelques années, cela s'est mal passé pour moi, très mal. Mais j'ai reussi à relever la pente alors que je croyais tout perdu et je ne suis pas meilleur qu'un autre ou plus fort. J'allais tellement mal que j'avais même reussi à faire chialer mon toubib!
Mais aujourd'hui ça va bien mieux et il est hors de question que je baisse les bras!

Ça ne se fait pas tout seul, certes! Çà demande beaucoup d'efforts mais tu verras, c'est tout sauf infaisable!

Tu es intelligent et tu as plein de choses à offrir. Evidemment, le plus dur est de trouver ces personnes qui te donneront ce que tu souhaites mais ce n'est pas impossible, crois-moi!

3)Le prozac n'est peut-être pas l'anti-depresseur qu'il te faut, ils ont chacun des avantages et des inconvénients et effectivement, l'anti-depresseur seul ne sert à rien.
Ce qui sert c'est de parler! De se sentir écouter. Un psychiatre saura t'aider.

Ce ne sont pas les fous qui consultent les psychiâtres. Ce sont des gens comme toi et moi, des jeunes, des vieux, des femmes, des hommes, y compris des gens très intelligents...


Il faut que tu comprennes que rien n'est perdu!

Il n'est pas question d'attendre les jours meilleurs.
Le bonheur, il faut aller le chercher et celà te parait peut-être infaisable aujourd'hui mais des millions de personnes y arrivent alors pourquoi pas toi? Bats-toi pour être heureux!

Écoute! La mort peut attendre! Elle n'est pas pressée, pas la peine d'aller la provoquer!

Tu peux m'envoyer un mail et un mp si tu veux discuter, je te raconterai mon histoire et tu verras que tu n'es pas seul dans cette situation. Evidemment, je ne serai peut-être pas connecté ce soir ou demain, ça tu peux le comprendre mais je te répondrai.



Allez! Il y a toujours de l'espoir!




898
rien à ajouter je soutiens Lenzo à 200%

je pense également que le bonheur ne nous tombe pas dans le bec tout cuit, il faut aller le chercher, et pour ca, il faut de l'espoir, TOUJOURS!!!


je te conseille également le psychiatre, j'ai deja été consulter et je peux te dire que ca m'a fait un bien fou...je n'hésiterai pas à y retourner!et je ne suis ni débile, ni folle!


bon courage à toi, et ne fais pas de bêtises...
39 ans 3006
Le bonheur, le bien-être, c'est un combat de tous les instants. Je suis entièrement d'accord avec Lenzo, même si tu es arrivé au point de prendre froidement une décision, si tu es arrivé par ici, c'est qu'au fond de toi il brûle encore une flamme d'espoir, si petite soit-elle. Accroche toi, à 34 ans tu as vu le pire, il te reste à voir le meilleur. Et souvent, il est plus près qu'on ne le croit.
55 ans Ici et maintenant 561
morgane2toi0601 a écrit:

moi ca a declenché un veritable bouleversement ds ma vie... je me pose des millions de kestions, deja Pkoi? pkoi on a rien vu venir mm si on savait kil avait pas le moral?? pkoi il est pas venu se confier??? ... et encore tant d'otres...
REFLECHIS STP


Justement, des fois on ne voit rien, parce qu'il s'agit dans certains cas de gens qui semblent TOUT avoir pour eux. Je m'explique : il y a un peu plus de 4 ans, j'ai appris dans les journaux la mort d'un de mes ex. A l'époque, je pensais qu'il s'agissait d'un bête accident, du style il a traversé une rue, une voiture a surgi et il l'a vue trop tard. Un an plus tard, j'apprenais qu'il s'était suicidé... et pourtant, vu de l'extérieur, il avait tout ce que l'on pouvait désirer : réussite professionelle (il était acteur et venait de se mettre à la mise en scène), réussite dans sa vie personnelle, marié avec un enfant, et en plus, au moment où il s'est donné la mort, sa femme était enceinte de leur 2e enfant, c'était le genre jeune homme de bonne famille, intelligent, très cultivé et par-dessus le marché très beau, le genre qui aurait pu faire mannequin sans problème. Le jour où il s'est tué, il était allé manger avec son père, ensuite ils étaient allés dans une bijouterie pour choisir une bague pour sa femme, et c'est en rentrant chez lui qu'il s'est tué... Du temps où nous sortions ensemble, je m'étais aperçue que c'était quelqu'un qui souffrait énormément, d'ailleurs il sortait de dépression quand je l'ai connu. Comme quoi, les réactions du genre "si j'avais su, j'aurais pu lui dire/faire quelque chose qui l'aurait sauvé", sont malheureusement bien inutiles, parce qu'il n'est pas toujours évident de détecter la détresse chez les autres.

Voilà. Tout avoir ne rend pas forcément plus heureux; je suis sûre que nous connaissons tous ou nous cotoyions sans le savoir des gens comme cet ancien copain.
B I U