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J'ai hésité longtemps avant de poster ce sujet car vu que j'ai

39 ans 23
J'ai hésité longtemps avant de poster ce sujet car vu que j'ai peur du jugement des autres ... Bref pour vous raconter mon histoire j'ai déjà fait une dépression/burn out  
il y a 4 ans à cause d'une collègue de travail (réfléxions dès que je refusais de l'aider sur quelque chose, du style que j'avais une sale mentalité, a se faire passer pour une victime et moi la méchante, me faisait pleurer etccc... même été jusqu'a dire que j'avais prévu de poser un jour enfant malade un vendredi alors que mon fils est tombé malade dans la nuit gastro et que mon chef a osé me demandé si c'était vrai) j'en ai parlé a mon supérieur car j'ai pété un plomb il n'a rien fait, j'en ai parlé a la médecine du travail qui a alerté mon supérieur qui n'a rien fait ... Je me suis faite arrêter 1 mois après par ma psy... 4jour après mon arrêt j'ai reçu une convocation pour un controle d'un médecin pour vérifier la véracité de mon arrêt ...Bref ça m'a juste détruite encore un peu plus, j'ai donc été à cette convocation et bien sur le médecin a confirmé mon arrêt de travail... J'ai repris au bout de 5 mois, la semaine ou j'ai repris je devais d'abord prendre ma semaine de vacances d'avril mais mon supérieur a refusé donc j'ai du reprendre même si je sais qu'a la base il n'avait pas le droit...Bref j'ai repris et personne ne m'a adressé la parole, une collegue avec qui je m'entendais bien a la base avait retourné sa veste pendant mon absence et pris le parti de l'autre, tout ce que je pouvais lui dire était répété a mon chef..... Bref au bout de deux jours je pleurais on m'a dit et ben si tu pleures déjà au bout de 2 jours tu tiendras pas le coup.(sans parler des réfléxions de mon chef qui me reprochait de pas lui avoir téléphoné de vive voix pour lui dire comment j'allais alors que j'étais a peine capable de m'occuper de mon fils) J'ai tenu car j'étais en vacances 2 semaines après... Et la j'ai décidé d'arrêter de vouloir être trop consciencieuse, de vouloir toujours bien faire ou de réparer les conneries des autres et que le reste il fallait que ça me passe au dessus .... J'ai reussi a tenir le coup depuis sauf que les mauvaises habitudes ont la vie dure (et oui il y a des patients derrière) donc par exemple la boite mail se trouve sur mon post, alors il fallait que je regarde tous le temps les mails personne d'autre le faisait, c'était plutot du style tu me dis si tu reçois un mail de ??? J'ai finis par mettre le hola en disant que je n'étais pas la préposée au mail qu'elle pouvait s'installer sur mon post pour regarder quand je n'étais pas là...Bien sur ça a été mal perçu et je suis passée pour une méchante ... Cet été on parlait du dernier déménagement des locaux ou j'avais été absente cause de grossesse donc en rigolant je disais oui la prochaine fois faudra que je trouve une autre excuse et la cette collegue a dit (on était a table) t'auras qu'a dire que tu fais une dépression/burn out .... bref j'ai rien répondu même si l'envie ne me manquait pas j'avais pas envie du conflit.Cette collegue ne supporte pas qu'on lui dise quand elle oublie de faire des trucs elle croit que je lui en veux personnellement alors que je cherche juste a ce que le travail soit bien fait pour éviter que ça nous retombe dessus après (déjà recu un avertissement pour une de ces conneries) donc je peux rien lui dire ...par contre elle si vous avez oublié de jeter un carton vide ...Un jour elle a fait plusieurs conneries oubli de recommander 6 produits différents, alors vu qu'elle est tjs en conflit avec moi j'en ai d'abord parlé a mes chefs (mon supérieur et son adjointe) pour me couvrir par rapport a sa réaction qui en général est agressive elle crie (je suis très émotive donc je supporte pas) et je lui en ai parlé après elle a rigolé du style a ben c'est pas grave .Sauf que le lendemain après midi quand je suis arrivé elle a commencé de suite a être très agressive avec moi pour un truc que j'avais vérifié la veille et qui était juste et qui pour elle était faux. Au final parce que je n'ai pas voulu résoudre le pb elle a tout laissé en plan et j'ai du le résoudre plus tard...J'ai appris en suivant que le matin elle avait remis le sujet de ses erreurs avec mon chef et q'en prechant le faux pour savoir le vrai elle avait appris que je lui en avais parlé. La suite de la semaine jusqu'au mercredi c'était de l'agressivité sans discontinuer à mon égard j'en ai parlé a l'adjointe qui m'a dit que ça devait me passer au dessus... Le mercredi j'ai essayé de crever l'abcès avec elle et au final je m'en suis pris plein la gueule en disant que j'étais une balance , une menteuse, une saloperie ettccc, j'ai fini par m'isoler par pleurer.Bref cet été nous avons accueilli une nouvelle collegue plutot sympa avec qui j'ai fini un service un soir et qui n'avait pas eut le temps de faire quelque chose et qui m'a sorti alors que je proposais de l'avancer sur un truc , tu n'as qu'a appeler le supérieur pour lui dire je m'en fous ....Comment me sortir un truc comme ça alors que je n'ai fais que l'aider depuis son arrivée ? Bien sur ne voulant pas me mettre quelqu'un d'autre a dos je n'ai rien dit .... Et puis le summum mi novembre nous testions un nouveau plan de soin, j'étais la première a le tester, bien sur ma très chere collegue commence à me dire tu dois faire ça toute seule sur le nouveau truc je lui dis non ça change pas c'est toujours la personne qui doit le faire qui le fait je suis la pour l'aider. Je confirme a l'adjointe et je le redis a ma collègue. Le mercredi la nouvelle collegue me laisse faire tout le boulot seule alors que je lui avais demandé de venir, je dis rien. Le lendemain ma chere collegue était en binome avec moi je lui dis on fait ça elle me dit attend je finis un truc et après ok . A 16h elle se retourne vers moi et me dis ca serait peut etre bien que tu commences car je penses pas que j'aurais le temps. Donc la je lui dis juste tu sais que ça doit pas se passer comme ça et la elle pète un plomb (devant une autre nouvelle arrivée depuis 1 mois) en disant que cétait tjs pareil avec moi que si ça avait été elle, elle aurait tout fait toute seule et elle aurait rien dit que de toute manière j'aidais jamais etcccc bref elle m'a crié dessus alors a bout de nerf je lui ai crié dessus aussi j'ai appelé mon chef pour lui demandé d'intervenir. (son adjointe lui avait parlé du souci du début de semaine) Il nous a convoqué toutes les 2 en me donnant raison et pendant que je pleurais a coté , elle elle rigolait et disait ah bah j'avais mal compris sans s'excuser ni rien. Lui a dit qu'il y avait quand meme un probleme si j'étais comme ça et elle a dit aucun, des que j'essayais d'en placer une elle était agressive et disait raconte pas de bêtises heureusement que je suis la pour pas que tu racontes de mensonges. Le chef a juste dit qu'on était pas obligé de s'aimer mais qu'on devait donner l'exemple devant les autres collegues etccc, qu'après si on était mal dans son travail fallait peut être voir pour d'autres horizons donc quand elle lui a demandé c'est pour moi que vous dites ça il a dit non c'est pour vous deux... Et une claque de plus pour moi car aucun soutien... elle lui a meme dit vous avez plus d'empathier pour elle que pour moi parce qu'elle pleure ..... Le soir je n'ai pas dormi pas manger, je suis arrivée dans un état lamentable au travail j'ai croisé mon supérieur qui m'a demandé si ça allait et la j'ai craqué je lui ai dis que non je lui ai quand même renvoyé sa phrase, il a essayé de minimiser et de me dire qu'il pouvait limite rien faire vu que bientot elle est a la retraite, il devait la convoquer pour son comportement inacceptable mais ne l'a pas fait ..La semaine suivant je me suis faite rayer ma voiture neuve sur le parking du travail pas de preuve bien sur.... Le 26 Novembre au soir ne voyant plus de solutions j'ai avalé un peu plus d'une boîte d'alprazolam... mon mari a appelé les pompiers, j'ai été hospitalisé une journée et arrêtée quelques jours, ma psy ma fait un arrêt d'un mois qui s'arrête la semaine prochaine et rien qu'a l'idée de reprendre j'angoisse, je dors plus, je pense pas être prêtre mais en même temps le fait que elle doit être heureuse d'avoir réussi son coup encore une fois ...Même les collègues avec qui je m'entends très bien n'ont pas pris de mes nouvelles, personne ne sait pour ma ts et je ne leur dirai pas je veux pas être jugée encore plus.... Je me rends compte que tout ça me blesse énormément, heureusement je suis bien entourée on m'a dit qu'il fallait que j'arrête d'etre trop gentille, de couvrir les erreurs des autres, que je mette des barrières parce que les collegues ne seront jamais des amis ....Aujourd'hui j'ai pris mon téléphone et j'ai laissé un message a une des délégués du personnel pour peut être essayé de faire bouger les choses, mais j'ai tellement peur d'etre encore plus mal vue, jugée pour être la méchante que je sais plus vraiment quoi faire d'ou mon post sur ce forum désolée pour la longueur ....

Edit: depuis mon appel à la déléguée et n'ayant pas posté mon sujet la délégué syndicale a vu mon chef qui est soit disant tombé des nues quand au motif de mon arret (officiel: malaise et dépression burn out) comme quoi y'avait aucune raison alors qu'il m'a vu pleurer... Que dans tous les cas il prendrait pas partie qu'on était toutes les deux fautives, ayant toutes les deux de fort caractere ....la déléguée du syndicat l'a recadré par rapport a sa phrase de chercher ailleurs du boulot en lui disant que ca ne m'avait atteint que moi car l'autre s'en fout elle part a la retraite a la fin de l'année ... Apparemment ça l'a travaillé car le lendemain il l'a reconvoqué pour en reparler, il est apparement vexé que je ne lui ai pas donné de nouvelles, ni à mes collegues la grosse blague ...Après discussion avec la déléguée syndicale le jour du prolongement de mon arrêt jeudi dernier, j'ai pris mon courage a deux mains et je l'ai appelé pour l'informer de ma prolongation (j'avais déjà contacté le service rh le matin même) j'ai eut son répondeur je lui ai laissé un message en lui disant qu'il pouvait me rappeler si il voulait et il ne m'a pas rappelé...
La délégué syndicale m'a recontacté hier pour savoir si j'avais eut de ses nouvelles je lui ai dis que non ... Donc je continue a avoir la pression, à limite me culpabiliser d'essayer de me protéger, de peur de me faire mal voir d'avoir fait intervenir le syndicat etcc.... Elle m'a conseillé de reprendre dés que possible pour éviter de trop laisser le champ libre a cette collegues par rapport aux nouvelles ....

merci d'avance pour vos conseils
S
41 ans Hauts de Seine 74
Bonsoir AnnaP,
Nos écrits ne sont jamais trop longs lorsqu’ils dévoilent notre âme.
La tienne apparait belle, généreuse et bienveillante, si je me fie à ton témoignage.
Il est néanmoins fort dommage que tu sois aussi tributaire du regard des autres.
On perçoit une sensibilité à fleur de peau ainsi qu’une irrépressible envie de plaire (ou plutôt de ne pas décevoir). Paradoxalement, ton entourage professionnel fait preuve de peu d’empathie.
Loin de moi l’idée de juger ton approche (je n’ai pas cette prétention), il n’en demeure pas moins que cette situation impacte défavorablement ton intégrité physique, tout en t’occasionnant un immense stress. Tu ne pourras continuer ainsi sans en payer, à terme, le prix jusque dans ta vie privée.
En discuter à bâtons rompus avec tes délégués syndicaux est une très bonne initiative.
Ne considère surtout pas qu’il s’agit d’un acte répréhensible ou mal perçu.
Le rôle premier d’un syndicat est de préserver un maximum les conditions de travail de tous les salariés d’une entreprise. Ni plus ni moins.
Il sera ton relais, ton représentant auprès des instances dirigeantes, afin de garantir au mieux tes intérêts.
Un bon conseil, en toute humilité: détaille lui au mieux ce qui te distingue des éléments perturbateurs, en valorisant ton sens du devoir, ta profonde dévotion pour ton métier, ta transmission du savoir... Tout ce qui met en exergue tes compétences et ta personnalité. L’objectif est de crédibiliser ta personne et ton investissement professionnel. Tu auras besoin de cela, lorsqu’il sera question, éventuellement, de te confronter à d’autres escrocs. Sois factuelle, énonce quelques exemples... Cela te servira aussi sans nul doute à convaincre tes supérieurs de l’imperieux besoin de préserver des profils comme le tien plutôt que celui d’incompétents assumés.

Il y aurait encore beaucoup à dire mais toi seule a la clé. Pas dans une boîte de médicaments mais au plus profond de toi.
Alors bats toi... Bats toi... Bats toi.
La peur doit changer de camp.
36 ans très au sud 7213
Et bien en effet je comprends que tu as eu besoin de poser tout cela quelque part!

Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, là je parle de ton supérieur.
Vu les agissements de ta collègue je doute fort qu'elle en soit à son coup d'essai! Une personne comme elle a besoin de nuire à une autre pour se prouver sa valeur (ce qui ne justifie rien on est bien d'accord).
Il ne veut pas prendre partie? Ben c'est ballot parce qu'en acceptant son emploi il a accepté la responsabilité qui va avec, y compris quand ce n'est pas agréable de remettre en place un personnel plus âgée que soi qui agit mal! Et il a bien vu son agressivité quand elle a été confrontée à ses actes sans pouvoir les cacher, donc ce n'est même pas prendre partie, c'est juste agir en conséquence des actes de ses employées point à la ligne.
Parce que bon si ta collègue a senti (ce qui est quasi sur) que près de la retraite on ne va pas l'embêter et qu'elle a une personne à qui nuire à volonté, pourquoi s'arrêter?!
Vu qu'elle t'a déjà injuriée et quasi menacée, que ta voiture a été rayée, as tu pensé à porter plainte?
Là tu as tenté de régler le conflit avec ta collègue: rien
Tu as tenté de faire intervenir ton supérieur: rien, pire il laisse le feu vert à la collègue
Tu as fait intervenir le syndicat: ton supérieur essaie de faire encore la sourde oreille.
Sans même vraiment porter plainte tu peux préciser qu'avec ton retour, si cette collègue continue ses agissements tu seras dans l'obligation de faire appel à la justice pour te protéger et de porter plainte. Il y a fort à parier que personne (surtout ta collègue et ton supérieur) ne vont vouloir que cette histoire sorte des murs et elle, elle risquera bien plus qu'un petit tapage sur les doigts et surtout il y aura un regard neutre (et qui ne cherche pas à fuir ses responsabilités comme ton supérieur).

Mais tu n'es pas dupe, si tu reviens ainsi, aucune raison que quoique ce soit ai changé.
Ta collègue est une personne nuisible qui ne se sent vivre qu'en nuisant aux autres. Elle manipule les choses et les gens, elle comprend très vite les intérêts de chacun (surtout ceux qui ne veulent rien faire!) et en joue.
Dis toi aussi que dans le fond elle est certainement jalouse de toi, oui toi la petite jeune en pleine vie, jeune maman, gentille et compétente. Elle est jalouse de toi et de la belle personne que tu es et au lieu de se réjouir pour toi et pour elle non elle préfère t'enlever ce que tu as. Ne la laisse pas faire et regarde la de haut, c'est tout ce qu'elle mérite!
Mais surtout enlève lui tout pouvoir sur ta vie et fais toi aider pour cela.
S
41 ans Hauts de Seine 74
Attention au retour de bâton si on évoque trop hâtivement la menace du recours judiciaire.
Mieux vaut ne pas brûler les étapes, suivre les conseils des représentants syndicaux dont c’est le métier et, surtout, ne pas se couper de sa direction.
Cette dernière cherchera toujours à acheter la paix sociale. Autant la garder avec soi et ne pas la braquer immédiatement.
À l’escroc d’être isolée, pas à AnneP.
Tiens nous au courant !!!
29 ans IDF 124
Alors Anne pour ma part je ne suis pas docteur mais as tu penser à suivre une thérapie? Est tu actuellement suivi par un psychologue ou un psychiatre. Nous sommes d'accord tu es victime de harcèlement moral sur ton lieu de travail.

Alors maintenant nous sommes d'accord tu as des comprimés pour aider à supporter mais J'en pense que tu dois entreprendre un travail de fond.

Pour ma part j'ai été victime de harcèlement et je suis actuellement en arrêt maladie pour burn out. Je pense sue quand j'irai mieux je ferai sans doute une action. Mais je ne suis pas encore prête.

De ton côté je pense que tu es trop fragile pour l'instant pour penser à relancer dans une bataille judiciaire. Une bataille judiciaire nécessite de la force, du courage parce que les personnes en face feront tout pour dire que le problème c'est toi. Parce que tes supérieurs ne voudront pas voir leurs responsabilités engagees et que les autres collègues préfèrent rester neutre.

Je sais que l'on te conseille de revenir à ton poste de travail mais tant que ton docteur ne l'autorise pas il n'y a pas à se bousculer. Je m'explique tu as déjà des tensions dans la nuque en pensant à retourner sur ce lieu de travail, tu as déjà des nausées et la peur qui grandit juste du fait de l'affrontement.
Donc je ne pense pas qu'il faille retourner travailler pour te faire du mal.

Je suis actuellement en thérapie. J'ai choisi d'y aller parce que ce type de profil de personnes malfaisants tu seras malheureusement amener à en rencontrer partout et dans tous les métiers. Par conséquent je veux pouvoir être capable de repousser et de remettre des le départ ce type de personnes a leur place.

Nous sommes d'accord ce qu'elle fait est horrible, mal degeulasse mais pourquoi tu subi cela ? Pourquoi tu acceptes de subir cela? D'autres personnes l'auraient déjà envoyé paître mais toi tu prends sur toi et tu subi. Je sais que cela est difficile après plus de 1an à souffrir j'ai fui et j'ai décidé de sauver le soldat Linda. Pour moi et aussi pour mon petit garçon que j'eleve seul.

Je te conseille vraiment de te sauver et de travailler à ta reconstruction. Quand tu iras mieux tu iras travailler. Et quand tu iras mieux tu pourras te lancer dans une bataille judiciaire s'il y a matière à se lancer dans une bataille.

Concernant les faits que tu relates tu en a parlé de vive voix à tes supérieurs ou via mails ? L'importance des écrits ou même des enregistrement est prouvé. Tout ce que tu as servira. Si tu décides en accord avec ton docteur que tu es prêtes à retourner travailler je te conseille de monter un dossier et de bien chaque fois relater par écrits les faits à tes supérieurs et d'enregistrer les conversations.
30 ans 744
Bonjour ma belle.
Je suis très mal placée pour te donner des conseils, mais je tenais à te dire que tu es une belle personne et que surtout tu as le droit de te protéger. Tu n'es pas la méchante, dans ce qui t'arrive, ça serais plutôt ta collègue qui s'amuse à faire du mal. Tu es un être humain, sensible, imparfait, agréable, ouverte aux autres mais surtout...unique. Alors, rien que pour cela, tu as le droit d'exister et de prendre soins de toi.
39 ans 23
Bonsoir désolée de ne pas avoir répondu plus tôt.

Sheeraz merci pour ton message, tu m'as tout a fait cernée je suis trop tributaire du regard des autres, je n'aime pas les conflits et en général j'essaie de faire plaisir aux uns et aux autres sans forcément penser à moi. Je pense que cela vient de mon enfance ou j'ai souvent déçu mes parents de par mes résultats sportifs ou scolaire. Effectivement ça à déjà impacté ma vie privée, je m'étais beaucoup énérvée contre mon fils qui vient d'avoir 9 ans pour des broutilles, alors qu'en général je le punis mais je ne m'énerve que trèss rarement. Au niveau de notre couple il y a aussi des probllèmes mon homme ne prenant pas forcément ses responsabilités car il veut être plus papa copain, et surtout tout ce qui est financier, gestion, vacances etccc... il me laisse tout gérer, la il fait des efforts mais combien de temps ça va durer il y a des travaux à la maison qu'il laisse trainer depuis plusieurs années, il me dit qu'il va le faire mais la ça fait limite 3 mois que je lui ai demandé un truc et qu'il n'a rien fait....Ma psy n'a pas forcément macher ses mots la derniere fois quand elle a demandé à le voir et dernierement au niveau responsabilité même si les travaux ne sont pas fait il commence à plus punir et disputer son fils, a payer des factures, ou d'autres petites choses je pense qu'il a eut peur.
Reinette81 merci aussi pour ton message tu as bien jugé mon supérieur qui ne joue pas son rôle de chef, porter plainte malheureusement sans preuves je ne peux pas faire grand chose j'ai quand même déposée plainte contre X pour ma voiture en parlant de cette collegue sans citer son nom pour que si ça recommence il y ait déjà un précédent.Et oui quand je vais revenir malheureusement rien n'aura changé puisque mon supérieur ne veut rien faire, ah mon avis il va plus m'avoir dans le nez vu que j'ai fait intervenir le syndicat sans raison pour lui. J'ai décidé de toute manière de ne plus adresser la parole à cette personne n'en déplaise a mon chef avec l'avis du syndicat, vu qu'on est plusieurs quand elle s'adressera a moi je lui dirais adresse toi à quelqu'un d'autre. Et pour le moment je n'ai pas forcément envie d'affronter la direction vu que je suis une hypersensible je ne sais pas si je tiendrais le coup face à eux.
39 ans 23
Diminoue pour te répondre, merci de ton message , merci à tous et toutes d'ailleurs parce qu'en voyant que des "inconnus" pensent comme moi ça me rassure dans le fait que je ne me fais pas de films, que tout n'est pas de ma faute et ça ça fait du bien, même si mes proches me le disent ça n'est pas pareil. Pour te répondre oui je suis suivie par une psychiatre qui m'a déjà suivie il y a 4 ans et avec laquelle je fais un travail de fond sur mon image de soir et sur le regard des autres, je suis arrêtée jusqu'au 31 Janvier je pense que c'est elle qui décidera si je suis prete a repartir ou pas même si je culpabilise encore d'etre en arret, de limite passer pour une feigneante parce que ça n'est pas un mal apparent et que je n'ai pas dit non plus ce que je fais.Je suis même à me dire que je perds des jours de congés pour l'année prochaine donc que ça risque d'être compliqué en clair je me pose trop de questions sur comment je vais faire, comment je vais être perçue... J'ai compris que malheureusement des collegues resteront des collegues faut que j'arrete de vouloir être amie ou être aimée de tout le monde, j'ai pleins d'amies dans la vraie vie sur lesquelles je peux compter ....Pour les faits je les ai relatés malheureusement de vive voix, quand je reprendrais j'ai vu avec le syndicat de tout noter et de relater le moindre souci par mail pour justement garder des preuves .... Et toi comment vas tu si tu veux discuter un petit peu avec moi par mp ça sera avec plaisir

Orfees merci pour ton message ça me fait plaisir

Pour le moment pas de nouvelles ni du syndicat qui malheuresement ne pas faire plus faute de preuves ou de témoignages ni de nouvelles de mon chef à qui j'ai laissé un message. Je pense qu'il fait exprès de ne pas me répondre pour me mettre la pression pour la reprise à force je sais comment il fonctionne ...Je n'ai pas de nouvelles de mes collegues non plus, je pense que si elles veulent de mes nouvelles c'est à elles d'en prendre, y'en a qu'une qui a changé de service et qui est une langue de vipere pour avoir des infos qui m'a envoyé des sms, je répondais sans parler de ma santé, mais vu qu'elle demandait à chaque fois ce qu'il en était j'ai fini par la bloquer, chose que je n'aurais pas osé faire quelque temps auparavant me préoccupant tjs du regard des autres. Je pense que j'avance même si aujourd'hui rien qu'a l'idée de reprendre le boulot j'ai des remontées acides.
En tout cas merci a vous pour vos messages ça m'a fait du bien de les lire, prochain rdv chez la psy le 26 Janvier. Faut aussi que je contacte mon cadre pour les vacances d'été vu qu'on a jusqu'a fin janvier pour les poser .. je vais attendre de voir si je reprends ou pas.
B I U