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La chose la plus difficile que vous ayez pardonnée ?

56 ans 91 25732
Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez pardonnée à l'autre ?

Etes vous heureux(se) de l'avoir fait ou bien regrettez-vous ? Vous arrive--t-il parfois de lui en reparler  
quand même ou bien c'est du passé mis aux oubliettes ?
Comme déjà dit dans un autre post : oublier oui, pardonner jamais, je ne suis pas Dieu.
50 ans Aubagne (13) 21
Pour ma part,
il est plus facile de pardonner, mais d'oublier c'est presque impossible... que ce soit en amitié ou dans 1 couple
52 ans à la montagne 706
J'ai compris la force de mon amour lorsque j'ai pu lui pardonner d'avoir eu une histoire avec ma "meilleure amie" de l'époque...........nous avons passé des mois trés difficiles;c'était il y a 9 ans (nous sommes ensemble depuis 20 ans)et je ne regrette rien....vivre en couple et s'aimer c'est aussi savoir surmonter certaines choses;cela nous a grandi ...........je dirais meme que cela m'a appris à mieux l'aimer .........le pardon donne beaucoups de force à l'amour.
Quand à en reparler....pourquoi faire ????? on en beaucoups discuté au début........par la suite nous avions beaucoups mieux à faire! ;)
41 ans là 5969
je n'ai jamais jamais rien pardonné

(l'amour c'est n'avoir jamais à demander pardon)
Jennifer Barett love story



enfin rien de grave quoi...
je crois que le plus grave que j'ai pardonné de ma vie, c'est... apres une engueulade, je m'excuse d'avoir dit ceci, et lui cela...



mais je pense que je pourrai pardonner énnormement de choses, sauf 2
A
36 ans Nice 21965
je ne pardonne pas mais je peux excuser avec toujours le souvenir de cette chose en memoire, je l'ai excusé d'avoir embrassé une autre fille devant moi alors qu'on venait de se remettre ensemble, il a fait une autre betise (recouché avec son ex juste apres avoir couché avec moi mais on etait separé donc ca passe mieux mais c'est pas excusé)
41 ans 04 5576
Je ne sais pas si cela compte parce qu'il n'a rien fait de mal même si cela me fait mal, mais je lui ai pardonné de ne pas m'aimer autant que moi je l'aimais.

Je n'ai jamais su faire cela avec les autres avant, il me fallait toujours les haïr pour "m'en sortir" vivante et je le gardais une rancune tenace.

Avec lui... je le comprend et je l'accepte, et je ne lui en veux pas. Cela ne m'empêche pas d'avoir mal, mais je pense que j'aurais plus mal encore si je devais le detester et lui en vouloir.
70 ans 3528
J'avais voulu pardonner a un de mes ex d'avoir ete violent. J'etais prete a accepter, je me disais que je comprenais, et puis il regrettait sincerement... :? peu apres, je l'ai quitte quand meme. Aujourd'hui nous n'avons plus aucun contact. Je ne sais pas si je l'ai pardonne maintenant, mais meme si ca reste un souvenir douloureux, je sais qu'en ayant atteint "le fond" avec lui m'a beaucoup fait reagir, et m'a donne un elan incroyable pour ma vie.

D'une certaine facon, aussi etrange que ca puisse paraitre, je crois que j'avais besoin de passer par la...
44 ans 785
Que voilà une question qui va bien avec la chanson de Françoise Hardy!

J'ai une marge de tolérence élevée...et je n'ai pas la rancune tenace.
Chaque fois que je me demande si je dois pardonner, je creuse un peu autour du préjudice que j'ai subi. J'essaye de comprendre pourquoi ce qu'il a fait m'a atteinte si fort.

Du coup, ça me permet d'être un peu plus à distance et de faire la part des choses entre la réalité des faits, l'écho particulier qui résonne à mon oreille parce que je suis qui je suis.

Après, je regarde mon nombril et je me demande si je suis capable de vivre avec ça.
Quand je dis ça, je pense à ses travers en général, à ce qu'ils génèrent en particulier. Parce que dans un couple les conneries de l'un ont forcément une incidence sur l'autre (surtout quand on a eu l'heureuse idée de consacrer l'union par un mariage).

J'ai donc toujours choisi que notre lien était suffisamment fort pour me permettre de pardonner...d'autant qu'il ne fait jamais des conneries avec l'idée de me nuire. C'est juste qu'en se nuisant à lui même il m'entraine dans sa galère.

Tout le travail après c'est de ne pas le mettre en dette avec un pardon. Disons que j'essaye de faire attention à ne pas lui faire payer mon pardon. Disons que si je choisi de rester, je le fait en connaissance de cause, je le fait en renonçant à le changer.

.
35 ans région parisienne 1309
pour l'instant mon zhom n'a rien fait de grave qui puisse etre pardonné/oublié... j'ai beau chercher mais je ne vois pas ! ;)

par contre ça m'est déjà arrivé avec des "copines", à qui j'ai rendu service (en fait elles abusaient simplement de ma gentillesse), et j'ai appris par la suite qu'elles disaient plein de saloperies sur moi dans mon dos !
et là je n'ai ni pardonné, ni oublié...
je ne les vois plus depuis longtemps, mais si je les croisais par hasard dans la rue, je ne leur accorderais meme pas un regard ! :evil:
37 ans Là où je veux être... 265
Je n'ai jamais eu à pardonner à mon chéri car il n'a jamais rien fait de mal.

J'ai pardonné à une amie proche de m'avoir fait passer pr une c****.

C'était assez compliqué comme histoire, je pense que c'est dérisoire par rapport à d'autres choses (ex: pardonner d'avoir été trompé par son conjoint, pardonner à un conjoint d'avoir été violent...) mais bon...

J'ai une amie très proche qui (appelons la euh... Cynthia, j'ai pris ce nom au pif), lors d'un weekend avec des potes, a eu des relations avec un copain qui était déjà avec une fille. Donc elle avait promis à ce mec qu'au retour du weekend, elle se mettrait avec lui... Donc lui a quitté sa copine actuelle, car il attendait depuis longtemps Cynthia.
Mais au retour de weekend, elle a jamais voulu de lui.
Je ne savais rien de cette situation.

Au retour, plein de potes prennent à parti cynthia en disant qu'elle était responsable du fait que le mec ait cassé avec sa copine. :shock:

Donc moi bonne poire (et ignorant tout ce qui s'était passé pendant le weekend), je monte au créneau en la défendant becs et ongles en disant, que si le mec avait cassé avec sa copine, c'était pas de la faute de Cynthia, c'est son problème. Je comprenais pas en quoi elle était le centre du problème.

Vous allez me dire pourquoi je lui en voulais, c'est vrai que sa vie privée ne me regarde pas, elle fait ce qu'elle veut.

Mais là, où je l'ai mal pris, c'est que quand je la défendais contre toutes les accusations des potes, elle était à côté de moi, et jamais elle m'a stoppé en me racontant les précédents.

Résultat je l'ai défendu devant tout le monde, et tous les potes ne comprennaient pas pourquoi j'étais pas au courant, alors que j'étais son amie la plus proche. Logiquement, ils croyaient tous que j'avais été la première informée de la situation.

Une fois que j'ai été avertie de la situation, je me suis sentie vraiment conne... Parce que je l'aurai su, je l'aurai pas accusé, car après tout, le mec était pas obligée de casser avec sa copine pour aller avec Cynthia, mais je l'aurai pas défendu aussi férocement... :evil:

Je sais bien que c'est rien du tout comparer à d'autres pardons plus importants :roll: , mais heureusement pour moi, je n'ai pas eu de situations malheureuses qui méritent à pardonner.
39 ans 2505
Citation:
Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez pardonnée à l'autre ?

Etes vous heureux(se) de l'avoir fait ou bien regrettez-vous ? Vous arrive--t-il parfois de lui en reparler quand même ou bien c'est du passé mis aux oubliettes ?


La chose la plus difficile que j'ai eu à pardonner ?

Je dirai qu'il y en a eu deux...

A mes 12 - 13 ans mon père buvait et tapait sur ma mère très très très régulièrement.
Je ne compte pas le nombre de fois où je rentrais chez moi après l'école en me demandant si j'allais encore voir les pompiers emmenant ma mère à l'hôpital sur une civière.
J'avais même peur de pire.
J'ai vécu avec cette peur pendant des mois, heureusement mon grand frère (5 ans mon ainé) essayait la plupart du temps de calmer le jeu (quand il était là...)

Je me rappelle d'une fois où mon frère et mon père ont failli se battre...
D'un jour où mon père a défoncé une fenêtre d'une des chambre de l'appart (au RDC) pour rentrer chez lui car il était incapable d'ouvrir la porte tellement il était bourré.

Mon père s'est soigné pour son alcoolisme, ma mère lui a pardonné.
A l'époque je ne comprenais pas comment ma mère avait pu rester malgré tout ça, les coups, les insultes, la peur...

J'ai mis des années à ne plus ressentir cette colère, qui s'est transformée en rancoeur, puis j'ai essayé de comprendre... puis j'ai pardonné.

Maintenant je n'ai plus que les souvenirs de cette époque mais je ne lui en veut plus, c'est toujours mon père même si il a fait des erreurs.

J'avoue que dans la famille c'est le sujet dont on ne parle pas, même si on sait très bien tous ce qui est arrivé, on a pas besoin d'évoquer ce passage de nos vies.


Pour la deuxième chose :
J'ai pardonné à mon ex de l'époque (il y a 4-5ans) d'avoir porté la main sur moi.
Rien de bien méchant au départ, une main sur le cou, une pression appuyée sur le bras jusqu'à ce que j'accepte de l'écouter, lui parler, lui pardonner...

On en parlait pas, mais je n'avais pas oublié pour autant.

Si je le regrette ? Oui, c'était un mauvaix choix, je n'ai pas compris à ce moment là que je n'arriverai jamais à le changer.
Que c'était un homme mauvais, manipulateur, menteur et voleur.

Il m'a rendu malheureuse pendant des mois avant que je comprenne qu'il ne valait pas la peine que je pardonne à chaque fois de plus en plus de choses... et de plus en plus impardonnable.
(Les insultes, les coups, le manque de respect de ma vie privée car il était jaloux possessif, la manipulation ect...)

Lorsque j'ai fini par comprendre que je ne serai jamais heureuse avec lui et que je finissais par plus me respecter à rester avec lui, je suis partie.

C'est la meilleure chose que j'ai faite sur ses presques 2 années de relation chaotique et destructrice.

Deux pardons, deux conclusions différentes :D
50 ans Belgique 3287
Dans la famille Corleone, le pardon c'est la mort... je ne pardonne jamais et j'oublie encore moins.
Eveange a écrit:
Dans la famille Corleone, le pardon c'est la mort... je ne pardonne jamais et j'oublie encore moins.


Ou comme dans le "grand pardon" avec roger hanin
42 ans Caen 217
J'ai pardonnée un moment de violence dû à l'alcool, le problème a ressurgi, enfin l'alcool et puis au lieu de pardonner je me suis vengée autrement et là mon homme a vu le mal qu'il nous fessait et il a changeait et depuis on parle plus et on avance tous les deux main dans la main !
B I U