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L
33 ans boulogne sur mer 2
Bonjour,

Voila j'aurai besoin de quelque renseignement et comme je suis un peut perdu je sait pas trop quoi faire.

Avec ma copine nous avon eu un probléme.Elle est tombé enceinte, enfin  
c'est ce que le test nous a dit.On ne sait pas trop comment cela est arrivé mais je pense a un preservatif qui se serait cracké ou autre...

Maintenan nous avon opté pour l'avortement car nous somme trop jeune pour avoir un enfant et elle fait encore des etudes. de plus nous ne voulon pas en parlé au parent. Nous somme tout les 2 majeur.

Je pense allez voir au planning familiale ce soir.

Quelqu'un de vous est il deja passer par la ? si oui combien de temp prend la procedure en general ? car le stress et l'angoise sont la et nous aimerion y mettre un terme au plus vite.

Penser vous que cela soit possible san que les parent le sache ?

Merci d'avance
1722
Si vous êtes majeurs et qu'elle précise que ça doit rester confidentiel ca doit le rester, simplement faire attention si tu reçois une facture ou un papier chez les parents de ta copine ou chez les tiens.

C'est tout ce que je peux te dire...(les tests n'étant pas toujours fiable à 100%, vérifiez par une consultation si elle est bien enceinte)
25680
Il faut que tu saches que l'avortement est un parcours du combatant qui prend du temps alors que tu as très peu de temps pour tout faire :
12 semaines, c'est à dire 14 semaines comptées à partir du premier jour des dernières règles(ça passe très vite)

Tout d'abord comme Izumi te l'a indiqué il faut que ta copine fasse une prise de sang pour confirmer la grossesse.
Choisissez de préférence un laboratoire où vous n'allez pas croiser des connaissances.

Quand vous aurez le résultat demandez à l'infirmière de vous traduire les résultats, elle sera ravis d'annoncer ce qui pour elle est un heureux événement. (c'est un moment difficile quand on ne pense pas garder le bébé).

Là il vous faudra 2 autres rendez vous, l'un avec une conseillère conjugale qu'elle devra voir en partie seule (très utile c'est souvent là qu'on trouve soutien et information),l'autre avec un médecin qui accepte de faire les IVG et qui sera peut-être infecte avec ta copine.

Dans tous les cas elle risque d'être traité comme une personne inhumaine, elle va subit toute sorte de pression (et toi aussi par ricoché) et on va cherché à vous décourager et à vous motiver à garder l'enfant (on vous promettra des aides financières hasardeuses, l'adoption, etc ...)

Selon la méthode pratiqué (pilule ou opé), ta copine devra peut-être voir un anesthésiste.
Pour avoir accompagner des copines dans cette situation, je peux te dire que si elle a le choix il vaut mieux être totalement endormi.

L'opération est rapide, indolore juste peut-être des contractions dans les jours qui suivent et des saignements comme de grosses règles.

Avant de sortir de l'hôpital demandez bien si "l'oeuf" est partie.

Ta copine sera dans le gaz peut-être encore 24h si opé.

Attention, ce genre de situation peut aussi bien renforcer que détruire un couple.
C'est dure psychologiquement, pour vous deux, mais sa douleur peut être plus profonde surtout si elle prend conscience de la vie qu'elle a en elle.
Soit attentif et parle lui.

Dans les 24 h qui suivent l'intervention reste avec elle, emmène là en we par exemple.

Bon courage quel que soit votre décision final !

Un petit tour sur ce site t'aidera : http://www.sosgrossesse.org/
L
33 ans boulogne sur mer 2
Bonsoir et merci de vos reponse !

Aujourdhuit nous avont vu les infiermiere du planning familiale.

Elles on etait super simpa.Nous avon rendez vous lundi pour la prise de sang et il nous on bien dit que le tout serait terminé dans la méme semaine.
37 ans Entre ici et là bas 2237
Même si vous vous sentez dans l'urgence, surtout prenez bien le temps de parler entre vous de toutes les implications de l'un ou l'autre choix;
et surtout des conséquences psychologique que peut avoir un avortement; c'est important il me semble pour bien se reconstruire par la suite et éviter de grosses tensions dans votre couple;

prends bien soin de t'assurer que c'est un vrai choix de vous deux, et pas la panique du moment, la pression de l'un ou de l'autre...

Bon courage à vous deux;
42 ans sud de nulle part 82
une chose encore pour vous ou d'autres, l'anésthésiste, on ne le voit pas obligatoirement (moi je l'ai aps vu, mais j'aurais préféré, vu que l'anésthésie locale a moyennement pris). en revanche, l'échographie est obligatoire et moi, on m'a bien mis la photo sous le nez, pour que je me rende compte. faut le savoir, être prêt...
52 ans à la montagne 704
J'ai effectué deux fois des ivg,pour des raisons trés différentes mais les deux interventions,qui n'ont pas eu lieu au meme hopital ont été trés différentes...une sous anesthésie locale(car j'avais déjà des enfants)...trés trés douloureuse.....personnel trés froid,peu formé pour ce genre de prise en charge psychologique.....alors que l'entretien préalable avec une personne du planning s'est super bien passé....
la seconde fois anesthésie générale,à cause du trés mauvais souvenir de la premiere.....un entretien avec un membre de l'hopital pour savoir si ma décision était claire,et la gros choc on m'a passé une écho..un jeune interne s'est fait plaisir en me faisant écouter les battements du coeur...je ne peux décrire ce que j'ai ressenti à cet instant mais il est clair que le personnel est trés mal formé et les anti ivg ont ne se genent pas pour faire passer leurs idées d'une maniere ou d'une autre..
Cette décision est vraiment un choix personnel;nous ne pouvons pas nous mettre à la place des personnes concernées;simplement leur parler,les accompagner ...cette épreuve est difficile mais chaque décision est respectable.Quand à vos parents ils n'ont nullement besoin d'etre informé...à l'hopital(c'était il y a 4 ans je ne sais pas si ça a changé depuis) mais l'intervention avait été prise en charge completement;je n'ai jamais reçu par la suite de papiers concernant l'acte....
bises et bon courage à vous deux,tout ira bien...
S
97 ans 4480
nat26 a écrit:
J'ai effectué deux fois des ivg,pour des raisons trés différentes mais les deux interventions,qui n'ont pas eu lieu au meme hopital ont été trés différentes...une sous anesthésie locale(car j'avais déjà des enfants)...trés trés douloureuse.....personnel trés froid,peu formé pour ce genre de prise en charge psychologique.....alors que l'entretien préalable avec une personne du planning s'est super bien passé....
la seconde fois anesthésie générale,à cause du trés mauvais souvenir de la premiere.....un entretien avec un membre de l'hopital pour savoir si ma décision était claire,et la gros choc on m'a passé une écho..un jeune interne s'est fait plaisir en me faisant écouter les battements du coeur...je ne peux décrire ce que j'ai ressenti à cet instant mais il est clair que le personnel est trés mal formé et les anti ivg ont ne se genent pas pour faire passer leurs idées d'une maniere ou d'une autre..
Cette décision est vraiment un choix personnel;nous ne pouvons pas nous mettre à la place des personnes concernées;simplement leur parler,les accompagner ...cette épreuve est difficile mais chaque décision est respectable.Quand à vos parents ils n'ont nullement besoin d'etre informé...à l'hopital(c'était il y a 4 ans je ne sais pas si ça a changé depuis) mais l'intervention avait été prise en charge completement;je n'ai jamais reçu par la suite de papiers concernant l'acte....
bises et bon courage à vous deux,tout ira bien...



Quelle honte :shock: Je ne comprends pas que le personnel ait fait ça :evil:
25680
Petitemiss a écrit:
nat26 a écrit:
J'ai effectué deux fois des ivg,pour des raisons trés différentes mais les deux interventions,qui n'ont pas eu lieu au meme hopital ont été trés différentes...une sous anesthésie locale(car j'avais déjà des enfants)...trés trés douloureuse.....personnel trés froid,peu formé pour ce genre de prise en charge psychologique.....alors que l'entretien préalable avec une personne du planning s'est super bien passé....
la seconde fois anesthésie générale,à cause du trés mauvais souvenir de la premiere.....un entretien avec un membre de l'hopital pour savoir si ma décision était claire,et la gros choc on m'a passé une écho..un jeune interne s'est fait plaisir en me faisant écouter les battements du coeur...je ne peux décrire ce que j'ai ressenti à cet instant mais il est clair que le personnel est trés mal formé et les anti ivg ont ne se genent pas pour faire passer leurs idées d'une maniere ou d'une autre..
Cette décision est vraiment un choix personnel;nous ne pouvons pas nous mettre à la place des personnes concernées;simplement leur parler,les accompagner ...cette épreuve est difficile mais chaque décision est respectable.Quand à vos parents ils n'ont nullement besoin d'etre informé...à l'hopital(c'était il y a 4 ans je ne sais pas si ça a changé depuis) mais l'intervention avait été prise en charge completement;je n'ai jamais reçu par la suite de papiers concernant l'acte....
bises et bon courage à vous deux,tout ira bien...



Quelle honte :shock: Je ne comprends pas que le personnel ait fait ça :evil:


C'est monnaie courante malheureusement, et ils font pire jusqu'à te faire craquer dans leur cabinet.
39 ans Sud Ouest 3873
Je pense que cette attitude provient du fait que la pratique de l'IVG est en franche contradiction avec les motivations qui poussent les gens à embrasser une carrière médicale (sauver des vies, soigner...), en particulier dans le domaine de l'obstétrique (on est loin des joies de la naissance).
On peut déplorer le peu de soutien et même les procédés du personnel mais peut-être aussi ne sont-ils pas formés à ces interventions... Quand on voit déjà comme il peut être difficile d'accoucher en étant bien encadrée et informée (acte pourtant non médical au possible) alors que le personnel est censé être formé pour, on imagine bien à quel point les interruptions de grossesse doivent être mal encadrées et difficiles à vivre.
25680
Oui les médecins jugent ce n'est pas nouveau (il suffit de voir le comportement de certains avec les obèses), et certains collent ce qui les arrangent sur leurs patients sans chercher plus loin que le bout de leur nez sans même penser à demander si c'est une démarche douloureuse avant d'asséner leur coup de massue à des personnes qui restent parfois marqué toute leur vie par cette expérience.

Le soucis c'est que non seulement les médecins sont mal voir pas du tout formé, non seulement il n'y a qu'au moment du RDV que l'on peut savoir s'il accepte ou non de pratiquer l'intervention mais le pire c'est que la plupart du temps les personnes confrontés à ce choix ne savent même pas où aller.

Il y a peu voir pas d'information, et le peu d'info qui existe est très difficile à trouver.
Sans compter que comme on peut l'imaginer il y a peu de témoignage.

Si seulement la prévention auprès des jeunes était mieux faite !
On parle de sida et de MST alors pourquoi pas plus d'infos sur les moyens de contraception ?

Enfin cela a peut-être changé depuis ?
56 ans 91 25732
Une amie mariée et enceinte de son mari (je précise, ça a son importance) s'est retrouvée enceinte il y a deux ans suite à un oubli de pilule. Déjà parents de 2 enfants, ils n'en souhaitaient pas un 3e et économiquement ils ne pouvaient pas non plus.

Ils ont donc pris la décision d'interrompre cette grossesse et ont fait les démarches ensemble.

Le mari de mon amie a failli se colleter avec le gynéco (et je parle d'un hôpital public) qui leur a d'abord fait la morale, puis leur a dit que quand on avait 2 enfants on pouvait bien en avoir un 3e, puis a fait l'écho pour dater la grossesse et a bien pris soin de détailler ce qu'il voyait et de faire entendre le coeur aux "parents". :roll: Mon amie était anéantie... Prendre la décision avait été vraiment difficile et entendre le coeur du "bébé" l'a traumatisée, elle avait vraiment l'impression d'être une meurtrière en puissance.

Dégoûtés, ils sont allés dans une clinique privée (celle où je travaillais et où je savais qu'ils trouveraient une oreille attentive) et ça ne s'est pas du tout passé comme ça. L'IVG a pu avoir lieu dans de bonnes conditions "psychologiques" pour tous les deux.

Beaucoup de gynécos sont contre l'IVG, pour des convictions personnelles, religieuses ou pas, et font tout pour dissuader les femmes de faire une IVG.

Qu'il y ait un entretien pour qu'on vérifie que la décision de la femme (voire du couple dans le cas de mon amie) est mûrement réfléchie, c'est normal. De même qu'il est interdit d'inciter à l'abandon d'un enfant, on ne doit pas non plus inciter à l'IVG, même si c'est légal, c'est un acte qui n'est pas sans conséquences physiques et psychologiques.

Mais certains médecins font passer leurs convictions avant la loi, parce que celle-ci leur déplait.

Dans ce cas, qu'ils laissent les IVG à des médecins qui acceptent de le faire et sauront accueillir les femmes (ou les couples) humainement pour les renseigner et leur donner toutes les informations, mais sans les culpabiliser.

Une grande campagne sur la contraception est en cours depuis 2007. Mais comment expliquer à des femmes qui ne connaissent pas leur corps ni son fonctionnement (c'est malheureusement très fréquent) la façon d'utiliser un contraceptif et pourquoi on doit l'utiliser de telle façon et pas d'une autre ?

Avant de parler contraception ou IVG, qu'on commence donc par le début, que les femmes apprennent comment fonctionne leur corps dans le domaine de la reproduction. Elles seront alors prêtes à choisir avec leur médecin un moyen de contraception qui leur convient, il y aura sûrement moins d'oublis ou d'erreurs dans l'utilisation du contraceptif et donc moins de grossesses non désirées. Pour celles qui ne prendront pas de contraceptif, elles auront au moins une idée du risque réel de grossesse qu'elles encourent.

Avant d'apprendre comment éviter une situation ou y remédier, je crois qu'il faut commencer par le début, sinon ça ne sert à rien.

On n'a jamais expliqué à un mécanicien comment réparer une panne sur une voiture, ou comment l'éviter, avant de lui apprendre comment elle fonctionne.

De même en médecine, on vous apprend d'abord l'anatomie et la physiologie du corps "sain" avant de parler pathologie.

Alors pour notre corps, c'est pareil, on vaut quand même plus qu'une voiture non ? ;)
56 ans 91 25732
Juste pour défendre certains médecins, j'ai vu aussi des cas où il est difficile de garder son professionnalisme et d'accepter certaines situations :

Des femmes qui confondent IVG et contraception et qui se font avorter plusieurs fois par an "parce que la pilule ça fait grossir" (jen ai vu une, 3 IVG en 6 mois...).

Des femmes qui ne connaissent rien à leur corps et qui font n'importe quoi avec leur contraceptif, au lieu de suivre simplement la notice ou d'en parler au gynéco.

Des femmes qui avortent parce que "le père est un con" (ne riez pas, je l'ai vu).

Des femmes qui avortent parce que leur couple va mal, qu'elles ont pensé qu'un enfant réglerait le problème, l'ont fait "dans le dos" de leur mari qui n'a pas accepté.

Des femmes qui avortent parce qu'elles bâclent totalement leur contraception et ont souvent d'autres soucis (alcoolisme, drogue...).

Des gamines qui avortent parce qu'elles étaient certaines qu'on ne pouvait pas être enceintes au premier rapport, qui veulent avoir une vie sexuelle alors qu'elles n'en ont pas la maturité psychologique et que personne, y compris leurs parents, ne leur a donné les bonnes infos.

C'est sûr, on peut trouver une explication pour chaque cas. C'est humain. Certains cas sont nettement plus défendables que d'autres.

Mais quand on est médecin, c'est surtout la vie qu'on protège. Et quand on voit des femmes dans ces cas, et on en voit souvent, parfois ça lasse même le plus patient des médecins...

J'ai vu des médecins profondément humains en avoir ras le bol et dire qu'ils allaient lâcher cet aspect de la profession. Parfois en consultation, il leur arrivait d'être un peu abrupts.

Il y a des anti IVG convaincus. Il y a des médecins qui jugent leurs patients et les culpabilisent. Mais il y a aussi des médecins qui aimeraient se consacrer à autre chose que des IVG qui pourraient être évitées.

L'IVG est un droit marqué dans la loi. Ce n'est pas pour ça que ça doit être banalisé, ça reste un acte grave et je doute que la majorité des femmes qui en subissent une le fassent de gaieté de coeur et n'en gardent aucune séquelle.

Après il y a la façon de faire. ;)
36 ans Belgique 7319
Me semble avoir entendu qu'il y a un quota d'ivg dans les hopitaux publics, c'est possible???Je crois que c'etait dans envoye special.
Dans ce cas obligé des medecins a faire cette acte ca joue surement sur leur humeur.
Est ce que le nombre de semaine changent fort d'un pays a l'autre.??J'avais vu aussi que certaines femmes partaient parfois loin pour faire ca.
Je trouve que chacune a le droit de faire ses propres choix je comprends pas l'attitudes des medecins que vous decrivez.Je n'ai jamais du passé par la et j'espere n'avoir jamais a la faire mais si j'etais dans le cas je crois que je leur ferai bien comprendre mon opinion!
A
36 ans Nice 21965
ah patty, je crois que ma mere a eu le pompom : elle s'est faite avorter il y a quelques années car elle voulait un enfant mais vraiment (enfin d'apres elle) et une fois enceinte bah elle en voulait plus (c'est un truc qui s'est passé en 3 mois) :roll:
B I U