Chères toutes,
voilà presque deux semaines maintenant que j'ai perdu mon petit cœur et passées les douleurs physiques liées à la nature qui fait son œuvre, reste le moral à gérer et c'est aujourd'hui l'objet de ma question.
Je m'explique, malgré les jours qui passent j'ai toujours cette impression de ne pouvoir respirer, les crises de larmes perdurent sans préavis sans compter les insomnies, les sautes d'humeur etc... je ne parviens pas à me faire à l'idée que je ne tiendrai pas ce bébé dans mes bras... il me manque alors que je ne l'ai pas connu.
Je suis entourée mais chacun y va de son "il faut que tu passes à autre chose" et lorsque l'une a vécu cette épreuve et m'en parle j'ai l'impression qu'elle a réussi à la surmonter vite et sans connaitre ce mal être qui me ronge...
Alors je m'interroge, suis je trop faible, est ce trop tôt, et vous comment l'avez vous vécu?
Merci de m'avoir lu et de vos conseils pour m'aider à surmonter mon si lourd chagrin
voilà presque deux semaines maintenant que j'ai perdu mon petit cœur et passées les douleurs physiques liées à la nature qui fait son œuvre, reste le moral à gérer et c'est aujourd'hui l'objet de ma question.
Je m'explique, malgré les jours qui passent j'ai toujours cette impression de ne pouvoir respirer, les crises de larmes perdurent sans préavis sans compter les insomnies, les sautes d'humeur etc... je ne parviens pas à me faire à l'idée que je ne tiendrai pas ce bébé dans mes bras... il me manque alors que je ne l'ai pas connu.
Je suis entourée mais chacun y va de son "il faut que tu passes à autre chose" et lorsque l'une a vécu cette épreuve et m'en parle j'ai l'impression qu'elle a réussi à la surmonter vite et sans connaitre ce mal être qui me ronge...
Alors je m'interroge, suis je trop faible, est ce trop tôt, et vous comment l'avez vous vécu?
Merci de m'avoir lu et de vos conseils pour m'aider à surmonter mon si lourd chagrin
La seule chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer (Paolo Coelho)
