Oeuvre gigantesque que je ne résumerais pas de crainte qu'elle ne perde tout charme aux yeux de ses futurs lecteurs. C'est ce que j'ai pu lire (et relire) de plus beau, de plus prenant et de plus inoubliable. Mon premier contact avec cette oeuvre fut "Du côté de chez Swann" lorsque j'avais 13ans. Depuis, je suis profondément dévote en ce qui concerne Proust.
Le plus important dans "la recherche" ce n'est pas tant l'histoire que la psychologie des personnages: on s'attache, on se moque, on s'identifie!
On se prend même quelque fois au jeu, on se dit qu'on pense de la même manière, que quelque part Proust on le connait bien, presqu'aussi bien que soi-même (ce qui n'est peut-être pas grand chose après tout).
Voici un extrait illustrant à merveille l'amour, tel que le conçoit Proust:
Il n'a pas écrit que ça (je dirais presque "bien évidemment"
) mais j'ai l'impression qu'il vaut mieux "s'attaquer" à l'oeuvre principale avant de s'amuser des autres livres qu'il a écrit, pour mieux les comprendre en quelque sorte 
Le plus important dans "la recherche" ce n'est pas tant l'histoire que la psychologie des personnages: on s'attache, on se moque, on s'identifie!
On se prend même quelque fois au jeu, on se dit qu'on pense de la même manière, que quelque part Proust on le connait bien, presqu'aussi bien que soi-même (ce qui n'est peut-être pas grand chose après tout).
Voici un extrait illustrant à merveille l'amour, tel que le conçoit Proust:
Marcel a écrit : De tous les modes de production de l'amour, de tous les agents de dissémination du mal sacré, il est bien l'un des plus efficaces, ce grand souffle d'agitation qui parfois passe sur nous. Alors l'être avec qui nous nous plaisons à ce moment-là , le sort en est jeté, c'est lui que nous aimerons. Il n'est même pas besoin qu'il nous plût jusque-là plus ou même autant que d'autres. Ce qu'il fallait, c'est que notre goût pour lui devînt exclusif.
Il n'a pas écrit que ça (je dirais presque "bien évidemment"
Même un écureuil peut être mortel lorsqu'il est acculé.
