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Ma mère est grossophobe

24 ans 34 124
Non ^^ c'est un peu plus grand quand même. Je doute tenir dans un placard à balais :lol:
42 ans région parisienne 5831
As-tu essayé de lui parler sérieusement de tout cela? Que cela te fait mal qu'elle te rejette ainsi, que ce n'est pas du tout simple de devenir mince (sinon, tout le monde le serait), que ce n'est pas "juste une question de volonté", au contraire, que si elle continue comme ça, tu préfères ne plus la voir?

Si non, pourquoi ne lui en avoir jamais parlé?

Si oui, qu'a-t-elle répondu?
24 ans 34 124
mamykro a écrit:
As-tu essayé de lui parler sérieusement de tout cela? Que cela te fait mal qu'elle te rejette ainsi, que ce n'est pas du tout simple de devenir mince (sinon, tout le monde le serait), que ce n'est pas "juste une question de volonté", au contraire, que si elle continue comme ça, tu préfères ne plus la voir?

Si non, pourquoi ne lui en avoir jamais parlé?

Si oui, qu'a-t-elle répondu?



Oui, j'ai essayée une fois de lui en parler réellement. Mais c'est partis en sucette. On s'est énervées toutes les deux, et ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vu aussi en colère. Elle m'a dit que c'était pour mon bien qu'elle faisait tout ça et que je n'étais pas foutu de le comprendre, en gros. Et puis, elle s'est empressée de le raconter à mes frères, qui ont exigés que je lui présente des excuses parce-que je disais n'importe quoi.
Enfin bref. Le dialogue n'est pas vraiment possible. Ma mère est très vieille école, elle s'attarde sur les aspects qui lui semblent logique: je suis grosse = je bouffe trop = je dois maigrir.
Elle n'est pas très axée sur le psychologique (enfin je ne sais pas trop comment l'expliquer ^^"). Pour elle, le fait d'avoir des kilos en trop c'est forcément parce-que l'on mange trop. Ça ne peut pas venir de la tristesse, d'une certaine colère.. etc Enfin voilà, ça n'a rien avoir avec les émotions
(désolé pour le fouilli, je ne sais pas trop m'exprimer pour être clair)
Si on est gros c'est purement du laissé aller et c'est parce-qu'on bouffe gras. Oui c'est pas beau à entendre, surtout venant de sa mère, mais elle pense comme ça.
Il n'est pas question pour elle que l'on puisse s'aimer en étant en surpoids. Et elle a réussi à me le faire croire pendant très longtemps, cette idée ne m'avait d'ailleurs jamais traversée l'esprit...
42 ans région parisienne 5831
Tu as essayé de lui écrire une lettre? c'est parfois plus facile.

Perso, dans ton cas, je trouve que ta mère est quand même assez toxique pour toi, j'aurais tendance à être assez radicale: je lui ouvrirais mon coeur dans une lettre, en lui expliquant qu'elle me fait du mal en disant cela, qu'elle n'est pas obligée de changer de convictions, mais que moi, je ne veux plus souffrir de ses remarques, donc soit elle essaye de me comprendre, soit elle cesse ses remarques. Si elle ne veut toujours rien entendre, alors ce sera la rupture.

Tu sais, il n'y a pas plus borné que mon père, il est têtu, ya rien qui peut le faire changer d'avis sur rien, il est persuadé d'avoir la science infuse, il n'a aucune psychologie, il veut toujours passer en force au lieu d'essayer de prendre les gens dans le sens du poil, il veut toujours commander et aime critiquer les autres "pour leur bien" et il est persuadé qu'être gros, c'est du laisser-aller, il faut juste "de la volonté, point", et en plus c'est terrible car tu vas mourir dans 2 jours. :roll:

Malgré cela, il a fini par arrêter de me saouler sur mon poids: j'ai dit "stop, on constate qu'on est en désaccord à ce sujet, mais maintenant, on va arrêter de se disputer et on ne parle plus de cela, où je préfère ne plus te voir". Ben, ça a marché. Il dit bien encore quelques piques, mais dans l'ensemble, ça va, c'est très limité.
24 ans 34 124
mamykro a écrit:
Tu as essayé de lui écrire une lettre? c'est parfois plus facile.

Perso, dans ton cas, je trouve que ta mère est quand même assez toxique pour toi, j'aurais tendance à être assez radicale: je lui ouvrirais mon coeur dans une lettre, en lui expliquant qu'elle me fait du mal en disant cela, qu'elle n'est pas obligée de changer de convictions, mais que moi, je ne veux plus souffrir de ses remarques, donc soit elle essaye de me comprendre, soit elle cesse ses remarques. Si elle ne veut toujours rien entendre, alors ce sera la rupture.

Tu sais, il n'y a pas plus borné que mon père, il est têtu, ya rien qui peut le faire changer d'avis sur rien, il est persuadé d'avoir la science infuse, il n'a aucune psychologie, il veut toujours passer en force au lieu d'essayer de prendre les gens dans le sens du poil, il veut toujours commander et aime critiquer les autres "pour leur bien" et il est persuadé qu'être gros, c'est du laisser-aller, il faut juste "de la volonté, point", et en plus c'est terrible car tu vas mourir dans 2 jours. :roll:

Malgré cela, il a fini par arrêter de me saouler sur mon poids: j'ai dit "stop, on constate qu'on est en désaccord à ce sujet, mais maintenant, on va arrêter de se disputer et on ne parle plus de cela, où je préfère ne plus te voir". Ben, ça a marché. Il dit bien encore quelques piques, mais dans l'ensemble, ça va, c'est très limité.



Et bien j'y ai pensée.. Mais c'est dur à vrai dire. C'est ma seule famille avec mes frères. Et je ne sais pas comment elle interpréterait ma lettre (oui, elle ne se contenteras pas de lire, mais aussi de rajouter des idées qui sont fausses, comme le fait que je ne l'aime pas, par exemple.)
Je n'ai été complice avec aucun de mes deux parents (et mes frères non plus, enfin plus jeune oui mais en grandissant, ça a été le fossé). J'ai du mal à partir en claquant la porte. C'est aussi dû (très) certainement à l'éducation que j'ai eue : ne pas répondre à ses parents, quoiqu'ils fassent c'est pour ton bien, ils se sacrifient pour toi, tu leurs doit respect et admiration.
Bon c'est très clichés, mais ça résume assez bien.
Je sais qu'à mon âge je suis majeur et que je peux faire ce que "bon me semble", mais pour ma mère, on est jamais assez grand. Et elle ne manque jamais de le rappeler.
Et je t'avoue que je suis un peu perdue... Il me brûle de lui balancer ses 4 vérités, mais je n'ai pas envie de la blesser...
24 ans 34 124
Ah oui, je l'ai eu aussi le " tu vas mourir dans 2 jours" :lol: quand je suis revenue.
On ne plaisante pas avec sa santé ..etc

Je suis bien contente que ton père à défaut d'avoir changé, s'est accommodé à ce que TU voulais. Je ne pense pas cela possible avec ma mère.
Elle en a pleuré quand elle m'a revue, et elle a paniqué. Elle ne m'avait jamais vu avec un tel surpoids aussi faut dire (j'ai énormément pris en trois ans... beaucoup de déprime aussi)
ENfin bon, s'ils me laissent repartir un jour, je pense pas qu'ils me reverront de si tôt.
44 ans Sur un gros arbre perché 7658
Amnesia a écrit:
Ah oui, je l'ai eu aussi le " tu vas mourir dans 2 jours" :lol: quand je suis revenue.



A ce stade là, ferme à clé la porte de ta chambre, la menace d'infanticide est à peine voilée.
53 ans 91 25731
Amnesia, sans vouloir faire de psy de comptoir, il y a des cas où notre poids est une défense contre quelque chose ou quelqu'un, ça peut être nos parents.

En fait, le poids peut être le signe visible de ce qu'ils nous font porter et qui est trop lourd. Pour ma part, j'ai commencé à prendre du poids à l'âge de 6 ans, à l'entrée en primaire, quand on m'a mis la pression pour que je sois la meilleure à l'école, pour avoir un bon métier, une belle vie... Et ça a duré toute ma scolarité.

Je ne sais pas à quoi est dû ton surpoids, mais tu pourrais dire à ta mère que si elle arrêtait de te faire porter le poids de ses propres angoisses et de son attitude, ça serait bien aussi.
42 ans région parisienne 5831
je plussoie le commentaire de Patty (d'ailleurs, ton pseudo est amnesia... que cherches-tu à oublier? ;) :lol: )

Amnesia, tu es encore jeune, à 22 ans, moi aussi, je pensais que mon père ne pourrait jamais évoluer (je t'assure qu'il est très gratiné quand il veut, et en particulier sur la question du poids, c'est une vraie obsession chez lui, tout comme c'est une obsession de vouloir dire aux autres leurs défauts "pour leur bien" :roll: ).

Il m'a fallu bien des évolutions avant de m'opposer à mon père, avant de lui faire comprendre qu'il allait falloir qu'il fasse un effort. J'ai même été chez le psy avec lui, et ensuite, il a continué tout seul. Bref, cela ne s'est pas fait en un jour. Je dirais que la situation s'est améliorée quand j'ai eu environ 30/35 ans... j'espère que ce sera plus rapide pour toi! :lol:

Peut-être que la lettre où tu lui expliques ta souffrance à cause de ses remarques, c'est un peu trop tôt pour toi, mais tout de même il faut faire quelque chose pour te protéger. Ta famille est actuellement nocive pour toi, j'en ai bien l'impression. :?

Mon psy disait de "fermer la porte" en exprimant clairement ton opposition à leur ingérence. Par exemple, si ta mère commence à dire: "non mais dans quel état tu es, tu dois maigrir...etc...", tu lui réponds: "non maman, c'est mon problème, pas le tien, je ne t'autorise pas à me faire des remarques là-dessus", d'un ton calme.

Bien sûr, elle ne va pas t’obéir, elle va continuer à dire des trucs, mais toi, tu ne cherches pas à te justifier ni rien, tu répètes simplement et calmement dès que tu peux: "non maman, je t'ai dis que c'était mon problème et que je ne souhaitais pas échanger là-dessus avec toi". Mon psy appelait cela "fermer la porte" ou "mettre une barrière", dans le sens où, ayant clairement exprimé une fin de non recevoir, les remarques du camp adverse te touchent beaucoup moins.

Pour ma part, j'ai trouvé que c'était assez radical, surtout parce que tu ne cherches plus à te justifier, donc tu n'entretiens plus la conversation: à force de se répéter et de faire face à ton refus, elle finira par se lasser. Ce sera déjà une victoire. ;)
24 ans 34 124
Patty a écrit:
Amnesia, sans vouloir faire de psy de comptoir, il y a des cas où notre poids est une défense contre quelque chose ou quelqu'un, ça peut être nos parents.

En fait, le poids peut être le signe visible de ce qu'ils nous font porter et qui est trop lourd. Pour ma part, j'ai commencé à prendre du poids à l'âge de 6 ans, à l'entrée en primaire, quand on m'a mis la pression pour que je sois la meilleure à l'école, pour avoir un bon métier, une belle vie... Et ça a duré toute ma scolarité.

Je ne sais pas à quoi est dû ton surpoids, mais tu pourrais dire à ta mère que si elle arrêtait de te faire porter le poids de ses propres angoisses et de son attitude, ça serait bien aussi.


Ah oui bien sûr, je suis d'accord avec toi. Et je ne pense pas que mon surpoids que je traîne depuis... depuis le plus lointain de mes souvenirs en fait ne soit dû qu'au fait que j'aime la bouffe et que je n'ai aucune volonté pour maigrir !

Je me suis toujours posé la question d'où ça pouvait venir. Quand j'ai quitté mon chez moi pour ma première année d'étude, j'ai maigrie. J'étais libre et je pouvais enfin lâcher prise !
Et clairement je sais que c'est dû à mon climat familiale qui n'a pas été très joyeux (voire violent aussi quelques fois) et qui me rendait (et me rends toujours d'ailleurs) très anxieuse. (mais ça s'est amélioré depuis..)
Et je me suis toujours persuadé que j'obligerais ma mère à m'aimer malgré mon poids. :roll: Et c'est peut-être pour ça aussi que je n'ai jamais été mince et que je n'ai jamais voulue tenir ses régimes...

Pour elle ça lui paraît normale de me/nous faire porter le poids de ses angoisses.. Et encore que moi, "je suis trop jeune", donc elle m'épargne les problèmes. Et puis, c'est pas qu'elle me les fait porter, mais dès que je sens qu'elle angoisse, j'angoisse aussi. Ma mère est vraiment une personne très anxieuse qui se fait une montagne de tout (je sais de qui je tiens lol)
Et pour son attitude, je lui en ai déjà parler... Elle s'est calmé depuis. Ca a recommencé là, parce qu'elle s'est dit j'ai trois ans à rattrapé mais bon xD
ENfin voilà, ma relation avec ma mère (et d'ailleurs ma famille, hein) est assez complexe...
24 ans 34 124
mamykro a écrit:
je plussoie le commentaire de Patty (d'ailleurs, ton pseudo est amnesia... que cherches-tu à oublier? ;) :lol: )

Amnesia, tu es encore jeune, à 22 ans, moi aussi, je pensais que mon père ne pourrait jamais évoluer (je t'assure qu'il est très gratiné quand il veut, et en particulier sur la question du poids, c'est une vraie obsession chez lui, tout comme c'est une obsession de vouloir dire aux autres leurs défauts "pour leur bien" :roll: ).

Il m'a fallu bien des évolutions avant de m'opposer à mon père, avant de lui faire comprendre qu'il allait falloir qu'il fasse un effort. J'ai même été chez le psy avec lui, et ensuite, il a continué tout seul. Bref, cela ne s'est pas fait en un jour. Je dirais que la situation s'est améliorée quand j'ai eu environ 30/35 ans... j'espère que ce sera plus rapide pour toi! :lol:


Et bien, je pense ça parce-qu'on dit qu'à un certain âge, les gens ne change plus (après ça reste des on-dit, je veux bien croire au contraire!) :)
Ma mère ne considère pas les psys ou autres, enfin je pense qu'elle conçoit que des gens en ont besoin... mais pas elle :lol:

mamykro a écrit:
Peut-être que la lettre où tu lui expliques ta souffrance à cause de ses remarques, c'est un peu trop tôt pour toi, mais tout de même il faut faire quelque chose pour te protéger. Ta famille est actuellement nocive pour toi, j'en ai bien l'impression. :?

Mon psy disait de "fermer la porte" en exprimant clairement ton opposition à leur ingérence. Par exemple, si ta mère commence à dire: "non mais dans quel état tu es, tu dois maigrir...etc...", tu lui réponds: "non maman, c'est mon problème, pas le tien, je ne t'autorise pas à me faire des remarques là-dessus", d'un ton calme.

Bien sûr, elle ne va pas t’obéir, elle va continuer à dire des trucs, mais toi, tu ne cherches pas à te justifier ni rien, tu répètes simplement et calmement dès que tu peux: "non maman, je t'ai dis que c'était mon problème et que je ne souhaitais pas échanger là-dessus avec toi". Mon psy appelait cela "fermer la porte" ou "mettre une barrière", dans le sens où, ayant clairement exprimé une fin de non recevoir, les remarques du camp adverse te touchent beaucoup moins.

Pour ma part, j'ai trouvé que c'était assez radical, surtout parce que tu ne cherches plus à te justifier, donc tu n'entretiens plus la conversation: à force de se répéter et de faire face à ton refus, elle finira par se lasser. Ce sera déjà une victoire. ;)


Pour la lettre oui, j'y ai pensé pleins de fois, mais je ne me sens pas encore capable de lui écrire...
Mais par contre, la manière dont parle ton psy me convient plus, si déjà j'arrive à ce qu'elle s'épuise dans ses remarques... Ca me ferait le plus grand bien ! :D
L
33 ans 13
bjr
ici c'est la grand mere de mon mari qui fait des reflexions sur mon poids, devant toute la famille, je suis timide, cela me gene, je ne veux plus participer aux fetes de familles, je ne sais plus comment reagir!
42 ans région parisienne 5831
As-tu essayé de la prendre à part, toute seule, pour lui dire que ses remarques ne te plaisent pas et te font de la peine?
42 ans région parisienne 5831
Sinon,je dirais que c'est aussi à ton mari de réagir: c'est sa famille, il est quand même mieux placer pour mettre le holà et dire à la grand-mère de se mêler de ce qui la regarde, c'est quand même plus simple pour lui que pour toi. ;)
L
33 ans 13
merci pour ta réponse! en fait elle fait une obsession sur le poids de tout le monde, meme ceux qui sont loin d'etre gros! donc a force tout le monde le prend avec du recul, mais moi qui suis hyper complexé j'ai du mal, si je suis seule avec elle je m'en fiche en fait ms c'est le fait que ce soit devant tout le monde; fichus kilos
B I U


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