MENU Le Forum Vive les rondes Connexion

Merveilleuses rondes ...

63 ans Avignon (84) 116
Après quelques mois de silence, je vous propose un nouvel épisode de ma croisade de courtisant de jolies Dames rondes. Ceci vient à lasuite u texte que j'ai déposé dans  
ce sympathique forum.


Juin 1975 .
Mon adolescence se terminait, mon caractère se forgeait petit à petit.
Paulette y était aussi pour beaucoup, depuis plus d'un an.
Mes résultats scolaires étaient très irréguliers, et à force d'être exclu d'écoles qui ne toléraient pas mon esprit" soixante-huitards", je me retrouvais au pied du mur de la vie active.
17 ans, rien dans la poche tout dans la tête, en bute avec le Monde entier.
J'étais passionné, d'Amour de Droit et de Justice mais aussi de voyages et d'aventure.
L'éducation nationale ne voulait pas de moi et conseilla à mes parents de brider mon esprit "révolutionnaire" en me faisant entrer dans un système militaire.
C'est ainsi que j'entrais dans la Marine Nationale dès le mois de septembre de la même année à Cherbourg, puis Toulon.
C'est un peu à cause de ce départ que ma douce cousine fit sa plus grosse bêtise, voir son "enfant amant" qu'elle avait fait naître de toute sa vigueur amoureuse et sensuelle la quitter dut être très pénible
On la découvrit dans ses plus beaux habits, quelques jours après mon départ, pendue à une poutre du plafond de sa cuisine; je ne pus même pas assister à ses obsèques.
Cette perte me fit refuser pour un temps la proximité de jeunes rondes et si le prestige de l'uniforme joua durant les mois suivant, mes quelques conquêtes ne furent que minces.
La culpabilité que j'avais enfouie au fond des tripes m'empêchait toute approche d'une autre jolie Dame au physique plantureux. Je savais désormais qu'elles souffraient du regard malveillant d'une partie de leur entourage, il m'était donc impossible d'y ajouter plus de douleur, ma douce cousine en avait perdu la vie, loin de moi l'idée de faire plus de mal..
Cependant, je crois au Destin.
Le mien a dans ses pages secrètes le désir d'aimer de tendres femmes aux formes rebondies, merveilleusement satinées, au corps abondant et au cœur généreux.
Pour le festival de Cannes 1976, une délégation de la Marine Nationale devait y faire une prestation. J'en fis partie. Un camarade qui avait déjà traîné ses guêtres sur la Croisette nous garantissait un franc succès auprès de la gent féminine, à tel point d'ailleurs qu'il connaissait certains établissements réputés pour accueillir de mûres Dames en quête de "chair fraîche".
Et nous voilà en train de défiler dans la lointaine périphérie du festival.
Le soir venu en uniformes, notre périple nous conduisit effectivement dans un bar très connu pour la facilité avec laquelle on pouvait y nouer de sulfureuses relations. Mon collègue et moi finîmes par nous asseoir à une table autour de laquelle trois dames buvaient une coupe de champagne et qui de prime abord étaient loin d'être farouches.
L'une d'entre-elles était très ronde et bien plus réservée que ses deux autres amies.
Ce que je crus être le hasard fit le reste.
Je croisais quelques jours plus tard sur le quai Stalingrad de Toulon la jolie Dame ronde.
Elle s'appelait Francine, elle venait de divorcer et travaillait à l'arsenal du port militaire. J'appris plus tard de sa bouche qu'elle avait senti dans ma timide réserve à son égard le véritable désir que j'avais d'elle. La signification de mes furtifs coups d'œil essayant de lui voler quelques fugaces images de son corsage ou de sa hanche pleine ne lui avaient pas échappé.
Après plusieurs rencontres, elle finit par m'inviter chez elle, dans son petit appartement discret du Mourillon.
Elle avait trente ans, j'en avais tout juste 18.
Notre première nuit devait suivre dans la foulée mais ce n'est pas celle-ci que j'ai envie de raconter, je vais vous décrire un soir du mois d'août cette année là.
Ma relation avec Francine était très différente de ce que j'avais connu avec Paulette.
Le seul homme a lui avoir fait l'amour était son ex époux, dans un rituel qui se limitait à la prendre de temps en temps à la sauvette, sans tendresse ni sensualité.
Je voulais lui faire découvrir les merveilles qu'un physique généreux peut offrir.
Ce soir là, il faisait terriblement chaud. Je découvrais Francine nue sous sa robe de chambre, elle venait de prendre une douche rapide. Comme je transpirais abondamment je lui demandais la permission d'en faire autant Elle m'accompagna à la salle de bain et se pencha pour saisir une serviette propre sur une étagère basse. Ses fesses rondes ainsi offertes sous le tissus léger me firent l'effet d'une décharge électrique. Je le lui dis et doucement retirais son frêle habit.
Depuis longtemps déjà j'avais envie de libérer la fougue sensuelle que ma cousine m'avait enseignée, en revanche la différence d'age me faisait hésiter.
Ce soir là je décidais de prendre l'initiative.
J'entrais dans la douche et lui demandais de m'y rejoindre.
Serrés l'un contre l'autre, l'eau se mit à glisser sur notre peau, le contact qui nous unissait se fit plus intime encore. Quel plaisir que de laisser errer sa main sur une épaule pleine, un dos satiné, de masser doucement la naissance d'une poitrine très abondante, généreusement offerte à la caresse de l'onde, de mes doigts et de ma bouche. Entre mes lèvres je suçais le téton d’où perlait une goutte d'eau, je tétais avec passion ce sein, vide de lait mais si plein de romantique tendresse.
Puis je descendis et embrassais son ventre rond. Je glissais une langue coquine dans son nombril mutin; sur le pli mignon au dessus de son pubis à la fine pilosité brune je déposais de petit baisers et enfin me laissais glisser entre ses cuisses pour embrasser les lèvres tendres de son sexe.
Seuls ceux qui ont aimé une Dame ronde savent comme il est doux de nicher sa tête dans ce nid douillet; C'était merveilleux d'enfoncer millimètre par millimètre mon pouce dans la chaleur torride de son vagin, de voir ma phalange disparaître dans cette intimité offerte tout en titillant ce petit bouton de sensualité qui gonflait lentement et conduirait ma belle Dame au délices du plaisir.
Encore mouillés, nous sortîmes de la douche.
Francine entrepris de me sécher, de me lécher devrais-je dire.
Prise dans le tourbillon amoureux, elle vint boire une à une les gouttes éparses qui se faufilaient sous mon aisselle et au creux de mon aine. Puis, d'une main souple, elle prit ma verge durcie, frotta doucement le gland vermillon contre ses lèvres et délicatement le fit glisser dans sa bouche.
Quel instant fabuleux, et qui se prolongea d'interminables secondes !
J'avais envie de lui dire des mots de feu, de lui murmurer combien je voulais plonger dans la tiédeur de son ventre, de glisser au plus profond d'elle, de faire vibrer son intérieur de femme et de lui donner des montagnes de tendresses.
Je la fis se relever et lui demandais d'appuyer ses avant bras au meuble du lavabo. Je pris une de ses jambes et la soulevais. La petite table attenante au lavabo me permit de laisser reposer sa cuisse à l'horizontale, son autre jambe lui servant d'appui.
J'avais ainsi sous les yeux le plaisir de contempler une posture extrêmement excitante. Les belles fesses charnues de Francine étaient doucement écartées, sa vulve entrouverte s'offrait à mon désir, le petit œillet de ses reins livré lui aussi sans retenue aucune.
Paulette m'avait appris qu'en ces moment, il est important de dire les choses dont on a envie ,vers quels délices sensuels on souhaite aller de quel don de son partenaire on voudrait recevoir le privilège.
Je murmurais à ma belle amie que j'aimerais prendre ses reins, forcer doucement le passage de la petite porte de son ventre, entrer dans son corps par cet orifice si longtemps considéré comme impur, indigne de la moindre attention sensuelle mais tellement attirant parce que justement de vieux tabous l'avaient interdit à toute pratique amoureuse.
Au mot de sodomie, je la sentie se raidir, mais le contact de ma langue dans le sillon de ses fesses, la chaleur de ma salive qui se mélangeait aux élixirs de son vagin, la lente exploration de mon petit doigt gagnèrent sa confiance. Elle me demanda de l'aider à se faire un lavement et lorsque du flexible de douche duquel j'avais enlevée la pomme se déversa l'eau fraîche dans son ventre je vis dans ses yeux qu'elle voulait m'offrir ce plaisir. Par avance je la remerciais, lui demandais si elle voulait ma semence au fond de ses entrailles, si longtemps elle aimerait garder mon sperme, petite partie de moi qui resterait en elle au-delà de notre étreinte.
Ces phrases lui firent l'effet d'un électrochoc, je sentais monter en Francine un désir forcené de donner du plaisir mais aussi quelque chose de plus profond, de plus viscéral, de véritablement amoureux. Cette ablution prit fin et Francine vint se positionner dans la salle de bain, face au miroir et me demanda de la prendre, là sans attendre.
Lorsque mon sexe effleura le sien, je vis reculer son corps vers le mien et c'est elle qui me fit entrer. Nous primes un lent rythme de va et vient, qui s'accéléra petit à petit. Nos yeux rives l'un à l'autre, nos ventres soudés étroitement nous nous laissions aller de longues minutes vers la formidable griserie qui précède le plaisir.
En même temps je pétrissais les seins de Francine, je les massais, j'éprouvais la masse lourde de cette merveilleuse poitrine en triturant les mamelons durcis, je lui disais vouloir manger ses seins, téter cet amour dont ils étaient plein et qui n'attendaient qu'une bouche à rendre amoureuse.
Francine se mit à gémir plus fort et jouit en me ronronnant que c'était bon d'aimer. Elle reprit ses ondulations et me pria de continuer à lui labourer sa petite chatte.
Comment ne pas lui obéir ?
De l'index, je forçais son petit anus.
Je l'implorais de laisser ce petit bout de moi pénétrer ses reins, lui disant combien je rêvais de connaître cette lisse douceur, combien je serais heureux d'accéder à ce creuset de vie qu'elle abritait là dans son intérieur.
A travers sa muqueuse anale je caressais son vagin du bout du doigt, je pressais tendrement sa chair délicate contre mon pénis fiché en elle, ajoutant au plaisir de l'amour classique l'électrisante sensation d'être prise de tout côté.
Je me retirais alors de son vagin et faisais doucement peser mon gland sur son anus assoupli. En me faisant un peu pivoter, je surpris son regard dans le miroir du lavabo rivé sur ma verge qui glissait doucement dans sa moiteur. Au fur et à mesure qu'elle se détendait, je sentais ma pénétration se faire plus profonde, le va et vient se fit plus rude, elle murmurait doucement que ce que je lui faisais était délicieux, que je pouvais ouvrir son ventre comme bon me semblait, aussi loin que je le voulais.
Loin en moi je sentis venir la vague de l'orgasme. Inéluctablement elle montait comme une bulle d'air qui cherche à retrouver la surface. Francine haletait et gémissait à nouveau. Je voyais qu'elle était aussi prise dans le tourbillon de la jouissance.
A bout de souffle, comme moi les tempes humides de sueur, ma douce maîtresse me fit sortir d'elle, se mit à genou sur le tapis de bain et à deux mains ouvrit ses fesses pour m'offrir son bel anus
Dans un souffle elle dit :
" Jouis en moi mon chéri, donne moi tout , inonde moi de ta semence…"
A genou moi aussi je m'introduisis tout de suite dans cet écrin de velours, cramponné à ses hanches rondes je m'élançais furieusement dans les reins de Francine jusqu'à ce que jaillisse épais et chaud mon sperme laiteux. Secoué de soubresauts je m'appuyais à la jolie BBW qui soutenait mes assauts et tendrement picorais de petits bécots son dos offert.
Epuisé et heureux le temps s'écoulait sans que je ne puisse le compter.
Francine me prit par la main et nous nous étendîmes sur le drap de son lit.
Elle me prit dans ses bras, me demanda de lui répéter ce que je lui disais quelques instants plus tôt à propos de sa poitrine.
Elle saisit sont sein gauche et comme la louve qui nourrit son petit poussa son téton sur mes lèvres. Je l'entendis murmurer de boire l'amour de son sein, de me réconforter contre son tendre mamelon et joignant le geste à la parole me pressa contre elle.
Je fermais les yeux, la bouche pleine de ce sein, en me disant que l'amour de cette merveilleuse Dame ronde était un hommage à la vie dont il me serait bien difficile de me passer.
Je ne sentis pas que je m'endormais.


Ce petit récit continuera prochainement si vous le souhaitez.
Merci à vous toutes et tous.
La Fripouille
40 ans 2506
Joliement écrit....ce fut un plaisir de te lire ;)
44 ans au sud de paris 431
Tiens c'est marrant ca me fait penser aux récits d' "union" :P
63 ans Avignon (84) 116
Je vous assure qu'il n'en est rien, quel interet y aurait-il à recopier un texte .
Ma passion est l'écriture, accessoirement, j'ai réalisé quelques tentatives dans le roman, c'est une aventure si extraordinaire que le plagiat en devient inconcevable.
Mais qu'importe, j'espère simplement que le contenu vous a fait passer d'agréables instants
La Fripouille.
44 ans au sud de paris 431
Nan je dis pas que c'est copié, je pense que c'est un texte original, mais c'est tout à fait dans l'esprit des récits que l'on trouve dans ce magazine.
Coquin va fripouille :p, mais je pense que ton texte est trop hot pour le forum de vlr, sinon on aurait une rubrique 'textes érotiques XXL' mais là ça va beaucoup plus loin que de l'érotisme, il ne faut pas oublier que des mineurs fréquentent le forum.
56 ans 91 25732
Comme le dit très justement Fabounet, VLR n'est pas du tout un site qui a vocation à accueillir des histoires et récits érotiques, même s'ils sont authentiques et bien écrits. ;)

Aucun de nos forums n'a pour vocation la publication de ce genre d'histoires et nous avons effectivement un public de mineurs envers qui nous avons des devoirs.

C'est pourquoi je te suggère plutôt de réserver tes textes à un site plus spécialisé dans ce type de récit, ou d'ouvrir un blog en avertissant du contenu adulte de tes textes. Tu auras d'ailleurs bien plus de lecteurs qu'ici. :)
C
35 ans Bretagne 811
Moi je suis d'accord avec Fabounet et Patty : je doute peu que tes récits aient un sens sur ce forum. mais créé un site et tiens nous au courant. j'en serais une fidèle lectrice... :oops:
A
36 ans Nice 21965
on dirait un texte de roman à l'eau de rose (vachement romancé l'histoire...)
S
53 ans 12
Tres jolie histoire
50 ans Belgique 3287
Euh Patty, y'a pas moyen d'avoir un edit modo sur le texte initial ? (Pas pour moi chuis une grande fille mais hum pour les plus djeunz quoi).
B I U


Discussions liées