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J'ai recommencé à me faire Vomir

C
50 ans 1965
Voila un titre qu'il est clair net et précis... je ne joue pas dans la poétique.

Après deux ans de rétablissment, deux foutues années à tout faire pour être acceptable au  
niveau humain, deux années sans les doigts dans la gorge, je retombe comme une grosse merde.

Mais je suis dure, je ne suis pas une grosse merde, juste pathétiquement trop humaine pour survivre sans me détruire.

J'ai mis du temps, beaucoup de temps et j'ai réfléchis des heures, de longues heures, de longs jours, des mois mêmes pour me convaincre que je n'étais pas un monstre. Maman, pourquoi tu n'as pas avorté? J'étais convaincue d'être normale, comme les autres... non bien sûr j'exagère, je suis trop...toujours de trop. Mais rien de tel, je suis comme je suis, je ne changerai pas car je ne le veux pas... Je suis trop lucide, je dis de trop, je ressens de trop, ... que sais-je? Je ne m'y retrouve plus dans les dires. Je suis moi et ça me suffit. Ceci étant dit, j'ai un gros paquet à lâcher...

Alors oui j'ai ouvert la boite de pandore... c'était si facile. Mais voilà, il fallait s'y attendre, je suis redevenue dans mon imaginaire le monstre que j'étais et que j'ai l'impression d'avoir toujours été. Je ne me fais pas de cadeau, ce n'est pas mon genre!

500g de pain, de la mayo, du poulet... sans sens.

Le pire c'est qu'alors je me refuse à penser à toute forme de destin, j'entrevoie une forme de destin dans ce qui m'arrive. Ca devait arriver! C'est horrible comme phrase. De ma part ça sonne comme un échec. L'échec de toute ma viee.

Ma psy me demanderait pourquoi je me suis fait vomir.

Je lui dirais que j'ai assez de rage en moi pour tuer. Et que je suis trop passive donc je me mets à me détruire au lieu de me la jouer serial killer.

Elle me demanderait pourquoi cette rage?

Je lui dirais qu'à force de manquer d'amour et à force de se sentir aussi existente qu'un morceau de pierre un être humain finit par devenir agressif...frustration...rage....tristesse...action...

Elle me demanderait ce que je ressens ou autre betise du genre.

Je lui dirais que je me sens remplie de haine contre cette vie que je n'ai pas voulue. Que si j'avais suivis ma logique, je serais déjà en train d'être bouffée par les vers. Je lui dirais que d'avoir fait ce travail sur moi pour récupérer ma mémoire et ma concantration ne m'a pas donné l'envie de poursuivre. Pourquoi? Parce que je crève seul comme un chien abandonné près d'une route fréquentée. Je suis observatrice observant. Je suis mais je n'existe pas.

Et c'est là qu'elle demanderait si c'est important pour moi d'être aimée ou un truc du genre...

Et là vient la raison pour laquelle je ne veux pas la voir parce que ce genre de phrase mérite des claques!

Et oui hier je pleurais pour vivre, aujourd'hui je me suis faite vomir pour vivre... j'aimerais bien me taillader le bras mais je ne le ferai pas pour mes parents... ils m'aiment et je ne veux pas montrer à ma famille que je ne suis qu'une grosse conne incapable de se sentir heureuse. Mais faut pas croire, j'en ai chialer de pas arriver à ma couper. Preuve que ma famille compte pour moi.

Alors le pourquoi du comment? C'est simple. Si simple que ça me désole. J'aurais aimé un truc sensationnel, quelque chose qui fasse réagir. Mais ce n'est pas le cas. Je suis tout simplement un déchet de la société, le rejet supreme des hommes. Ce qu'ils ne veulent pas c'est moi. Féministe jusqu'aux os, vous imaginez pas combien je souffre de dire ça. Mais c'est ainsi. Ceci dit, le féminisme n'empeche pas l'amour. L'amour? Je n'irais pas jusque là...un simple regard me suffirait.

Et oui, je suis un fantome...faite un coucou au fantome...lol. Je suis un foutu fantome monstre...une espèce rare peut être...je ne sais pas. Je suis indésirable en tout cas. Je suis inexistante.

Le truc c'est que mon père ne m'a jamais montrer de marque d'affection...ou si peu... il vient d'une famille si froide que je me demande pourquoi je porte le même nom qu'eux. Et ma mère, oh ma mère a juste passé mon adolescence à me répéter que j'étais moche. Ca a changé depuis mais je me souviens très bien des "tu es si moche si grosse que personne ne t'aimera". Damn bordel, je faisais et je fais toujours une foutue taille 40! Bref, rage contenue. Je ne sais pas si ça reste en mémoire mais en tout cas j'y pense souvent. Pourtant ils m'aiment, j'ai des preuves et aujourd'hui ils me trouvent belles.

Mais ceci n'explique pas cela. Mes amours? Du passé, du pas grand chose. La seule personne avec qui j'ai senti une connexion était déjà en couple et m'a oublié comme de la merde. Les autres? Des histoires sans importance pour moi... du sexe, un peu de discussion et beaucoup de rien du tout. J'aime ma liberté, ils voulaient m'enfermer, je voulais de la tendresse, ils me donnaient de la froideur, je voulais de l'amour, ils me donnaient de l'amitié, je voulais de la vie, ils me donnaient de la mort.

J'ai donné toutes mes forces pour trouver à terme mon indépendance, recommencer des études. Je me suis battue comme une folle pour ne plus avoir besoin de ces foutu anti psychotiques et anxiolytiques, je me suis battue pour retrouver ma concentration, pour exister, pour me faire ma place dans cette foutue société... pour prouver que même si on a des problèmes psy, que même si on a des hallucinations, que même si on a des TCAc, que même si on des problèmes psychotiques, que même si on souffre on peut trouver en soi la force suffisante pour dépasser le pékin moyen.

Et je fais quoi? J'échoue tout ça parce que mon coeur est vide et froid, parce que je ne ressens de connexion avec personne? Voilà pourquoi je me sens monstre... Je devrais relever la tête, étirer mon cou et continuer ma ligne droite et je me retrouve effondrée la tête dans les WC parce que je ne ressens pas d'amour.

Si ce n'est que ça, je veux bien sortir cet aprem en bikini...s'il n'y a que ça pour obtenir un peu de chaleur humain...lol.

J'ai fait tant d'effort et parfois je regrette ce temps où au moins j'avais la fibre littéraire parce que j'osais aller plus loin que le contrôle de soi... Je n'avais peur de rien, ok j'étais inconsciente, mais au moins, je ne ressemblais pas au vide....

J'en ai marre de parler, et je susi sûre que personne me lira...j'avais et j'ai encore trop à dire... J'ai juste envie de laisser tomber.
51 ans Mons / Belgique 2229
Helloooo,

Tu te trompes quand tu dis que personnes ne te lira, je t'ai lu moi et jusqu'au bout... et ça m'a vraiment beaucoup touchée et émue cette souffrance que tu as... malheureusement, je ne peux rien faire, si ce n'est t'envoyer le plus de bonnes ondes possibles...

Si tu as envie de papotter....

Gros :kiss:
38 ans au milieu des poissons 7816
Je t'ai lu jusqu'au bout également. Je comprend ta peine, ton désarroi car le vivant aussi. Je partage ta douleur, ta peine. Tu n'es pas un déchet de l'humanité, tu n'es pas un fantôme. Nous sommes là et tu peux te confier à nous.
Je ne peux pas t'apporter la solution à ton problème vu que je ne l'ai pas encore trouvée pour moi. La seule chose me permettant de me sentir un peu mieux c'est de parler. Alors n'hésites pas la miss !

Je te fais plein de :kiss:
Ne baisse pas les bras. Même si cela est facile à dire mais dur à faire. Sache que sur le chemin, il y a des obstacles, on tombe mais il existe des personnes pour t'épauler.
40 ans Campagne poitevine 2253
Moi aussi, je t'ai lue jusqu'au bout et ce que tu écris me touche parce que je m'y retrouve pas mal. Je comprends ton désespoir même si c'est vrai que nous ne pouvons ici que t'apporter une oreille attentive sans réellement t'aider à régler tes problèmes. Tu te sens perdue mais dis-toi que si tu parles de deux années de rétablissement c'est qu'au fond de toi, tu as trouvé la force de réussir à surmonter cette merde que sont les TCA. Fais-toi une liste de tout ce qui a progressé dans ta vie pendant ces deux ans. Qu'as-tu fait de particulier ? Il doit bien y avoir des choses qui t'ont amené de la fierté ? Tu as recommencé tes études, voilà une chose qui n'est pas accessible à tout le monde. Reprendre des études ce n'est jamais facile mais tu y es arrivée ! Que t'es-tu dit lorsque tu as pris cette décision ? Probablement tu as pensé à ce que tu souhaitais faire dans la vie, tu avais des projets. Tu dois ou du moins tu devrais être fière de toi, au moins pour ça.
Tu dis que ta famille ne t'a pas aidée, que ta mère te répétait que tu étais moche, que ton père était froid. Malgré tout, tu penses qu'ils risquent de souffrir de te voir te couper. C'est donc qu'en ton for intérieur, tu sais qu'ils tiennent à toi. Et si ta mère, ton père te paraissent distants et peu aimants, tu as peut-être des frères, des soeurs, peut-être des cousins/cousines ou autres avec qui tu peux davantage échanger.
Concernant ta psy, si tu sens qu'elle ne t'aide pas, dis-le lui, et si vraiment ça ne passe pas, peut-être devrais-tu t'orienter vers quelqu'un d'autre.
Tu n'es pas une "grosse merde" comme tu dis, déjà le fait d'être capable d'exprimer ton mal-être ici mérite d'être félicité, car c'est un pas en avant, même si tu ne le ressens pas comme ça. Ca fait du bien d'exprimer sa douleur, même quand on a l'impression que c'est complètement décousu, ça aide à se remettre les idées un peu en ordre.
Concernant les hommes, je ne sais pas trop quoi te dire, j'ai moi-même souvent l'impression que mes relations ne m'apportent rien. Mais je pense qu'à partir du moment où on se trouve dans un état d'esprit plus positif, on "dégage" davantage et les relations suivent. Ne perd pas espoir.
Si tu as besoin de parler, tu peux m'envoyer un MP.
43 ans a coté de bordeaux 308
et moi aussi je t'ai lu, et je n'ai pas pour habitude de lire des choses écrites par des fantomes, puisqu'ils n'existent pas! na!
alors, non, tu n'es ni ceci ou cela (je ne répèterai aucune de ces horreurs car ce serait leur porter crédit!!!!) mais tout juste un être humain, avec ses failles, ses blessures....et ça, ma belle, tant que tu ne le regarderas pas droit dans les yeux, ben tu souffriras!
la clef, c'est d'accepter les choses et de ne pas vouloir combattre qqch qui n'est pas en ton pouvoir.......le lâcher-prise, ta super psy t'en a pas parlé???????
Alors, ok, là tu t'es fait vomir.....et alors? Quand un fou tue une personne, est il obligé de recommencer? (l'ex est pas terrible mais bon!!!!)
accepte d'avoir eu une faiblesse: ça arrive a TOUT le monde (ben moi aussi je me faisais vomir, kes tu crois!!!!! lol) et c'est pas pour ça kon devient des sous-merde! et encore heureux!
alors, un conseil: sois plus tolérante avec toi même!
accepte tes faiblesses et déjà, tu iras mieux!

courage ma belle!
R
45 ans ...in my mind.... 351
Tu n'es pas la seule. (Triste) constat qui te ne remonteras pas le moral mais qui veut juste t'indiquer qu'il ne faut te culpabiliser.

Personne n'est "normal". Personne n'est parfait. Et l'être humain n'a pas un "devoir" de bonheur. Les bouddhistes ont bien compris que vivre c'est d'abord souffrir. Je suis convaincue que "le bonheur" comme "l'amour" (vastes concepts) ne sont pas des paquets cadeaux à la naissance, mais s'arrachent à la force du poignet. Il faut alors trouver, au plus profond de nous mêmes, les raisons qui nous poussent à vivre. Et il y en a toujours ...

"Toutes les familles sont psychotiques" écrivait Douglas Coupland. Si on pas eu la chance de grandir au sein d'une famille aimante (et on n'est beaucoup dans ce cas, crois-moi), il faut savoir en faire le deuil et apprendre à s'aimer soi-même. C'est long, pénible et difficile. Mais en faisant cela, en reprenant à goûter aux petits plaisirs de la vie, on réapprend à nouer des liens, à apprivoiser Autrui, et à être avec ceux qui nous aiment telles que nous sommes : imparfaits mais libres. Pour les autres, hein .... :roll:
S
34 ans france 2687
Je t'ai lu aussi jusqu'au bout, et non tu n'ai pas un fantôme ni un monstre.
Tu es tout simplement un être humain, une jeune femme, avec ses faiblesses et ses forces.
Tu as eu le courage d'écrire ici, c'est déja une force en soi, un pas en plus.

Personne n'ai parfait, tout le monde fais des erreurs, tout le monde a des faiblesses, mais aussi des forces, des points positifs.
A toi de trouver quelles sont tes forces, et les mettre à contribution pour te sentir mieux.
Je n'ai pas de solutions à te donner, toi seule peut les trouver, mais on peut t'aider à te mettre sur la voie.

Peut être écrire te soulage, ou sinon parler à quelqu'un de particulier.
Toute cette rage que tu as en toi, il ne faut pas chercher à lui faire barrage, elle resortira un jour ou l'autre, et ce moment elle se traduit par de la boulimie.
Il faut que tu essaye de transformer cette rage, que la boulimie soit transformé en une autre pulsion, comme écrire, faire du sport (...)

je t'envoie plein de bisous :kiss:
34 ans Bouches-du-Rhône 1127
Je ne saurais quoi rajouter par rapport aux autres mais je te fais un énorme :kiss:
52 ans Var 2447
Moi aussi je t'ai lu complètement.
Pas étonnant que tu te fasses vomir étant donné ce que tu nous dis. Tu te vomis toi même ainsi que ta vie.

Bien sûr nous n'allons rien régler ici. Nous ne pouvons que réagir.
Pour ma part je pense que tu devrais te remettre à l'écriture car visiblement tu as captivé tout le monde sur ce post.

Même si tu vomis également ta psy, je peux te dire que ça t'a servi quand même parce que tu te poses de bonnes questions et que tu as été "stable" pendant 2 ans, c'est ça?

Alors rien n'est perdu, tiens bon.
48 ans Nord 3084
Cornflakegirl... Comme à chaque lecture de l'un de tes posts je suis touchée, bouleversée, les frissons me parcourant...

Je ne sais comment faire pour te réconforter, non pour t'aider et pourtant j'ai envie de te tendre la main. Je te l'ai déjà dit, je suis là. Pour te lire, t'écouter, te parler... Comme beaucoup d'autres ici ;)

Vomis ta haine, viens vomir tes mots ici, nous les lirons, nous t'épaulerons...

Courage Jolie petite Cornflakegirl
34 ans 92 / 69 5897
Je t'ai lue aussi jusqu'au bout...

Le côté "en trop".. je l'ai exprimée plsueurs fois sur ce forum..
Et d'ailleurs, on retrouve les mêmes phrases.

Je n'aurais pas la prétention de te dire que je te comprends,

Juste que j'ai entendu, j'ai fait des parallèles, je ressens.. j'ai mal.

Je ne sais pas pourquoi, mais à chacun de tes interventions jeme dis "putain on a des sacrés trucs en commun".

Du vécu, du passé, du ressenti de la soufrance..

Moi aussi je fuis mon passé, je fuis ma famille, mon père, les remarques de ma mère (tu finiras à 130 kilos pleine de vergeture, ma pauvre, et tellement d'autres), mes grands parents, mes contacts, ma vie, et si j'osais pour de nombreuses raisons en commun..

Tu te sens vide aussi.
Vide d'amour, vide d'atention. tu reproduis ce que tu ressens,
tu meurs à petit feu pour ne pas mourir d'un coup.
Les tcas c'est un suicide personnel et collectif.
Une action personnelle et collective, que chacun finit par admettre comme banalité, voir normalité, ce qui est bien pire.

Ne te sens pas pathétique, ou du moins si tu le ressens, c'est que tu es vivante, encore. Oh je sais que tu en as rien à foutre, mais juste que tu n'es pas encore dans le trou noir, jsute aux abords.
Quelle haine on peut avoir pour cette vie, pour son vécu...
Energie surhumaine, à peine croyable.

Une absurdité de vie qu'il faut admettre, accepter, certain dirait dompter, infaisable dans notre "état".

Certains y arrivent, il parait. ca devient donc "logique" "mathématiques", rationel que "nous" aussi..
Mais si on est inadapté justement, si on n'est pas faible, trop vide pour avoir ne serait ce la force d'y croire, en corps..

BRef, je t'approte rien...
je crois.. avec mes maux..
ou peut être, je ne sais pas..
Ma boite de mp est toujours ouverte.
35 ans Paris 2114
Vous vous sentez de trop...je dirai la même chose de moi, mais si vide à l'intérieur. Et ce vide intérieur (car non à l'extérieur je suis un vrai extra terrestre) je le comble comme je peux: études, bouffe, sexe etc...mais ce n'est jamais assez.

C'est comme en ce moment, c'est bientôt mes exams, même si objectivement je peux dire que j'ai bien au delà des capacités pour le réussir, ce n'est pas assez, jamais assez, je dois travailler plus que les autres, je dois être la meilleure sinon je ne suis personne.

Même ce qui devrait être mon salut je ne veux pas le voir...Non c'est jamais assez.

Pareilles mais différentes(pour ne pas raconter à nouveau un passé commun)...mais cette soufrance là, on ne la voit que chez si peu de personnes. Pourquoi nous ? Pourquoi ici ?

Voui c'est un suicide...mais il est bien plus doux que l'Autre, collectif oui...cette société fini de démolir les personnes qui ont la même souffrance que vous, moi ?

Le pire c'est que je souffre, mais je n'ai même pas els bons cotés de cette souffrances...rien rien...donc jamais assez !
33 ans là bas, au loin 1705
à défaut de pouvoir dire quelque chose..je te bizouilles tendrement :kiss:
C
50 ans 1965
J'avais mis une photo de moi et je l'ai effacée...et le commentaire avec.

Erreur.

Je n'ai plus envie d'avoir honte de qui je suis.
Je n'ai plus envie d'avoir peur que les gens collent un vécu à une image.
Mon image? Image étrange... Je ne suis qu'une gamine aux joues rondes. Je me relis et je m'irrite.

Je suis désolée de répondre aussi tard mais je crois que j'avais besoin de prendre du recul...

Et quel recul?!

Frachement je m'y perds.
Je vous lis et j'ai presque envie de consoler la fille dont vous parler.
Est-ce moi? Vraiment?
Je vous assure qu'il ne faut pas être aussi triste... c'est complexe.

C'est complexe de dire quelque chose... complexe...

Complexe d'être seule avec autant de personnes qui écrivent qu'elles vous soutiennent. Complexe d'avoir autant de "vide" et de "trop" en même temps. Complexe de faire comprendre qu'on veut mourir avec joie tout en déprimant avec sourire, qu'on peut être cynique et sensible, qu'on peut vouloir le pire et son contraire.

La plupart des post sont questionnements demandant réponses.
Je ne demande pas de réponse, je n'ai d'ailleurs pas de question.

J'ai voulu mon indépendance, il faut que j'en sois responsable. Je fais de mon mieux, mais voilà, sans amour...sans...

Lâche prise cathy... non, je dois juste laisse couler... accepter mes sentiments, accepter mes désirs, accepter...
34 ans 92 / 69 5897
Je sais pas pourquoi... mais ce soir

j'avais envie de te faire un bisou.

Voilà c'est tout ;)

(les deux anonymes de retour...)
B I U