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besoin d'aide pour reformuler une question

S
34 ans france 2687
Je suis en train de travailler sur le théme du deuil et du décés. Dans le cadre de mes recherches il me faut une question de départ, seulement je n'arrive  
pas à bien la formuler, voici le fond de la question :

que vit une personne endeuillé suite au décés de son conjoint ?
que vit le conjoint survivant après le décés de son conjoint ?

ensuite je vais expliquer et donner des définitions de la mort, du processus de deuil, comment se passe les funérailles, en me basant sur ce que vit le conjoint survivant ( homme ou femme ) après le décès de son conjoint ( j'utilise le mot conjoint car je veux pas me limiter aux personnes mariées mais qui peuvent vivre maritalement ...)

donc ma question de départ doit inclure le fait que je vais m'interroger sur ce que va vivre le conjoint survivant après le décés de l'autre...
seulement ma question de base est très lourde lol donc si vous avez des suggestions ... merci d'avance .
42 ans 4830
c'est le titre qu'il te faut?

Je propose:

- boires et déboires/difficultés des survivants lors d'un deuil
- deuil: les conséquences sur l'entourage proche
- après la mort, quelle vie pour celui qui reste?

euh, j'sais pas si ça peut t'aider.
En tous cas, vu la gaieté du sujet, je n'ai qu'une chose à dire: bon courage..
S
34 ans france 2687
justement vu le théme du sujet j'essais de prendre un maximum de recul lol.
merci pour tes propositions , le plus dur c'est qu'il me faut une question , pas un titre ( arf ce serait trop facil sinon ! ) en tout cas je vais déja m'inspirer de tes idées.

si d'autres personnes ont des suggestions, n'hésitez pas, je vous dirais au final ce que ca donne.
39 ans Toulouse 5609
Si c'est la formulation de la problématique qui te pose problème (car c'est bien d'un travail universitaire qu'il s'agit, non?), pour pouvoir t'aider à formuler la question de départ de ton terrain, il faut qu'on sache qu'elle est ton domaine de recherche: sociologique, ethnologique, psychologique, etc. Car selon les domaines, la problématique ne se formule pas nécessairement dans les mêmes termes (de même que le terrain d'investigation ne se réalise pas de la même façon), donc il faudrait qu'on est un peu plus d'infos pour pouvoir t'aider de façon vraiment utile pour toi ;)
42 ans 4830
Lychee a écrit:
Si c'est la formulation de la problématique qui te pose problème (car c'est bien d'un travail universitaire qu'il s'agit, non?), pour pouvoir t'aider à formuler la question de départ de ton terrain, il faut qu'on sache qu'elle est ton domaine de recherche: sociologique, ethnologique, psychologique, etc. Car selon les domaines, la problématique ne se formule pas nécessairement dans les mêmes termes (de même que le terrain d'investigation ne se réalise pas de la même façon), donc il faudrait qu'on est un peu plus d'infos pour pouvoir t'aider de façon vraiment utile pour toi ;)


ouh la, dans ce cas là moi je décroche... j'y connais que quick à tout ça, je ne suis jamais allée à l'université... je laisse la place à des plus compétentes que moi dans ce domaine...
44 ans 785
Gurgle ne déclare pas forfait comme ça, c'est très simple l'histoire de la problématique!
La tricherie en fait c'est que la personne doit poser une question surtout en fonction de la manière dont elle sait qu'elle va y répondre!

Et forcément, la question, elle est posée par rapport à un travail qu'on fait avec certains outils qu'on connait déjà plus ou moins.

Le deuil par exemple, on peut le décortiquer avec l'outil sociologie, ou alors psychologie, ou psychanalyse...je suis sure qu'on pourrait même écrire un papier sur le deuil vu sous l'angle économique...

La question c'est qu'est ce qu'on a comme idée au départ, qu'est ce qu'on voudrait montrer au sujet des gens qui sont confrontés à un deuil?
39 ans Toulouse 5609
Mephisto a écrit:
Gurgle ne déclare pas forfait comme ça, c'est très simple l'histoire de la problématique!
La tricherie en fait c'est que la personne doit poser une question surtout en fonction de la manière dont elle sait qu'elle va y répondre!

Et forcément, la question, elle est posée par rapport à un travail qu'on fait avec certains outils qu'on connait déjà plus ou moins.

Le deuil par exemple, on peut le décortiquer avec l'outil sociologie, ou alors psychologie, ou psychanalyse...je suis sure qu'on pourrait même écrire un papier sur le deuil vu sous l'angle économique...

La question c'est qu'est ce qu'on a comme idée au départ, qu'est ce qu'on voudrait montrer au sujet des gens qui sont confrontés à un deuil?

Ah beh tu m'as devancée! :lol: tu l'as super bien synthétisée, la problématique c'est pas du tout un truc hyper complexe à comprendre, c'est juste hyper chiant à formuler car ça doit être extrêmement clair et totalement représentatif du contenu du travail, c'est tout ;)
J'avoue ne pas très bien comprendre la question aussi?
Si je dis comme proposition :
Mort ou vif ? Qui vivra verra. C'est bon comme suggestion?
ou alors:
Hier c'était toi, demain: moi, et aujourd'hui?
Nous étions seuls chacun de notre coté, nous nous sommes unis, tu es parti(e) , suis je seul(e) pour autant?
Désolé, si je suis nul.
44 ans 785
Ben si je devais traiter cette question, je suppose que je postulerais au départ que le deuil du conjoint est susceptible de réactualiser des deuils ou des séparations antérieures.
Je suppose aussi que je postulerais que le deuil nous confronte à des angoisses archaiques qui remontent à la surface et dont les personnes doivent se défendre.
J'imagine aussi que je tenterais un parrallèle entre le processus de deuil, ses différentes étapes et le processus de séparation infantile sur le mode de l'angoisse de la perte de l'objet.

Bref je partirais dans ce genre de délire.

Alors pour poser une question, j'imagine que je dirais "quels processus psychiques sont à l'oeuvre pour parvenir à élaborer la séparation irrémédiable?"
44 ans 785
ah oui puis autre chose, dans la problémtique normalement, il y a un paradoxe.

Donc, je dirais que le paradoxe ca pourrait être que la construction psychique se fonde aussi sur des séparations (toujours d'avec le sein de sa mère dans un premier temps), mais que les dites séparations, même quand elles angoissent très fort, quand elles se passent bien, normalement ça permet d'aller vers du mieux.

Donc bon, le deuil en vrai, on a toujours du mal à y trouver un potentiel d'évolution positive.

Ben peut être que le processus de deuil ça permet d'élaborer et de créer des choses positives (je sais pas hein, là je tricote) et que peut être ce pourrait être paradoxal.

ok je :arrow:
Mephisto a écrit:

Alors pour poser une question, j'imagine que je dirais "quels processus psychiques sont à l'oeuvre pour parvenir à élaborer la séparation irrémédiable?"


Pas bon, ça puisque par définition, cette séparation n'est pas irrémédiable, puisqu'ils peuvent se réunir à nouveau dans la mort, et inéluctablement, ils se réuniront un jour dans la mort.Séparation, oui, irrémédiable, non.
40 ans Ici et là-bas 3402
Ganateme1er a écrit:


Pas bon, ça puisque par définition, cette séparation n'est pas irrémédiable, puisqu'ils peuvent se réunir à nouveau dans la mort, et inéluctablement, ils se réuniront un jour dans la mort.


Unis dans la mort? Qu'est-ce que tu entends par là? Tu penses à un truc genre paradis ou vie après la mort?

Parce que sinon une fois que quelqu'un est mort tu n'as plus aucun moyen de le revoir, de discuter à nouveau avec lui, de le toucher à nouveau, bref, pour moi ça ressemble pas mal à une séparation définitive et irrémédiable...
Cessile a écrit:
Ganateme1er a écrit:


Pas bon, ça puisque par définition, cette séparation n'est pas irrémédiable, puisqu'ils peuvent se réunir à nouveau dans la mort, et inéluctablement, ils se réuniront un jour dans la mort.


Unis dans la mort? Qu'est-ce que tu entends par là? Tu penses à un truc genre paradis ou vie après la mort?

Parce que sinon une fois que quelqu'un est mort tu n'as plus aucun moyen de le revoir, de discuter à nouveau avec lui, de le toucher à nouveau, bref, pour moi ça ressemble pas mal à une séparation définitive et irrémédiable...

Répondre c'est s'écarter du sujet, et ne pas apporter une réponse constructive à l'auteur de ce post, allez en vitesse parce que c'est toi ;) on croit ou on croit pas, mais jusqu'à maintenant, si personne ne peut prouver qu'il y a une vie après la mort, personne non plus ne peut prouver l'inverse.
De plus dans la mort on se réunit fatalement.
Et maintenant ? (que vais-je faire de tout ce temps...)
B I U


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