Le 06.07.07 Par Anne Stolbowsky

Sainte Futile d’Alix de Girod de l’Ain

Titre : Sainte Futile

Auteur : Alix de Girod de l’Ain

Editeur : Le livre de poche n°30775

Parution : 04/2007

ISBN-10 : 2253119466

ISBN-13 : 978-2253119463

Prix : 5,90 €

Sainte Futile, est-ce que l’on peut raisonnablement passer à la caisse, sortir ce livre dans le métro, à la terrasse d’un café ou encore sur la plage sans avoir l’air d’une blonde ?

Parce qu’il faut bien l’avouer, une couverture de livre qui montre des paires de chaussures assez sympathiques et dont le nom et Sainte Futile ne laisse pas présager d’une lecture très intello !

Assumons ce côté fashion, et oui ronde

et mode, assumons notre futilité, armoire parfois débordante, longues heures à chercher la fringue parfaite !

Alix de Girod de l’Ain raconte dans ce livre l’histoire déjantée d’une journaliste de mode, son surnom POP.

Sa mission : donner du sens à sa vie, faire rayonner le beau et le bien autour d’elle !

Est-ce bien compatible avec la mode et l’attitude fashion addict ? Et bien si jamais vous mourrez sous une chute de bouteilles d’eau pétillante dans un bar à la mode peut-être que Dieu viendra vous donner la réponse sous les traits de Karl Lagerfeld.

Alors fashion addict ou non, cette histoire qui se lit en un clin d’oeil apporte un éclairage inattendu sur la question sur la futilité.

Sainte Futile est un bon livre qui rappelle en quoi la futilité à son utilité, une saine lecture pour déculpabiliser et profiter du shopping et des soldes en apportant un peu de lumière dans un monde qui en a bien besoin.

Ce livre permet de découvrir le positif là où on n’attend d’habitude que de la superficialité. Et si vous n’y croyez pas, lisez le !

Quatrième de couverture :

« Les articles d’humeur de Pauline Orman-Perrin, dite POP, dans le magazine Modelle, ont fait sa réputation de journaliste vive, rigolote et gâtée. Après un douloureux accident du travail dans une boutique à la mode et une rencontre -rêcée ?- avec Dieu, POP se voit confier une mission : donner du sens à sa vie.

Mais transformer une famille désordonnée et joyeuse en cellule d’accomplissement de soi et un magazine féminin en temple de la quête de sens, est-ce bien raisonnable ?

Son marie et ses enfants s’habitueront-ils à la personne d’humeur égale qui leur tient lieu d’épouse et de mère ?

Les rédactrices en chef de Modelle continueront-elles à employer une journaliste qui refuse d’écrire la moindre perfidie sur qui que ce soit ? »

Qu’en pensez vous ?


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