C'est officiel, je suis en vacances depuis ce matin.
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Je suis un peu déboussolée parce que je me suis coincé le dos, et je ne vais pas pouvoir faire ce que je voulais... Pas pouvoir aller voir mes amis qui habitent loin, pas pouvoir aller à la piscine tous les jours (fait trop froid en plus, 22 degrés et ça souffle!), pas pouvoir aller acheter des nouveaux meubles chez Ikea et refaire la déco de mon appart...
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Je vais donc revoir mon programme, qui sera principalement composé de lecture, siestes et massages, je pense... Il y a pire, je vous l'accorde!
Et puis hors de question que j'annule mon voyage à Londres la semaine prochaine!
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En attendant le récit de ces vacances palpitantes, voici une photo de ma nouvelle couleur, qui date d'il y a deux semaines, et sur laquelle vous pouvez voir à quel point j'en ai besoin, de ces vacances!
Ce week-end était mon premier week-end entier de congé depuis un mois, et accessoirement, mes premiers jours de congé depuis trois semaines (j'insère ici une parenthèse afin de présenter mes excuses à celles de mes amies VLRiennes qui m'auraient trouvé un peu absente ces derniers temps. Je vivais, mangeais, et pratiquement dormais au travail...)
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Et bien sûr, angoissée que j'étais par ce vide abyssal et subit dans mon emploi du temps, hop, j'ai décidé de ranger mon armoire de vêtements. En fait, en vrai, c'est juste un truc que je dois faire depuis environ 6,27 mois, et que je reporte sans cesse, allez savoir pourquoi...
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J'ai d'abord décidé des principes à appliquer: tout ce qui n'est pas nickel et tout ce qui n'est plus à ma taille sera impitoyablement éliminé. Le "en-bon-état", voire le "jamais-porté" sera donné, le "plus-très-frais" sera jeté.
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J'ai ensuite vérifié le stock d'eau minérale, les rations de survie, j'ai dégainé la machette, et go! Vous riez derrière votre écran, je le vois bien, mais ceux qui se sont approchés de mes armoires sans leur kit de survie ne sont plus là pour en parler. D'ailleurs, je n'ai pas osé vous faire de photos avant/après, parce que j'avais un peu honte...
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J'ai commencé par le plus facile, à savoir les chaussures.
Le plus facile en quantité de paires à trier (une soixantaine quand même, hein...), mais pas en déchirement sentimental. J'ai jeté mes deux paires de chaussures fétiches, celles qui ont fait que le monde était à mes pieds. Et là, sans rire, j'ai vraiment eu de la peine.
Mais sinon, je ne suis pas matérialiste. Du tout, du tout.
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Voici les photos de feues mes sandales préférées (j'entends d'ici le soupir de soulagement de bon nombre de mes ami(e)s, je ne sais pas pourquoi, ce motif serpent n'a jamais vraiment trouvé son public..)
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Les pauvres, outre le fait que les lanières étaient complètement détendues et que je les perdais à chaque pas, elles étaient quand même passablement défraîchies...
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Et mes chaussures préférées:
Qui elles aussi ont souffert:
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J'espère qu'avec ces preuves accablantes, la rumeur qui sous-entendait que tout ceci n'était qu'une ruse pour justifier des achats de nouvelles chaussures sera formellement démentie.
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Après les chaussures, les vêtements.
Ci-dessous, une photo de la bataille à son paroxysme:
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Et c'est en ce radieux dimanche de presque printemps que j'ai exhumé quelques vieilles fringues, retrouvé quelques chemises au creux desquelles je me suis surprise à chercher par réflexe la trace ténue d'un parfum aimé et presque oublié, passé en revue quelques robes et tout autant de soirées mémorables, avant de leur dire un adieu ému, et d'enfermer avec elles dans de tristes sacs un certain nombre de regrets, et tous mes rêves de "celle-là-je-la-garde-on-ne-sait-jamais-peut-être-qu'un-jour-je-referai-cette-taille".
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Photo des morts au champ d'honneur:
Eh ouais, quand même...
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Sur ce, je suis allée fêter ça avec un double whisky on the rocks dans un bar très sympa, mais ceci est une autre histoire...
Suite à la note de Vanoue en réponse au mouvement lancé par Calisto, j'avais envie d'apporter ma petite contribution à cet échange de points de vue:
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Tu sais que tu n'est PAS maman quand:
- tu peux faire la grasse matinée le samedi ET le dimanche ET tous les jours de tes vacances. Accessoirement, tu sais que tu n'es PAS maman quand tu peux dormir des nuits entières
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- tu peux te rouler en boule sur ton canapé et te faire chouchouter par ton amoureux en gémissant à la mort à la moindre suspicion de début de grippe
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- tu peux rentrer chez toi après une dure journée de travail, épuisée, harassée, et ... te faire couler un bain, ou faire une sieste, ou appeler tes copines ou ton amoureux pour une soirée de détente
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- tu peux partir en vacances où tu as envie, quand tu as envie, demain si tu en as envie, si possible hors saison pour payer moins cher, et avec une carte de crédit pour tout bagage si tu as envie
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- tu peux regarder ce que tu veux à la télévision, et pas pour la millième fois Le Roi Lion, Les Teletubbies, Dora, ou toute autre émission à haut pouvoir culturifiant
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- normalement, tu sens toujours bon, et tu as toujours le temps de prendre soin de toi comme tu as envie (mais si tu te fous d'avoir une french manucure rose à petites fleurs et que tu préfères aller faire du yoga, du jardinage ou du fitness, tu peux aussi!)
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- tu ne paies pas une fortune en ostéopathe pour te remettre le dos chaque semaine, étrangement douloureux après l'épisode des courses-transbahutage-montage des escaliers avec les packs de boissons de la semaine pour une famille d'assoiffés
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- tu peux profiter sans aucun remords des enfants de ton entourage, en sachant bien qu'à la première larme ou à la première couche nauséabonde tu le rends à ses parents en disant "euh moi tu sais, les gosses..."
Le week-end dernier, j'avais prévu d'aller faire une petite excursion à Paris...
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Après m'être levée plus qu'à l'aube pour prendre le TGV de 7h03 (oui oui, 7h03! ), je suis arrivée à Paris.
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Alors avant toute chose, je me dois de préciser que quand je suis toute seule, je ne suis pas une fille de type "aventureux" du tout du tout! Même si j'aime beaucoup voyager, je déteste le faire seule, aller manger toute seule au resto, je suis stressée par les endroits que je ne connais pas, j'ai toujours tendance à revoir mille fois les itinéraires...
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Donc, entre autres, ce week-end avait un but thérapeutique, car étant toute seule la majeure partie du temps, soit je mourais de faim, soit je me décidais à manger seule! Et puis, tout ce temps (4 heures de train, c'est long!) et tous ces sous dépensés en train et hôtel pour finir par manger un sandwich dans une chambre d'hôtel, c'était trop pathétique, même pour moi (private joke inside... )
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Donc arrivée à Paris, je suis un peu stressée, mais je trouve le métro, le bon, et dans le bon sens, le tout du premier coup!
Je trouve aussi mon hôtel, puis je pars me promener. Première étape: manger!!! Premier resto en tête à tête avec moi-même. Eh bien vous savez quoi? Tout le monde s'en fout!
Personne ne me montre du doigt, ni ne me jette des pierres! Il y a même un avantage, je suis servie plus vite, afin que je dégage le plancher, moi qui ose occuper toute seule une table à laquelle on pourrait mettre deux personnes!
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Pour digérer, balade dans le Marais, mais pas trop longtemps, car... Isonami m'attend!
Tel que je l'avais imaginé, nous passons un très agréable après-midi (j'espère que le prochain ne tardera pas trop!), mais malheureusement les manifestants anti-anti-terroristes (ben si, ça existe...) écourtent légèrement la fin de la rencontre et c'est à eux que vous devez l'absence de photo souvenir!
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Magnanime, je vais vous épargner le reste du récit du week-end minute par minute, et vous livrer en vrac quelques photos prises le dimanche...
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L'hôtel avec son ascenseur d'un autre âge (j'ai adoré!)
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Par un temps magnifique autant que matinal, je pars en balade... Les Tuileries (les points blancs ce sont des mouettes!):
j'ai bien regardé à l'aller et au retour, et je n'ai pas revu les chevaux jaune fluo...
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Mes photos ne se prétendent ni artistiques, ni rien du tout, pour la plupart des gens elles sont sans doute ratées, mais moi j'adore!
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L'arrivée des premiers nuages...
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Comme le temps a commencé à grisailler franchement, j'ai préféré rentrer!
Endormie dans le train, je me suis réveillée à la frontière, dans une tempête de neige!
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Je suis très contente de ce week-end, car meme si certaines choses ne se sont pas passées comme prévu, cela ne m'a pas empêchée de profiter de ce moment!
Bon, ben merci Calisto, comme ça je n'ai pas trop à me creuser pour trouver une idée de note!
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Pourquoi je blog?
Au départ, parce que j'aimais bien les blogs que je lisais, et que j'ai eu envie d'en créer un à mon tour, sans but revendicatif ou thérapeutique...
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Ce que j'en retire ?
De la satisfaction quand on me dit qu'on a aimé une de mes notes, déjà, une immense joie que des gens puissent avoir envie de me rencontrer irl juste parce qu'ils m'ont lue, un soulagement quand je mets par écrit les choses qui me tracassent, m'énervent ou me blessent... et aussi de l'orgueil, un peu, en lisant certains coms très flatteurs...
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Si c'est pas un peu mégalo de bloguer ?
Si, bien sûr! ça l'est d'ailleurs tellement que je poste très peu, car je ne suis pas convaincue que ce que j'ai à dire transcende les foules!
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Combien de temps j'y passe ?
Voir ci-dessus: très peu de temps...
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Que nous prépares-tu comme articles ? (enfin si tu as des idées d'avance, tu écris peut être sans idées préalables.)
J'ai bien envie de vous raconter mes derniers week-ends et mes dernières rencontres... Mais patience...
Cette année, au lieu de rester claquemurée chez moi avec des bouchons dans les oreilles (ne rigolez pas, je l'ai déjà fait pour de vrai, au moins deux fois!), j'ai décidé d'accepter l'invitation de ma Plus Vieille Amie (en durée d'amitié, pas en âge! quoique... ), celle qui prend soin de moi quand je suis malade (voir note précédente!)
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La soirée avait lieu dans un restaurant chinois, où une piste de danse avait également été aménagée.
Au menu donc, buffet chinois et vin rouge, plus une bouteille de rhum pour la suite!
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Au final, j'ai passé une super-soirée avec ma PVA, et trois autres copines (mais je n'ai pas les droits photos de ces demoiselles!)
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(Photo prise entre le rouge et le rhum, après c'était nettement plus agité!)
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C'est donc l'occasion pour moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour la nouvelle année, qu'elle vous apporte joie, bonheur, et la réalisation de vos voeux les plus chers!
Aujourd'hui, j'avais prévu d'aller faire notre shopping de Noël avec ma meilleure amie, et de passer la soirée avec elle. Cela faisait deux semaines que je me réjouissais de cette journée. Vu l'heure à laquelle j'écris cette note, vous pouvez déjà vous douter que quelque chose ne s'est pas passé comme prévu...
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En fin de matinée, alors que j'avais réussi l'exploit de me coller à moi-même un grand coup de pied au c** et de faire mon ménage, j'ai commencé à aller toutes les 10 minutes aux toilettes, avec des douleurs de plus en plus épouvantables... Auto-diagnostic: c'est sûrement une cystite... Cela doit bien faire 15 ans que je n'en ai pas eu, mais ça ne s'oublie pas, ces petites choses!
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Comme j'avais très très envie d'accompagner mon amie faire du shopping, je me suis redonné un deuxième coup de pied, me suis préparée, et traînée jusqu'au lieu de rendez-vous, au centre de Lausanne.
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Première étape: trouver une pharmacie. Deuxième étape: trouver un café pour aller aux toilettes et prendre mes médocs. Troisième étape: décider que tout compte fait, ça ne va pas être possible, trop mal. Quatrième étape: trouver un service médical d'urgence pas trop loin et y aller.
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Ici je me dois d'insérer une précision qui n'a rien de chauvin et qui a son importance pour la suite... Le système de santé suisse est le meilleur du monde (selon de très sérieuses études), et d'ailleurs il peut, vu le prix qu'on paie!
En contrepartie de la fortune que nous versons chaque mois en assurances-maladie variées et diverses, nous avons à portée de main les meilleurs hôpitaux, tous d'une propreté clinique méticuleuse comme il se doit, un temps d'attente raisonnable dans les services d'urgences, une prise en charge correcte, et des infirmières pas encore trop à la limite du burn-out pour cause de compression de personnel (quoique nous y arivions gentiment aussi). Voilà pour l'image d'Epinal, et aussi pour mon expérience personnelle jusqu'à ce jour. Jusqu'à ce jour seulement...
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Je suis donc allée dans une permanence médicale en centre-ville, là où je n'étais jamais allée avant... Ce fut l'occasion pour moi d'une très enrichissante étude socio-médicale...
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Déjà, le comptoir d'accueil est à moins d'un mètre des banquettes défoncées qui servent de salle d'attente. Donc explication de mes petits soucis à la réceptionniste, ainsi qu'au monsieur qui patientait déjà. Il a eu l'air ravi.
Passage aux toilettes qui sont juste à côté pour un don de ma personne à la science, retraversage de la réception avec le don en question à la main, toujours agréable...
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Et attente en salle de consultation. Où une charmante assistante médicale débutante est venue me mesurer, me peser, (gné? j'ai une cystite, mais admettons, t'façons m'en fiche, j'ai perdu 3 kilos! ) prendre ma tension et ma température... Avec un thermomètre au mercure que j'ai gardé 10 minutes sous le bras, comme quand j'étais petite!
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Pendant l'attente, j'ai tout loisir de détailler les lieux (en plus d'entendre le détail de la consultation du patient d'à côté, parce que toutes les portes étaient ouvertes). Des murs lézardés, des peintures écaillées, des joints effrités, un lino crados, et un toubib qui faisait caméléon avec les lieux (cheveux crades, l'air de ne pas avoir vu une douche depuis 3 jours, des fringues de Dieu sait quand...)
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Et bon, paraît-il que la petite machine hyper-fiable qui fait les analyses n'a pas trouvé de leucocytes dans l'échantillon, donc ce n'est pas une cystite, c'est un autre truc, dû au froid, (bah oui, manger assise dehors au marché de Noël, était-ce vraiment une bonne idée...? A posteriori, je dirais que non...)
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Bon, j'attends encore, on doit me changer de salle parce que celle dans laquelle je suis contient le seul appareil à ECG de la permanence. OK, mais quand j'arrive dans ma nouvelle cage salle, il y a encore les fils des points de suture retirés à la vieille dame de tout à l'heure sur le lit de consultation!
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Et là, j'entends la charmante assistante médicale discuter avec sa collègue de mes analyses, et dire qu'elle ne trouve pas de leucocytes, mais que c'est pas normal, qu'avec autant de sang il devrait y en avoir, donc que c'est sûrement qu'elle ne les voit pas, parce qu'elle était malade le jour où ils ont vu ça en cours donc elle ne sait pas bien les repérer, et que du coup, elle va mettre ++ pour la présence de leucocytes, parce que ce n'est pas possible autrement...
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A ce stade, j'ai commencé à me dire que si elle voulait une prise de sang, je m'enfuirais par la sortie de secours! Je ne suis pas trouillarde question germes, bactéries, etc... mais là, il n'aurait pas fallu que quelqu'un essaie de me toucher, de me piquer, ou tout autre examen!
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Le toubib bizarre est revenu avec une ordonnance pour des antibios (alors que si ce n'est pas une cystite, c'est des anti-inflammatoires qu'il faut et pas des antibios), a ordonné des analyses supplémentaires (et encore un très douloureux don de moi à la science, devant quatre personnes très curieuses de savoir ce qu'il y avait dans le petit pot...) et m'a dit "contrôle dans 5 jours".
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Rêve, mon gars! Je vais prendre les antibios sans savoir si c'est bien ce qu'il me faut, rappeler demain pour mes résultats, et si lundi je ne pète pas la forme, c'est direction l'hôpital de zone, qui est rempli de gens compétents, et où il n'y a pas besoin de passer les chaises à l'alcool à 90° avant de s'asseoir. Et je crains le pire question efficacité, parce qu'il m'a filé un comprimé d'antalgique il y a deux heures et j'ai toujours aussi mal!
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Pour couronner cette visite, et ma frustration d'avoir foiré ma journée, un pigeon a cru bon de me faire un don de lui-même sur la tête alors que je retournais à ma voiture!!!
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Heureusement, à l'heure où je vous parle, le repas de ce soir s'achemine doucement vers ma maison, et je vais me faire chouchouter un peu par ma très compatissante amie, qui a bien voulu se taper toutes les courses toute seule, la pauvre!
Non mais vraiment, des fois, je vous jure, y'en a marre!!!
Après avoir été très injustement accusée d'avoir tenté d'assassiner Noël l'année dernière, voir ici, voilà que ça recommence cette année!
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Mais cette fois-ci, j'ai réussi, Noël à l'air mort...
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J'explique: j'ai décidé de ne pas aller passer Noël dans ma famille le 25 décembre, et d'aller plutôt rendre visite à mes amis Océan et Continent dans leur fief bavarois où ils ont eu la gentillesse de m'inviter.
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Résultat? La fin du monde. Rien que ça.
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ça couine de tous les côtés, ma mère est désespérée, elle pleure, mon frère m'accuse de boycott, seule ma tante s'en fout (merci Tatie!)
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Du coup, comme ma mère était trooooooooop triste de ne pas avoir de cadeau sous le sapin (car j'avais été désignée par le tirage au sort pour lui faire son cadeau cette année, et ma tante devait s'occuper du mien, ça va, vous suivez?), j'ai demandé à ma tante de changer, c'est donc elle qui s'occupera du cadeau de ma mère, et moi j'aurai rien. Enfin si, j'aurai la paix, enfin j'espère!!!
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Ce qui m'agace, c'est que j'aime bien Noël, enfin le concept, les décos, l'ambiance, les bougies, faire des cadeaux à mes copines, tout ça... Et chaque année, ma famille de déséquilibrés s'arrange pour me le pourrir! Avec eux, rien n'est jamais simple, jamais! Il faut toujours tout compliquer, tout dérape toujours et sombre dans le mélo psycho-affectivo-culpabilisant, et ça commence à me fatiguer.
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Moi, pour Noël 2009, je sais ce que je vais demander au Père Noël: une famille normale, pas une famille compliquée de manipulateurs-culpabilisateurs-coinços. C'est ça ou une psychanalyse.
Comme par exemple aujourd'hui, où après une très dure journée de labeur, je suis rentrée essayer ma commande Torrid reçue ce matin...
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Alors, comment vous dire...
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Je pense que le fait d'avoir souffert d'un accès d'optimisme assez démesuré pour me faire passer cette commande est en soi le signe tangible d'une très grave aliénation mentale!
Non, allons, j'exagère! (à peine)
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Tout de suite, la preuve en images:
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Qu'est-ce que je vous disais?
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Non, je rigole, cette version de mon tout nouveau short-de-la-mort-qui-tue est encore portable, quoique peut-être pas pour aller au bureau... Faut voir... Mais quoi qu'il en soit, ce sera avec un collant plus épais et bien opaque, mais je n'en avais plus pour la photo.
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Juste pour rigoler, je vous ai fait une version "J'ai trouvé mon déguisement pour la prochaine soirée Catins & Pasteurs", avec en guest star la conséquence tragique de mon précédent excès d'optimisme, au New Look de Strasbourg:
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Et encore, vous ne voyez pas bien, mais j'ai mes magnifiques bottes en cuir à talon aiguilles aux pieds!
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Sinon, il y avait des choses parfaitement normales dans cette commande, telles que ceci:
Oui, bon, ok, normales pour moi, alors!
Il s'agit en fait d'une pencil skirt lacée derrière sous les fesses et d'un gilet lacé derrière lui aussi, et qui s'arrête sous la poitrine.
ça je vais le porter sans problème, même si pas non plus forcément au travail... Encore que...
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Et enfin, l'achat le plus choquant de tous, la photo insoutenable, celle dont il vaut mieux épargner la vue aux âmes sensibles...
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Tadaaaammm!
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Eh ouais! J'ai acheté du rose!
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Ce n'était pas tout de l'acheter, maintenant il faut le porter!!!