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Tribulations

3.17.2010 - Y'a d'la joie! [Défi photo]

Posté dans Clic clac

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(Ce concert d'Aldebert c'était que du bonheur! =D)
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3.13.2010 - Nostalgie (merci Gurgle ^^)

Posté dans Sons et images

Les musiques de DA qui me passent par la tête là tout de suite:

 

1) (Je ne fais pas dans l'original. Mais version karaoké: allez, tout le monde chante! {#grin})
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2)




3)





4) Le lien vu qu'on ne peut pas intégrer la vidéo: Tortue ninja tortue ninja!


5) Et last but not least (celui que je préfère et que j'ai en tête le plus souvent ^^):
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+ plus ou moins toutes les musiques et chansons des Walt Disney (non non, je ne suis pas accro {#cheesy})
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3.11.2010 - A faire

Posté dans Blabla

Atterrir après plusieurs jours de flottement dans un épais brouillard, parce qu'il le faut, parce que c'est nécessaire, parce que le risque de s'envoler est très, trop grand.
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De fait, rien de tel qu'une liste de "choses à faire" pour avoir les idées plus claires, pour savoir par quel bout commencer pour s'ammarer {#cool}.

Donc, que dois-je impérativement faire ces prochains jours sans quoi je risque d'être rapidement dépassée?


Côté Uni:

- rattraper mon retard des deux dernières semaines
- se renseigner pour cet examen d'histoire de l'art médiéval (ou quand les changements de règlements déboussolent tous les professeurs)
- rédiger enfin mon séminaire sur la question de l'identité en métaphysique contemporaine
- me mettre gentiment à mes révisions pour mon examen final d'histoire de l'art
- assumer mes rôles dans le comité des étudiants

Côté "maison":

- ranger ma chambre, parce qu'être bergère ça va un moment seulement {#grin}
- faire toute cette paperasse en retard (déclaration d'impôts en vue, ô joie)
- rembourser mes parents pour mon abonnement de train
- manifester mon existence auprès des autorités (puisque celle-ci dépend d'une malheureuse carte en plastique)

Et pour moi:

- prendre enfin les rendez-vous qui s'imposent
- me mettre plus assidument à cette RA, notamment en tenant avec plus de constance ce carnet alimentaire (très utile au demeurant)
- bricoler cet agenda, depuis le temps que ça traîne
- lire L'espèce fabulatrice de Nancy Huston, parce que j'ai besoin de comprendre
- faire une liste de tous les gens que je dois voir, parce que l'amitié ce n'est pas à sens unique
- gentiment penser à ma fête d'anniversaire (sachant que je n'en ai pas fait depuis 3 ans)
- vérifier que mon inscription pour l'atelier perles de verre a bien été validée
- continuer d'écouter du Aldebert, parce qu'encore une fois il m'a sauvée, m'a aidé à me "reconnecter"
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°

Tout un programme! {#pinch}
Allez, on retrousse ses manches et on s'y met.
(Et ne pas oublier de faire le croquis de l'affiche pour la radio des étudiants cet après-midi...)

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3.4.2010 - Courir

Posté dans Blabla

Hier soir, selon les termes de notre contrat à ma soeur et moi (toute une histoire, j'vous raconte pas {#grin}), nous sommes allées courir.
Cela faisait bien trois semaines que nous n'avions pu le faire pour cause de problèmes d'agenda.

Ben c'était absolument génial, ça m'a fait un bien fou!
Parce que lorsque je cours, j'ai la tête vide, je ne pense pas. Je me contente de courir, de mettre rapidement un pied devant l'autre et de bien respirer pour éviter le point maudit de la mort.
Je n'aime pas "courir pour courir", mais j'aime courir la nuit avec ma soeur, de la musique dans les oreilles [rien de tel qu'un peu de "Lovebeat disney"].
Voir nos ombres vivre et bouger, se découper sur le sol dans la lumière des lampadaires, elle la grande mince, moi la petite ronde.

C'est motivant. Et très satisfaisant de réussir à tenir le rythme et la distance sans trop de difficultés: ma petite soeur fait près de six heures de sport par semaine (ça fait pas mal quand même!). Il faut croire que j'ai de bons restes ^^.
Mais printemps oblige, nous allons bientôt devoir troquer nos courses nocturnes contre quelque chose d'autre... de la course au petit mation ou en fin d'après-midi au bord du lac, peut-être. Ou alors un peu de vélo dans la campagne environnante, pourquoi pas (même si cela ne sera jamais aussi bien que de courir la nuit).

Aaaaah, que je l'aime, ma petite soeurette adorée!


Mis à part cela, je me dis que je devrais profiter de ce vide mental créé par le sport sitôt que je sens une crise arriver. Histoire d'expulser ce qui doit l'être de façon moins destructrice.
La prochaine fois, j'essaiera déjà d'aller faire un tour en marche rapide, tiens (parce qu'aller courir seule en plein jour, là c'est pas gagné. Berk!).
Quant à savoir si ça me videra la tête aussi facilement que la course, ça, ça reste à voir. Mais ça vaut le coup de tenter le coup, non? {#cheesy}
°

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3.2.2010 - Vénus

Posté dans Perles de cours

Vous savez quoi?
J'ai hâte de suivre à nouveau mes cours d'Histoire de l'Art.
Parce qu'au-delà du fait que je trouve cela très intéressant, plus ça va et plus je me dis que c'est bénéfique pour mon acceptation physique personnelle.
Ben oui, mine de rien, à force d'être gavée quatre à six heures par semaines d'images où les femmes sont représentées selon d'antiques canons, l'"idéal de beauté physique féminin" finit par un poil se modifier.
On finit par se dire que le corps de femme peint est bien plus beau et harmonieux que celui que véhicule la publicité.
°

 



Sans rire, elle n'est pas magnifique cette Vénus de Bouguereau (après évidemment, on aime le style et la mise en scène, ou on ne l'aime pas. Perso, j'aime beaucoup beaucoup certaines oeuvres de Bouguereau ^^)?
°

°


Et puisque j'y suis, vu que Jiddim m'a donné envie avec son blog, un p'tit croquis rapide (et pas net, problème scanner) de ladite Venus {#rolleyes}:


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Aaah oui, vivement les cours d'Histoire de l'Art =)!
{#heart}
°

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2.28.2010 - Aux avisées commentatrices...

Posté dans Humeurs

... une note pour répondre à vos commentaires sur mon post précédent !
Mais comment répondre, en fait ?...
Je vous remercie sincèrement d’avoir pris le temps d’écrire des commentaires si "exhaustifs". Ils m’ont beaucoup apporté, et, vous vous en doutez, m’ont beaucoup fait réfléchir (oh, quelle surprise ! {#grin}).
Mais donc, comment vous répondre ?
Fichtre, je n’en sais rien. Parce que j’ai eu différentes réactions en vous lisant.

D’abord
, je me suis dit : oui, elles ont raison, elles m’ont dramatiquement bien cernée.
Ensuite : j’ai pleuré.
Enfin : j’ai réfléchit, intellectualisé la question. En partant du principe que vous aviez raison, je me suis demandée pourquoi j’avais à ce point "peur de la vie". Et, en parallèle, je me suis demandée si vos commentaires pouvaient en fait être considérés comme fruits d’une époque donnée, si la question était en fait plus compliquée qu’elle n’en a l’air, s’il ne s’agissait pas déjà presque d’une position philosophique. A ces deux réflexions, j’ai trouvé différentes réponses. Mais je ne sais malgré tout pas comment vous répondre.

Mais... si j’essaie d’être spontanée, de faire taire ces réflexions intellectuelles incessantes...



[Message préventif {#rolleyes}: Mode Calimero ON]


Inadaptée.
Je me sens profondément inadaptée à ce monde, à cette époque, à la vie.
Je ne sais pas comment exister, je ne sais pas comment vivre : je ne sais que penser.
Mais j’essaie, croyez-moi j’essaie, et je peux vous dire que j’ai fait déjà beaucoup de progrès, comparé à une certaine époque. Je continue d’avancer, chaque jour, mais c’est difficile, et très fatiguant.
Vous savez, j’aimerais tant être comme ma petite sœur (mon "opposé" ; elle le soleil, moi la lune...), j’aimerais tant ne plus penser, être "normale"...

Parfois, je me dis que je ne suis pas sortie de l’adolescence, qu’il y a quelque chose que je n’accepte pas, que je n’ai pas intégré (mais 8 ans, c’est quand même long...). Parfois, j’ai l’impression d’avoir pesé sur le mauvais bouton. Parfois, je me dis que toutes mes difficultés ne sont que prétendues, ne sont que dans ma tête, comme des sortes d’habitudes, de mécanismes, et c’est sans doute vrai. La question est alors : comment enrayer la machine ?
Je ne sais pas. Pas encore. Mais ça viendra, j’espère...

Et... deux pensées récurrentes qui ne m’ont pas quittées ces dernières heures alors que je cogitais à tout cela :


1) Je suis presque comme Temperance Brennan dans la série Bones.

2) Aline m’a cassée.
[Peut-être faudra-t-il un jour que je mette par écrit cette histoire, peut-être cela libérera-t-il quelque chose en moi, comme l’avait fait dans une certaine mesure cette rédaction que j'avais faite sur mon grand-père. Peut-être...]


[Mode Caliméro OFF]
°


Enfin bref, merci, une fois encore, pour vos commentaires, à mes yeux très précieux.
J’aurais des tas de choses à dire à ma psy la prochaine fois que je la verrai, tiens (d’autant que là ça fait un bon moment). {#laugh}

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2.25.2010 - Un jour mon prince viendra

Posté dans Blabla

Dans ma note précédente, j’expliquais que différents signes me font me dire que je vis depuis quelques temps une crise identitaire sans précédents (ou presque).

Premièrement : le retour de mon tca, dû à la réapparition d’une vieille obsession (laquelle induisait différents comportements qui m’ont permis "d’exister" durant plusieurs années : ou la perfection/l’excellence scolaire pour obtenir une forme de reconnaissance).

Deuxièmement, et c’est de ça de je veux discourir aujourd’hui : le syndrome du prince charmant.

°

Je vous explique : je n’ai jamais vraiment cru au prince charmant, cet homme fabuleux qui viendrait vous sauver et donnerait un sens à votre vie, vous ferait exister. L’amour passionnel, très peu pour moi, merci (il faut dire aussi que mes parents sont très indépendants, ont chacun des activités de leurs côtés).
Mes lectures lycéennes m’ont d’ailleurs largement conforté dans mon point de vue (Belle du Seigneur de Cohen, sans rire, à ce niveau là c’est du lourd), et dans mon couple j’ai tout fait pour qu’on soit sur un pied d’égalité (ben oui, parce que dans les contes de fées, excusez-moi, mais les jouvencelles sont en détresse et les princes charmants sauveurs, pourfendeurs de dragons. Sans le prince, la demoiselle n’est rien, condamnée à dormir pour l’éternité ou emprisonnée à jamais dans quelque donjon maléfique), pour instaurer le dialogue, pour être liés et indépendants à la fois (et il faut croire que ça fonctionne, vu que cela fait plus de trois ans que ça dure et que ça se passe très bien).
Bref, on l’aura compris, ma vision de l’amour est finalement assez "pragmatique", et je trouve plus important d’exister pour soi-même que d’exister grâce à l’autre.
Accepter l’autre tel qu’il est, accepter que l’homme parfait n’existe pas.


Mais, il y a quelques semaines, ça m’a prit comme ça, sans prévenir. En regardant le dessin-animé Hercules (oui, quand je suis en période d’examens, je regarde beaucoup de dessins-animés et de films, parce que ça change bien les idées et c’est moins "dangereux" qu’un bouquin passionnant {#laugh}), j’ai senti mon cœur soupirer. Qu’il est gentil, attentionné, doux, romantique, prévenant !
Rebelote avec Aladdin (et Robin des bois dans une moindre mesure).
Pire, moi qui n’ai jamais fantasmé sur x ou y star, je me suis presque retrouvée à baver devant Hugh Grant dans une banale comédie romantique. Et pourtant j’adore mon homme et suis vraiment heureuse avec lui.
Je ne comprenais pas.

Et soudain, en regardant Just Married ou presque, j’ai compris. Contrairement à l’héroïne, je sais comment j’aime mes œufs, mais dans le fond je suis tout autant qu’elle à côté de la plaque.

Si je me prends à rêver au prince charmant, c’est parce que je suis vide, parce que je n’existe pas vraiment : parce qu’un prince charmant, selon le mythe établit, vous fait exister.


Tadadadaaaaaaaaa (jingle d’échec).



Dites-moi, à tout hasard, vous ne sauriez pas où je peux trouver un magasin de personnalités ?
J’demande ça comme ça hein, au cas où... [Oui, parce que la personnalité caméléon, visiblement, c’est pas vraiment ça.{#huh}]




Une touche d’ironie pour clore cette note : je travaille dans un service publique (biblio), et ce matin, à l’ouverture, un lecteur que je n’ai vu qu’une seule fois est venu timidement me proposer d’aller boire un café avec lui. Il n’a ni emprunté ni rendu de livre: il est passé juste pour ça. Peut-être que je me fais des idées (c'est que ce genre de propositions c’est plutôt rare), mais il y a anguille sous roche là, non ?
Prise de cour, j’ai accepté (et puis ça peut être sympa) mais... Princesse Raiponce, comment ferais-tu pour couper tes cheveux afin que le Prince n’accède pas à ta chambre sans pour autant blesser ledit Prince?...
[EDIT: effectivement, il y avait anguille sous roche: Monsieur me trouvait très mignonne, mais je lui ai rapidement glissé que je n'étais pas célibataire. Il a été déçu, mais nous avons discuté deux heures et c'était très intéressant, très sympa, même si j'étais plus morte (de fatigue) que vive ;)]


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2.24.2010 - Des chips au bacon

Posté dans Alimentairement

[Note longue et "n'importe quoi", avis aux courageux ^^]
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Trois jours d’absence, et me voilà totalement dépassée : que de mouvement sur VLR (blog et forum), que de vie !
Mais trois jours d’absence donc, parce que rentrée universitaire, derniers examens, premiers cours, foutoir organisationnel : bref, une belle pagaille, et pas beaucoup de temps libre.
Mais ce n’est pas de cela que je veux vous parler aujourd’hui, non (même si je vous ferais bien un petit listing des cours alléchants qui m’attendent ce semestre. Peut-être sera-ce le sujet d’une prochaine note ?).
Ce dont je veux vous parler, c’est de cette drôle de chose qui s’est produite hier.
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Hier donc, dernier examen.
Cet examen, je ne voulais pas le faire, je n’arrivais pas à le travailler, je le repoussais depuis plusieurs mois, la matière ne m’intéressait pas, je n’étais pas sûre de moi, bref, c’était l’examen de l’angoisse, un oral de 40 minutes à devoir parler de phénoménologie (Husserl, ça vous dit quelque chose ?) avec un professeur très gentil mais exigeant. La flippe totale, vous l’aurez compris.
°
Eh bien, cet examen, je l’ai mangé. Durant mes révisions (le week-end passé), j’ai fait des crises d’hyperphagie comme je n’en avais plus fait depuis bien longtemps [vous savez, à se forcer à finir ce paquet de flûtes-apéritifs malgré un écœurement manifeste et un estomac rempli jusqu’à la gorge, à boire ce demi-litre de jus d’orange ensuite pour "tasser tout ça". A ne pas avoir le choix parce qu’il faut manger, de façon absolument incontrôlable].
J’en étais même parfois à devoir m’envoyer la moitié d’un paquet de biscuits pour réussir à travailler, pour anesthésier cette angoisse étrange qui me paralysait.
Bref, un véritable enfer alimentaire à rallonge (puisque s’étendant sur plusieurs jours).
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Mais continuons.
Mardi matin donc, à quelques heures de l’examen, je ne suis pas du tout prête, ne me sens pas du tout prête, et je déteste ça. La peur au ventre, l’angoisse.
Et une furieuse envie de chips au bacon. Je n’ai pas le temps d’aller m’en acheter et de me dévorer le paquet avant l’examen, mais c’est prévu, décidé: à la sortie de celui-ci, je me gaverai de chips.
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Eh bien non. Sortie de mon examen - que j’ai bien réussi -, libérée de cette angoisse, l’envie d’un gavage-aux-chips s’est totalement évanouie. Disparue. Pouf !
Sur le moment, j’en suis presque décontenancée, tellement c’est soudain, étrange. En un mot : wow [non, pas world of warcraft] !... Dingue quoi.
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Et là je me dis : dis-donc poulette, t’étais à ce point-là angoissée ? Est-ce à dire que si ton tca ne s’était pas activé, tu n’aurais pas réussit à passer cet examen parce que tu aurais été paralysée, terrassée par quelque crise d’angoisse ?
Et là je me dis bis (compte tenu de mon passé et de certains autres signes [comme le syndrome du prince charmant, faudra que je fasse une note là-dessus, tiens]): Aha. Bon, eh bien c’est officiel : ma coquotte, tu vis une crise identitaire majeure, voire même grave [certes, ça ce n'est pas vraiment un scoop], il va falloir faire attention ces prochains mois si tu ne veux pas que le ciel te tombe sur la tête un beau jour sans prévenir [ça par contre c’est un bon conseil ma poule].
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Zut dis-donc, donc.
Mais je me soigne. {#cheesy}
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Bref, voilà, je ne sais pas vraiment où je voulais en venir avec cette note (de l’utilité d’un trouble alimentaire fonctionnant comme un mécanisme de défense pour comprendre qu’en fait il y a un sérieux truc qui cloche chez vous mais que vous ne réalisiez pas vraiment à quel point ?), mais voilà, j’ai trouvé le fait... intéressant (du point de vue de mon évolution alimentaire, comprenons-nous).
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PS:
Je crois que ce soir, je vais m'acheter un paquet de chips au bacon et que je vais le manger en respectant ma faim, mon corps. Et si vous vous posiez la question, je n'aime pas spécialement les poules {#biggrin}.

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2.20.2010 - Qu'annonce l'hirondelle?

Posté dans Clic clac

Eh oui, vous l'aurez deviné: LE PRINTEMPS !!!

(Enfin, il paraît.)


Voici donc ma participation au défi-photo proposé par VinZent. Cette photo, je l'avais prise à l'époque pour étrenner mon nouvel appareil, un beau jour de printemps, pas loin de chez moi au bord d'une route ^^.

 

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Oui, vivement le printemps!
(Pourquoi?

Parce que c'est tout vert! {#cheesy})

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°

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2.19.2010 - Respirer

Posté dans Sons et images

Sur les rotules, zombiesque, dormant debout, je suis.
Je crois bien que la dernière fois que j'ai été aussi fatiguée physiquement, c'était il y a plus d'un an.
Tellement fatiguée qu'après trente minutes de taillage de bavette littéraire avec ma collègue j'ai senti que j'articulais moins bien, que j'étais comme essoufflée de parler.
Essoufflée...
Cela m'a soudain fait penser à une chanson que je trouve magnifique: Don't forget to breathe d'Alexi Murdoch.
°




°

A la base, je voulais seulement vous faire partager cette chanson, mais comme j'ai encore un peu de temps à tuer devant moi, je vais faire d'une pierre deux coups.


Cette chanson, quoique magnifique, peut par certains côtés être déprimante. En écoutant les paroles, j'ai soudain réalisé à quel point elles correspondaient à ma situation de ces quelques derniers mois.


...
And the answer that you're seeking
For the question that you found
Drives you further to confusion
As you lose your sense of ground
...
So don't forget to breathe
...
Keep your head above water
But don't forget to breathe
...


En décembre et janvier, j'ai bien cru que j'allais me noyer. Mais non, j'ai gardé la tête hors de l'eau, bon gré mal gré... en oubliant cependant de respirer.

Lundi, les cours recommencent, mardi dernier examen.

Oui, je suis fatiguée, fourbue, exténuée, et aurai encore beaucoup à faire ces prochaines semaines: émerger.
Mais bientôt, je pourrai à nouveau respirer. Souffler...

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Savez-vous ce qui m'a permis de tenir bon? Dans ma noyade, j'ai soudain eu fond. Mou et incertain le fond, certes, mais c'était mieux que rien.
Et ce fond (ou cette bouée, pour continuer dans la métaphore foireuse{#biggrin}) c'est VLR, et c'est ce blog.
Alors merci à vous de me lire, de m'avoir lu, et de m'avoir "commentée", merci d'avoir été là. Juste là.

°


So don't forget to breathe ^^

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2.17.2010 - Rosa, -ae, f.

Posté dans Blabla

Vendredi après-midi: examen de latin.

Devinez à quoi j'ai passé plusieurs heures hier et une bonne partie de ma matinée (tout ce temps que j'aurais pu passer à réviser, évidemment) ?
A éplucher des sites de vêtements par correspondance.
J'ai déjà craqué sur un site, et je me demande si je ne vais pas craquer pour un autre: il faut que je me renseigne sur les frais de douane (et sur l'état de mon compte en banque, aussi {#cheesy}).

De fait, et pour d'autres raisons, je doute assez sérieusement de réussir cet examen (même si j'ai fait trois ans de latin au secondaire). Cela dit, que je le rate n'a absolument aucune importance.
Mais je le révise quand même, bien que je sois complètement à la bourre, comme ça, par principe. Par conscience estudiantine (aha aha).



Rosa, rosa, rosam, rosae, rosae, rosa
Rosae, rosae, rosas, rosarum, rosis, rosis



Allez, tous en choeur!


°
Ça me rappelle des souvenirs (des traumatismes? {#grin}) de classe de latin et de collège tout ça...

 

PS: comme vous l'aurez constaté, je me suis finalement décidée à mettre the funkie pattern en fond, pour l'essayer quelques temps, afin de voir, notamment, si ça finit par piquer les yeux :P.

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2.16.2010 - Mon corps, cet autre...

Posté dans Alimentairement

La semaine passée, j'ai réalisé quelque chose. Ou disons plutôt que j'ai mis en mots une pensée qui trottait dans ma tête depuis un certain temps.

Je suis deux.


D'un côté, il y a ma tête, mes pensées, mes réflexions, ma raison, etc.
De l'autre, il y a mon corps.

Et la semaine passée, semaine où j'ai à maintes reprises bien trop mangé, j'ai mis les mots sur un fait que je connais depuis un certain temps déjà: mon corps, je ne le respecte pas.
C'est étrange et amusant à la fois: mon corps, je vis dedans, mais il est comme une entité distincte de moi.
Mais alors, ce moi, quel est-il?
A croire que mon identité, ce moi dont il est question, n'a rien de corporel.

Cette vision "externe" que j'ai de mon corps, je me l'explique très facilement, elle fait totalement partie de mon développement personnel (je vous le dis, je suis victime de la philosophie, et ce depuis de nombreuses années {#grin}).
Elle me renvoit à tout un pan de ma personnalité et de mon évolution très important.

Néanmoins, les faits sont là: je ne respecte pas mon corps (ou peut-être devrais-je dire que je ne me respecte pas, mais je n'arrive pas à le penser).
Mon corps est un être autre que je peine à écouter, à comprendre. Sans doute suis-je trop habituée à consulter ma tête.

Je crois qu'il faut que je me replonge totalement dans la RA. Je crois qu'il faut que je me remette à l'écoute de ce corps dont je me sens tributaire pour mener la vie que j'entends. Je crois que pour le coup, il va falloir que je me fasse violence et que j'arrête de penser, que je mette au placard toutes ces doctrines philosophiques qui emplissent mon esprit, que je me souvienne de ma seule certitude.

Je crois qu'il me faut ne faire plus qu'un. Je crois qu'il faut que je me mette, si ce n'est à accepter, à respecter cette autre partie de moi.

 


§§

Et sinon, à part ça, j'ai brillemment réussi mon examen oral de vendredi ainsi que celui d'hier, et je pense habiller mon blog avec un fond, mais je ne sais pas vraiment lequel. J'ai bien flashé sur une pattern super funkie (voir ci-dessous), mais comme je compte poster des photos de temps à autre j'ai peur qu'un tel fond ne soit pasassez neutre.


Si donc quelqu'un a une bonne adresse à me conseiller, c'est volontiers! [Parce que je m'en chargerais bien, mais comme je ne sais pas ce que je veux, c'est difficile de dessiner du rien {#happy}]

§

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2.11.2010 - Cinq sens

Posté dans Clic clac

Une petite note avant de me mettre à mes lectures philosophiques (je pars en Russie cette fois-ci ^^) pour poster un p'tit "montage photo" qui date de quelques mois déjà (parce que c'est quand même plus intéressant qu'une note "j'ai froiiiid!". Enfin, je crois. Bouuuuh les mauvaises rimes!).


[Vous êtes priés de faire abstraction des "points noirs" de l'odorat {#grin}]

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°

(Hum... par contre, je ne suis pas vraiment satisfaite de la qualité de l'image: toute pixelisée si agrandissement... Donc, si quelqu'un sait comment faire pour que le format .png puisse être utilisé avec succès, je suis preneuse!...)
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2.10.2010 - On respire...

Posté dans Blabla

Une petite note défouloir parce que sinon je sens que ça ne va pas aller.
Juste besoin d'exprimer ça quelque part pour passer à autre chose...

Là, maintenant, tout de suite (enfin, depuis près de deux heures), je suis hyper méga stressée et me sens très mal. Le coeur qui bat plus vite, les mains qui tremblent, et une sensation physique désagréable: bref, en un mot: l'angoisse.
Pourquoi?
Parce que ce matin j'ai fait une grosse bourde au travail. Certes, je l'ai réparée et ai averti mes supérieurs. Certes, en l'occurrence, la bourde s'est révélée peu grave. Mais tout le problème réside dans le fait que cela aurait pu être vraiment grave.

Je pense avoir été assez professionnelle sur le coup, je pense avoir pris mes responsabilités. Mais (excusez-moi) bordel, qu'est-ce que j'ai peur des conséquences que cela pourrait avoir (quand bien même je sais qu'elles ne devraient pas être importantes)! Qu'est-ce que je me sens mal!!
Bientôt deux heures que j'ai signalé la faute par mail, mais toujours pas de réponse. Cette attente me tue et je peine à me concentrer sur mes révisions.
Double angoisse, vu que mon examen est cet après-midi et qu'il est capital.


Allez, on respire profondément, on se calme, on relativise: j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour l'instant. Et puis, il n'y a de loin pas mort d'homme non plus...
Il faut que je laisse cette histoire de côté pour me concentrer sur ma logique.

Légère envie de pleurer, quand même...

Je crois que je vais éteindre mon ordinateur pour éviter d'actualiser ma boîte mail toutes les cinq minutes, tiens.

(Non non, je ne suis pas du tout une grande anxieuse {#grin})
°

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2.6.2010 - After Eight & TDJ

Posté dans Blabla


Une note un peu plus légère aujourd’hui (ça change de mes longs posts "noirs", tiens) pour blablater un peu de choses blablatesques ^^ :


- Love After Eight ! Certains diront Yuuuuuk !, je sais bien, c’est une question de goût. Perso, j’adore, et c’est bien agréable, ces petites douceurs mentholées, lorsqu’on planche sur de la logique formelle (je vous aurais bien mis une formule en llpo, mais les caractères ne sont malheureusement pas reconnus...).
Ça rafraîchit, ça réveille. Et puis l’avantage, c’est que c’est plus facile de s’arrêter qu’avec des Kinder Country (ben oui, la menthe, chez moi, ça devient vite écoeurant). Bref, que du bon ! =D


°




- Problème cornélien: ayant toujours été fan des listes et recensements en tous genre, surtout vestimentaires, je photographie chacune de mes tenues (enfin, quand j’y pense :P) depuis décembre 2009. Or, aimant beaucoup aller voir vos TDJ, amis bloggers, je suis en train de me demander si je vais moi aussi me laisser tenter. Le hic : l’anonymat. Oh, bien sûr, faire une photo de soi et masquer la tête ainsi que le décor, ce n’est pas un problème, mais la tenue et la morphologie peuvent suffire à l’identification... Peut-être faudrait-il que je dessine mes tenues (celles que j’ai envie de montrer) sur la base de mes photos ? Cela prendrait du temps, mais ce serait une bonne occasion de m’exercer... Mais en même temps je ne pourrais pas vraiment rendre les "textures" et cela reviendrait finalement au même... Mmmh... cornélien problème que voilà (pardon pour la récurrence, mais j'adore cette expression, "x cornélien", même si pour le coup ce que je raconte n'a aucun rapport avec Cornelius [le Romain, pas l'éléphant])... Un avis, peut-être ^^ ?

 

 

[Ha zut, 'y a pas le smiley sauteur! C'aurait fait une bonne conclusion, c'est dommage {#grin}]


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2.5.2010 - Intelligez, bonnes gens!

Posté dans Perles de cours

« Soit que l’homme pense que son âme n’existe pas. Je dis : il intellige qu’il intellige cela. Il est en effet impossible que quelqu’un qui intellige quelque chose, ignore qu’il intellige cela. Il intellige donc et sait que son intellect intellige cela. Par conséquent, il sait que cet acte d’intelliger est auprès de lui et en lui. Il sait aussi d’une façon indubitable et il intellige qu’un acte d’intelliger n’existe que dans un être qui intellige. C’est pourquoi, lui tout entier ou une partie de lui intellige. Il est certain qu’il n’intellige pas lui tout entier, car ni son corps ni une partie de son corps intellige. C’est pourquoi il sait et intellige qu’il y a quelque chose en lui qui intellige et qui n’est ni un corps, ni une partie du corps. Et cela c’est l’âme humaine [...] »

Guillaume d’Auvergne, De anima, chapitre I (XIIIème siècle)




Question: combien de fois le terme intellige (et ses dérivés) apparaît-il dans cet extrait ?
(Question bonus: comment pourrait-on le "résumer" en une phrase cartésienne bien connue [même si c'est pas vraiment correct scientifiquement parlant]?)

{#biggrin}



C’est pour ce genre de choses que j’aime bien la philosophie médiévale. Parce que dans tout le fouillis de thèmes qu’elle aborde et sa dimension très religieuse, on trouve parfois de drôles de choses, des petites perles (comme Boèce, par exemple. Ah, Boèce !...) et des trucs bien trippants.
Si je trouve la démonstration convaincante, je ne sais pas trop, mais fun, ça oui ! [Comment ça mon humour est bizarre?] =P

°

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2.3.2010 - Perfection?

Posté dans Humeurs

[Pavé en vue! (Et c'est rien de l'dire...)]


Et si c’était ça le problème ? Ou devrais-je dire : et si c’était encore et toujours ça, le problème ?
La perfection...
Depuis combien d’années est-ce que je le traîne, ce boulet, cette exigence ?
Depuis toujours, sans doute. Héritage de mon père et de son obsession de la norme, probablement...


Est-ce que je m’en demande trop ?
Je n’arrive jamais à le savoir avec exactitude, objectivité.
Deux voix opposées débattent régulièrement de la question dans ma tête sans que je sois capable de définir qui est qui.

Si l’on observe les faits, que voit-on ?
- Je suis en stage dans un centre de recherche national et internationalement reconnu, j’y effectue un travail très intéressant et enrichissant.
- J’ai un petit job pas très bien payé, mais j’y suis très tranquille et peux travailler pour moi et étudier.
- Je réussis mes études universitaires, ai de l’avance dans mes crédits et d’excellentes notes, ainsi que de bons contacts avec les professeurs et autres instances des différents départements.
- Je suis membre actif d’un comité d’étudiants.
- Je suis en couple depuis trois ans avec un homme fantastique et tout se passe à merveille (ou presque).
- J’ai des amis que je ne vois pas très souvent mais de confiance et suis finalement assez satisfaite de mon équilibre social.
- J’ai une famille extraordinaire.
- Je fais du sport deux fois par semaine.
- Je suis un peu ronde (ou devrais-je dire normale ?) mais l’on me dit harmonieuse.

... Le tableau est édifiant, parce qu’à première vue, tout se passe on ne peut mieux pour moi, et pourtant cela fait des mois que je ne vais pas très bien, suis sans cesse stressée, fatiguée, préoccupée, anxieuse, etc. Et, points très importants et ennuyeux, encline à la procrastination et à l’absentéisme.
Ce mal-être général et toutes ces angoisses, mon état actuel, tout cela pourrait-il être le fruit de cette obsession de perfection ? N’en ai-je donc pas terminé avec elle ?
Il semblerait que non... Mais comment la combattre ?


J’envisage de repousser l’un de mes examens pour m’ôter un peu de ce stress éreintant et parce que je n’ai pas envie de le bâcler. Or, de par notre nouveau règlement, repousser cet examen signifie l’échouer une première fois. Cela n’est pas si grave en soit, puisque lorsque je m’y présenterai dans quelques mois j’aurai la note maximale. Non, ce qui m’ennuie, c’est que mes deux voix s’en donnent à cœur joie et que je m’y perds :

- Il faut que tu t’y présentes malgré le stress et que tu te forces à bâcler ton travail pour combattre cette obsession de perfection et cet engrenage de procrastination, même si tu es au bout du rouleau et que tu as deux autres examens très importants à deux jours d’intervalle.
- Il faut que tu le repousses car tu n’en peux plus de ce stress et le sujet t’intéresse trop pour faire le strict minimum afin de t’assurer tes crédits, ce serait trop dommage.

Les deux voix me semblent tout à fait censées, mais laquelle choisir ?
Que choisir entre :
- se présenter : être stressée, reprendre les cours en étant complètement exténuée, bâcler plusieurs examens (donc avoir plusieurs notes moyennes) mais ainsi obtenir ses crédits du premier coup et déjouer cette spirale de procrastination et de perfection ?
- repousser : avoir un échec dans ses moyennes mais brillamment réussir l’examen au « deuxième essai », approfondir une matière intéressante et se reposer, se déstresser, mais, d’une certaine façon, fuir la difficulté ?

Je sais que c’est la deuxième voix que je vais écouter, parce que je n’en peux plus, que je suis trop à bout, mais la culpabilité sera grande, très grande...
C’est une situation finalement inextricable, à croire qu’il n’y a pas de bon choix : dans les deux cas, ce n’est pas satisfaisant, dans les deux j’échoue quelque part.
Je ne suis pas parfaite.
Objectivement cependant, dans quelle situation suis-je la plus indulgente avec moi-même ?
Dans la première, j’ai l’impression de m’en demander trop, tout simplement parce que je sais que je ne serai pas capable de bâcler et que je m’épuiserai à la tâche.
Dans la seconde, oui je suis indulgente, mais trop peut-être ? N’est-ce pas là une sorte d’apitoiement sur soi-même, de recherche de bonnes excuses, de fuite, comme je le fais depuis tant d’années ?...

Qui a raison, qui a tort ? Quelle voix dois-je écouter ? Existe-t-il seulement un vrai et un faux, ou n’ai-je tout simplement pas assez de recul sur cette situation ?
Se forcer ou s’efforcer (comme me le conseillerait ma psy)? Cette fois, je n’arrive pas à dire quoi est quoi, je n'arrive pas à trouver la différence...


Une seule certitude : de toute évidence, je n’en ai de loin pas terminé avec ce problème, la route sera encore longue pour me sortir de ce marasme de pensées intrinsèques...



Cela dit, au moins, maintenant je sais vraiment pourquoi je déconne un peu alimentairement parlant ces derniers temps {#grin}
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1.27.2010 - Just so funny! =)

Posté dans Sons et images

Humour non-sens, mais ça me fait tellement rire!

Enjoy ^^

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1.25.2010 - Une légère nausée

Posté dans Alimentairement

Je crois que tout a commencé vendredi. Enfin, pas tout, évidemment... Mais je crois que mon état d’hier soir et celui que je vis présentement s’ensuit de mon vendredi après-midi. Et parce que je ne supporterai pas une fois de plus de me « remplir » comme je ne m’étais plus remplie depuis des mois, voire des années – c'est-à-dire jusqu’à ne plus rien pouvoir avaler et avoir envie de vomir -, je prends la plume (enfin, le clavier) et écris, sachant que cette méthode a déjà fait ses preuves sur moi.

La seule différence, cette fois, c’est que je serai peut-être lue par d’autres personnes que moi-même.

Mais bref, tout a donc commencé vendredi. Je n’étais pas particulièrement mal, mais pas particulièrement bien non plus, jusqu’à ce que retrouve une copine de l’uni avec qui je devais manger et passer l’après-midi.
J’étais fatiguée, portais des habits choisis à la hâte, n’avais pas eu le temps de me laver les cheveux le matin-même. Mais cela ne me faisait ni chaud  ni froid. Jusqu’à ce que je retrouve cette copine de l’uni avec qui je devais manger et passer l’après-midi.
Lorsque je l’ai vue, je me suis sentie un peu mal à l’aise d’être en sa compagnie dans un lieu public, parce que le contraste entre elle et moi était frappant.
Parce qu’elle était fraîche, avait la peau propre, un pull qui lui allait très bien, de jolis accessoires. Sans oublier sa bonne humeur, sa légèreté, son espièglerie. Et le fait qu’elle ait perdu un peu de poids, cependant que je reprends doucement mais sûrement celui perdu durant ces horribles mois d’automne.

Plus que mal à l’aise, à mesure que les heures passaient, je me sentais... inférieure. Moins ci, moins ça.
Mais le plus difficile, c’était de voir son ventre presque plat durant nos essayages fantasques alors que j’arbore un petit bidon. Coup de grâce, si l’on peut dire, car l’image de ces essayages ne me quitte plus depuis [je précise qu’objectivement parlant, nous sommes toutes les deux un peu rondes mais n’avons pas la même morphologie].

Cataclysme intérieur que je n’arrive pas à démêler. Ma seule certitude, en ce moment, c’est que j’ai peur. Terriblement peur. Mais, de quoi exactement, je ne sais pas.
Je sais juste que ça ne va pas : deux crises alimentaires importantes en deux jours, en voilà de bons indices.


Alors coquotte, qu’est-ce qui ne va pas ?
- Tous les progrès accomplis ces derniers mois sur le plan alimentaire sont comme réduits à néant depuis Noël : je n’arrive plus à écouter mon corps, ses besoins, ses envies. J’avais perdu un peu de poids, je voulais en perdre plus, et j’ai commencé à penser avec ma tête après les « excès » des fêtes. Et tout s’est détraqué. Sans doute faudrait-il que je sois plus patiente avec moi-même et que je me replonge dans la lecture de Zermati.
- J’ai envie d’avoir du temps pour moi, mais je n’en ai pas, ou si j’en ai je n’en profite pas, parce que j’ai mauvaise conscience. Je suis stressée, je n’ai pas envie de préparer tous ces examens. J’aimerais avoir des vacances, de vraies vacances, pas des vacances-pas-de-cours-mais-examens-et-travaux-à-rendre. Je suis fatiguée de m’en demander autant « professionnellement » parlant, à croire que mes obsessions passées ne sont toujours pas réglées.
- Je n’ai plus aucune confiance en moi et ne sais pas à quoi me raccrocher pour ne pas descendre encore plus loin dans ma mésestime personnelle, intrinsèque.
- Quelque part, j’ai l’impression d’avoir régressé. Retour aux cases 16 et 18 ans. Youhou. Je suis fatiguée de cette lutte perpétuelle entre moi et moi, entre mes « je veux, j’aimerais » et les « il faut ». Si fatiguée...

Mais je tiens bon, pourtant. Je continue d’avancer, de me lever chaque matin, d’aller travailler, d’aller à mon stage, et je vais me mettre gentiment à mes révisions tout en sachant que je me stresse pour rien puisqu’il y a peu de risques que je les échoue, ces examens. Je me connais...
Peut-être est-ce bien là la cause de ces crises alimentaires récentes. Trop de pression, trop d’attentes personnelles, trop de volonté de perfection. Il faut bien que ça lâche quelque part, sans doute... Et il fallait bien, sans doute, que mon mal-être trouve quelque façon de s’exprimer, peut-être parce que je ne lui ai pas laissé d’autres possibilités...



Je suis fatiguée, si fatiguée... Lasse...
Comment prend-on soin de soi, déjà ? Comment devient-on indulgent avec soi-même ?...

Je n’en sais rien. Mais je sais que je passerai ma soirée à continuer ma lecture d’ « Un monde sans fin », ce qui n’est en soit pas bon signe non plus.

Enfin... tout ne va pas si mal. Je me suis acheté des produits de beauté et les ai utilisé ce matin. Et puis, j’ai fait 5,5 sur 6 à un examen que je pensais avoir raté.
Demain, je me lèverai tôt et je passerai ma journée à manipuler des diapositives pour les recenser, et je trouverai cela intéressant. Le soir, j’irai à mon cours d’aquagym me défouler malgré ma fatigue, et m’endormirai blottie dans les bras de Zhom avec qui tout va beaucoup mieux. Et je m’efforcerai d’écouter mon corps en faisant fi de ma peur de grossir encore, en essayant de faire taire ma tête...



Suis-je un robot ?

 

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1.22.2010 - VIE

Posté dans Blabla

Substantif féminin.
Suite d'aventures plus ou moins (dés)agréables.


Ce qui est aussi une des définitions de Tribulations.


Je ne suis pas Rocambole, mais comme c’est si bien écrit dans le livre que je lis ces derniers temps :
« Il y avait de grandes aventures et de petites aventures, monsieur Lapinou le savait. Personne ne prévenait de leur importance avant qu’on s’y lance. On vivait parfois une grande aventure sans même bouger. »

Ainsi, un (énième) blog pour ma petite vie, pour narrer mes petites et moins petites aventures (tribulations) anonymes (j’insiste), pour être lue par des gens différents.
Et, aussi, parce que j’ai envie (même si c’est pas sérieux du tout compte tenu des semaines qui m’attendent :P).


Ouais.

Un beau fouillis en perspective (pour une fois).

{#cheesy}


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TRIBULATION: substantif féminin: Affliction, tourment moral, souvent considéré comme une épreuve; Adversité, épreuve physique ou morale; Suite d'aventures plus ou moins désagréables.

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