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Besoin de vos lumières, perdue, triste..

24 ans 114
Bonjour à tous.

Tout d'abord, pour ceux qui me conaissent un tout petit peu (et même pour les autres), sachez que je continue à venir régulièrement sur ce forum et à  
lire régulièrement vos interventions, même si j'ai revêtu ma cape d'invisibilité en terme de participation, études oblige, et puis la qualité des réponses apportées n'a de toute façon aucun besoin de ma contribution :lol:

Bref, j'espère que vous vous portez tous/toutes le mieux possible, et m'excuse déja pour le long roman qui va suivre, j'essaierais d'être la plus claire et la moins ennuyeuse possible, cependant, je traverse une période de confusion, donc pardonnez moi d'avance si je le suis (confuse), voire un peu floue ou même un tantinet contradictoire dans mes propos.

Mardi, ça fera 9 mois que je suis en couple avec A. Je l'ai en été 2012, en séjour linguistique, je suis sortie avec un ami à lui et lui avec une copine à moi (rencontrée lors du voyage, et de même pour son ami B). En rentrant en France, j'ai mis un terme à ma relation avec le garçon en question , B, et si sa relation avec la fille s'est poursuivie quelques temps, elle s'est interrompue assez rapidement. Nous sommes restés en contact pendant ce temps, de mon côté je suis sortie avec quelqu'un d'autre, T, plus les flirts en soirée, et lui a eu un bref rapprochement avec une fille et manqué de passer à l'acte avec sa meilleure amie, à cette époque là en couple.

Et puis, on se rendait compte au fil du temps de nos points communs. De tout ce qui correspondait dans nos visions des choses. Sans compter qu'on avait été présents l'un pour l'autre depuis nos ruptures respectives (avec T ma relation s'était avérée chaotique et douloureuse). On se voyait donc plutôt régulièrement, on habitait à 45 min l'un de l'autre. Puis, on s'est mis ensemble. C'était compliqué, on se voyait peu, mais les sentiments étaient bien là, du moins ils se sont installés. De mon côté, je dois avouer qu'en soirée, j'ai souvent été tentée de céder aux avances d'autres mecs, mais je n'ai jamais franchi le pas, et je précise que je n'en tire aucune fierté, y avoir pensé était déja trop.

C'est quelqu'un qui souffre d'un énorme manque de confiance en lui, au niveau physique notamment. Il est pourtant, objectivement, doté d'un beau visage, d'un corps tout à fait normal, et d'une intelligence indéniable. Il a un an de plus que moi, après avoir été brillant jusqu'en 3ème, il n'a plus rien fait (je cite) en cours, et a redoublé sa première. Il a eu son BAC de justesse, en même temps que moi donc, mais la période précedent l'examen était très dure, il était perpétuellement angoissée, et malgré des heures tentées à essayer de le rassurer, étant de nature pessimiste, il restait très anxieux quant au résultat, ce qui est compréhensible, mais en même temps soyons clairs : il n'a rien foutu de l'année. POur autant, je ne le lui ai jamais reproché, j'estime ne pas avoir à le faire, et surtout je sais que pour lui bosser n'est pas simple.

Sa non confiance en lui est aussi dûe à un "problème" bien plus intime, (ce qui m'a conduite à hésiter à poster ce poste dans la section sexo, mais le souci est que mes doutes n'ont pas à voir qu'avec ça) disons qu'à partir de la pénétration, nos ébats ne durent jamais bien longtemps , et je m'en suis rendue compte assez rapidement, et avant qu'on se mette ensemble il m'avait d'ailleurs expliqué que cela avait rendue assez catastrophique sa première expérience sexuelle. Bref, cette année, on est dans la même ville pour nos études. (je tiens à précider que quand on s'est connu, ainsi que quand on s'est mis ensemble je souffrais encore d'anorexie/boulimie, mais je m'en suis depuis sortie, et il n'a jamais rien su quant à tout ça)

Au début, une intensification des sentiments assez nette s'est fait sentir, passer du temps ensemble aidant bien évidemment. Il en est à parler de moi comme celle avec qui il voudrait faire sa vie, et je sais, je vois, je sens qu'il m'aime sincèrement. Seulement... Le temps passe, et je doute.

Il y a un fossé indéniable quant à nos maturités respectives. Il est du genre à rien savoir faire sans ses parents (pas un repproche), alors que je me suis très vite coupée des miens. Il ne fous toujours rien et récolte donc les résultats qui vont avec, et j'ai beau essayer de le motiver, de le soutenir, de lui montrer combien je crois en lui, sans JAMAIS lui dire "bouge toi le cul ou tu cours à la cata", il a beau m'assurer vouloir se prendre en main, "se construire avec moi", rien ne change. Il faut aussi préciser que de mon côté, je ne sors que très peu, en droit on a une masse phénoménale de boulot, l'ambiance est pour le moins féroce et l'écrémage est bel et bien la politique appliquée, la fac est réputée pour, ce sont des études que j'ai choisi, j'estime donc que c'est à moi d'assumer et de ne pas lui faire subir les conséquences de mon choix
. Donc je ne me plains que rarement de la masse de boulot que j'ai, je m'arrange pour toujours avoir du temps pour le voir, et je réfrène mon exaspération quand il me parle avec de grands trémolos de "sa semaine de fou" à 1 DS qui arrive, alors que j'en suis à 3/semaine + tous les TD à préparer. BREF, je prend sur moi, et j'essaye de me montrer encourageante, même si des fois son attitude est dure à vivre. Il a "extrêmement peur de me perdre", quand il fait une boulette, il s'enterre pour pas agraver le truc, et c'est à moi d'aller vers lui, de le rassurer etc.. Il est aussi assez égoïste parfois, mais par immaturité je pense. Il n'est pas venu à mes dix-huit ans, parce que sa soeur était chez eux. Le lendemain il était si mal que j'ai oublié mon chagrin pour le consoler. Et c'est comme ça pour tout. J'ai essayé, récemment, de lui parler de tout ça.

Enfin je l'ai fait. Je lui ai justemment dit que ces temps ci, avec la fac, j'étais pas top, que j'aimerais bien qu'on se voit le lendemain. Il a pas pu, il se sentait pas bien et était fatigué. je réitère ma proposition pour le lendemain. Il n'a pas pu non plus, il devait regarder le barrage france ukraine. Alors je lui ai dit ce que je lui repprochais, mais en restant douce, j'ai précisé que je l'aimais dans mon message. Il m'a dit reconnaître ses torts. On s'est vus le lendemain, et là, un autre aspect a refait surface : sexuellement, c'est compliqué.

On était plutôt bien épanouis ces derniers temps, enfin je fais vraiment de mon mieux pour qu'il prenne du plaisir, pour lui montrer que je le désire, pour qu'il prenne enfin confiance en lui (j'ai même été jusqu'à sonder mes contacts facebook pour lui prouver qu'il ne portait pas le même regard sur lui que les autres), on a expérimenté pas mal de choses, et même quant au fait que ça dure généralement peu de temps, ça s'était amélioré. Sauf que cette fois ci, ça l'a pas fait. On en a parlé, plusieurs fois, je l'ai toujours rassuré de mon mieux, je lui ai assuré que je ne le quitterais pas pour ça, mais lui est persuadé qu'à long terme ça pourrais générer un malaise qui mettrais un terme à notre relation, que je vais partir avec quelqu'un d'autre, il m'a demandé si j'avais déjà eu envie de quelqu'un d'autre.. Je lui ai répondu non, j'ai menti. Mais lui faire du mal me semble inenvisageable. Il est déja tellement peu sûr de lui, comment je pourrais le mettre plus bas que terre en lui avouant ça ? Comment je pourrais le mettre face à tout ce qui me gêne chez lui, tout ce qui me fait douter de nous, alors qu'il se place déja lui même en position d'échec, alors qu'il a si peu d'estime de lui ?

Je ne suis plus sûre de l'aimer, plus sûre d'être prête à continuer à le porter, il n'arrive pas à me rassurer, ne m'a jamais dit qu'il croyais en moi même si je le sais fier de moi, je sais qu'il est facilement jaloux, et je me demande si il ne fait pas un complexe d'infériorité par rapport à moi (je ne dis pas ça pour me mettre en avant ou me positionner comme une personne géniale, je tente de comprendre son attitude)... J'ai besoin de soutient, besoin qu'il me prouve que pour moi il est vraiment prêt à grandir, qu'il me suprenne m'étonne.. Pourtant je suis bien dans ses bras, je pense au déchirement immense que je ressentirait si entre nous ça devait s'arrêter, à tout ce que je pourrais faire pour lui.. En même je sais que je me donne de manière très entière dans les relations, et j'en viens à me demander si ce n'est pas le fait qu'il m'aime qui me plaît chez lui, plus que lui-même.. Pourtant je crois que je l'aime lui.. Enfin je me contredis, je doute.. J'ai parfois l'impression de me forcer, d'autres non, j'essaye de prendre mes distances pour réfléchir mais je ne veux pas le blesser, l'abandonner ne serait-ce qu'à moitié sans explications, enfin pardonnez ma confusion, ce doit être atrocement brouillon, mais je ne sais même plus s'il me rend heureuse..

Merci à ceux , celles, qui auront pris la peine de lire..
30 ans La Ville Rose 2320
Arrête de tout le temps le soutenir/ramasser/porter la relation à bout de bras, et attends de voir comment ça se passe.

Parce bon, comme tu l'as dit, vous n'avez pas le même niveau de maturité et vous n'avez que 18 ans, c'est une période où on se cherche, on est plein de doutes ( et ce n'est que le début ), s'il a une personnalité peu combative, il se sent peut-être oppressé par tout ça.

Je ne vois pas trop quoi te conseiller à part de cesser un peu tous tes efforts et voir s'il compensera.
24 ans 114
Merci de ta réponse.

je me dis aussi que je me prend peut-être tout simplement la tête pour rien. Qu'avoir des doutes c'est normal. Que je me plains sans raison valable. Que tout va bien mais que c'est moi qui suis trop exigeante. Que j'ai qu'à le prendre comme il est, et ne pas exiger de lui qu'il change. Mais je pense être en droit d'attendre un changement de son comportement, et vu que ça me bouffe, je vais tenter de lâcher prise, et d'attendre, comme tu le suggère.
34 ans 2879
Titeplume a écrit:

Je ne suis plus sûre de l'aimer, plus sûre d'être prête à continuer à le porter, il n'arrive pas à me rassurer, ne m'a jamais dit qu'il croyais en moi même si je le sais fier de moi, je sais qu'il est facilement jaloux, et je me demande si il ne fait pas un complexe d'infériorité par rapport à moi (je ne dis pas ça pour me mettre en avant ou me positionner comme une personne géniale, je tente de comprendre son attitude)... J'ai besoin de soutient, besoin qu'il me prouve que pour moi il est vraiment prêt à grandir, qu'il me suprenne m'étonne.. Pourtant je suis bien dans ses bras, je pense au déchirement immense que je ressentirait si entre nous ça devait s'arrêter, à tout ce que je pourrais faire pour lui.. En même je sais que je me donne de manière très entière dans les relations, et j'en viens à me demander si ce n'est pas le fait qu'il m'aime qui me plaît chez lui, plus que lui-même.. Pourtant je crois que je l'aime lui.. Enfin je me contredis, je doute..

Je comprends que la situation soit très difficile pour toi ; lorsque l'un des membres du couple va mal, l'autre morfle inévitablement. Et tenter de faire aller mieux quelqu'un qui est dans l'ornière c'est prendre le risque d'être épuisée, couverte des projections de boue de l'autre qui pédale, et qu'il soit toujours à la même place.

Maintenant, c'est certain qu'il complexe. Déjà, il n'a pas confiance en lui, et s'il ne fait rien c'est très probablement qu'il se sent incapable. Même s'il se reconnaît de l'intelligence, voire beaucoup d'intelligence, ça n'est pas incompatible...à force de se traîner dans ses études il pense qu'il ne pourra jamais que faire comme ça.
Quand on n'a pas travaillé depuis des années (et que faisait-il au collège, produisait-il réellement une somme de travail personnel ?) on se sent comme une poule devant un couteau : impossible de le prendre, de l'utiliser, on se voit désarmé (j'ai été comme ça).

Ce qui a marché pour moi c'est qu'on me dise que j'étais capable, mais pas sans effort, et de me donner des clefs d'organisation, m'expliquer le "petit à petit", la régularité, pour ne pas que les choses me semblent insurmontables mais que ça soit juste une suite d'actions à ma portée.

Oui, il faut tout expliquer, comme avec les enfants, parce que visiblement il n'a jamais su.
Tu peux le pousser un peu sur ce qui vous concerne tous les deux, sur ce qu'il ne sait pas faire sans ses parents pour l'instant (cuisine, entretien de la maison ?) en lui expliquant l'organisation que tu appliques toi-même (mon compagnon m'a parlé du "donner une place à chaque chose, virer le superflu" et du "remettre en place au fur et à mesure" qui est alors facile lorsque la première chose est remplie).
Et normalement la prise de conscience du fait qu'il a du pouvoir sur les choses, que c'est "facile" même si c'est de l'effort (comme le sport), devrait déborder sur les études.

Allez, et pour ce qui est de l'amour...eh bien, j'ai déjà été tentée de quitter mon compagnon. Il m'a retenue, mais je ne serais pas restée si je n'avais pas senti "qu'il y avait quelque chose". Je crois beaucoup en ce fil rouge, même quand le couple est épuisé.

Bonne chance.

PS : Ca fait un peu profils de surdoués tel que je le lis vous deux, si ça peut vous apporter des éléments (mais je crois qu'on n'est pas obligé d'en passer par là pour bien vivre).
26 ans Ici 284
Pour rebondir sur l'intervention de Zou-zou qui me semble pertinente, il y a une chose qui me semble assez bien ressortir dans ce que tu écris: à force de "porter" ton copain aussi souvent (le consoler, le relever, etc) tu t'oublies toi, et ça ce n'est pas sain autant pour lui que pour toi-même.
52 ans 2653
Titeplume a écrit:
un "problème" bien plus intime, (ce qui m'a conduite à hésiter à poster ce poste dans la section sexo...
.....sans JAMAIS lui dire "bouge toi le cul ou tu cours à la cata"...
Très indécis moi aussi... Si si j'allais poster une réponse... Et puis j'ai trop hésité...

Bon, la 1ère chose à faire d'après moi, c'est de poster dans la rubrique sexo!!.. Ou d'aller à la pêche aux solutions...

On va me dire que je fais une vilaine comparaison, mais ton histoire de coeur est "bande-mou"...
Ca peut s'arranger, je dirais, si vous trouvez les bonnes solutions.. Sans vous morfondre.
Si ça reste "un suppo et au lit", ça n'augure rien de bon!
Courage,
N'hésite pas à nous poser les bonnes questions!
Titeplume a écrit:
... J'ai besoin de soutien, besoin qu'il me prouve que pour moi il est vraiment prêt à grandir, qu'il me suprenne m'étonne..
CQFD voir rubrique sexo, grandir quoi, déjà?

(le problème de fond, tu l'auras deviné, c'est que vous êtes copains, mais pas couple)
24 ans 114
Merci beaucoup pour ton intervention Okapi, elle m'est précieuse et me redonne un peu d'espoir quant à la suite, en effet je pense que si il reprenait confiance en lui, en ses capacités, ça changerait beaucoup de choses, pour lui, dans notre couple, et sexuellement aussi.

" Et tenter de faire aller mieux quelqu'un qui est dans l'ornière c'est prendre le risque d'être épuisée, couverte des projections de boue de l'autre qui pédale, et qu'il soit toujours à la même place."

-> Tu as tout dit.

"Maintenant, c'est certain qu'il complexe. Déjà, il n'a pas confiance en lui, et s'il ne fait rien c'est très probablement qu'il se sent incapable."

-> Tout à fait ça ! Il rennonce avant d'essayer, parce qu'il se sent voué à l'échec.

(et que faisait-il au collège, produisait-il réellement une somme de travail personnel ?) on se sent comme une poule devant un couteau : impossible de le prendre, de l'utiliser, on se voit désarmé (j'ai été comme ça).

->

"Ce qui a marché pour moi c'est qu'on me dise que j'étais capable, mais pas sans effort, et de me donner des clefs d'organisation, m'expliquer le "petit à petit", la régularité, pour ne pas que les choses me semblent insurmontables mais que ça soit juste une suite d'actions à ma portée."

-> je vais essayer d'en parler avec lui au plus tôt, je pense que le fait d'être cadré, comme tu le dis, comme pour les gosses, (des fois j'ai l'impression d'être sa mère) pourrais l'aider, le rassurer.


"Allez, et pour ce qui est de l'amour...eh bien, j'ai déjà été tentée de quitter mon compagnon. Il m'a retenue, mais je ne serais pas restée si je n'avais pas senti "qu'il y avait quelque chose". Je crois beaucoup en ce fil rouge, même quand le couple est épuisé."

-> Je t'avoue que je ne sais pas.. Ça reste encore bien flou pour moi, je veux qu'il aille bien, mais je ne sais pas si j'aurais la force de rester jusque là.

Bonne chance.

-> Merci... :kiss:
24 ans 114
Black-leather -> Tu as sûrement raison.. J'essaye de pas tomber là dedans en prenant du temps pour moi, mais ne pas penser à lui reste très compliqué... Mais c'est aussi par crainte de me perdre que je doute sérieusement de l'avenir de notre relation.


Poirier -> Je vais y penser ;) J'en ai déja parlé énormément avec lui, mais il n'a pas identifié de causes, circonstances propices à ce genre de situations..
Ta comparaison est ce que qu'elle est, en revanche je ne suis pas d'accord sur ce que tu appelle le probeème de fond. Pour moi, il se situe dans le fossé de maturité qui nous sépare, et sur son manque de confiance en lui (sans toutefois dire que je suis parfaite dans la relation). On est pas des "copains", si on est était à ce stade je serais déja partie. On a du désir l'un pour l'autre, quand on se regarde ça saute aux yeux (tiens, je te laisse une piste pour un autre jeu de mot si ça te tente.. :lol: ) , on se le fait sentir régulièrement, on parle de l'avenir en temps que couple, et non pas en tant que bons potes. Sexuellement, on est bien loin d'être inactifs, et je ne dirais pas que je suis insatisfaite au lit. Ce qui me ronge, c'est de voir à quel point lui, se rabaisse par rapport à ça, à quel point il se met plus bas que terre. Alors, si la bonne question, c'est que faire arranger les choses à ce niveau, bien sûr que je la pose, mais selon moi ce n'est pas la plus importaire. Et quant au "grandir quoi", son sexe est parfait, merci :)
34 ans 2879
Titeplume a écrit:
Ce qui me ronge, c'est de voir à quel point lui, se rabaisse par rapport à ça, à quel point il se met plus bas que terre.

Si je peux me permettre, ça semble lié au manque de confiance en soi pour ce qui est du travail, ainsi que les complexes physiques.

Mais, s'il a en effet un blocage (je parie sur une intolérance à l'imperfection, ce qui lui ferait mépriser lui-même comme les autres si c'est le cas), je crois que le fait de vouloir rester avec lui ou non doit vraiment en être indépendant. Avoir un gros bas mais penser que le chemin est avec lui doit à mon sens faire persister malgré ce problème (qui peut se régler) ; ne pas le sentir mais avoir peur d'aggraver son état serait par contre une mauvaise raison pour rester.

Mon compagnon a eu bien du courage avec moi. J'avais des TCAs, je me dévalorisais, je plongeais complètement dans l'inactivité et le désordre sur tous les fronts.
Il a été solide, et il m'a épaulée le temps que je fasse le chemin, et avec le recul je me dis qu'il a vraiment dû avoir la foi durant tout ce temps (plus d'un an).

A toi de voir si tu sens une correspondance profonde avec lui ou non ; il n'y a que toi qui peux répondre.
Les attirances pour d'autres ne prouvent rien, chacun en a lors des bas d'un couple ;)
52 ans 2653
Je suis pas sûr que la réplique style "T'as fait un bide, Poirier" (déjà reçue!!) s'impose...
Bôf le jeu de mots... C'était juste pour situer (d'après moi) le noeud (oups! :oops: ) du problème...
(nonon je ne suis pas le "Michel Cymes" de VLR"!!)

Maintenant il n'y a pas vraiment de souci... Soit...

Peut-être bien que tu t'imposes trop, que tu lui en demandes trop, et ça l'écrase!
S'il te voit toujours en souci pour lui, maman-poule, ça ne va guère le responsabiliser...
A - de 20 ans, ça me semble plausible. Il doit y avoir des jeunes hommes du style nonchalant... Et qui le restent. Je ne crois pas qu'on change foncièrement de caractère. Tu lui demandes une évolution terrible, un cap qu'il n'est pas près de passer... Et on peut se demander ce qu'il veut, lui???
La question est que si tu l'aimes, tu l'acceptes tel qu'il est et non en le modelant comme tu voudrais.
J'ai donné mon avis.
J'espère que tu trouveras des avis + pertinents que le mien.
45 ans gagny 3067
j'ai tout lu hein :lol:

je vais pt être être trop brutale ms franchement, pense à toi la vie est trop courte pr se prendre autant la tête si jeune !

il n' y a pas 36 ans solutions: tu l'aimes ou pas ? Je ne suis pas la reine de l'indécision et ne l'ai jamais été.j'ai aussi eu des relations qui ne m'ont pas vraimentrendues heureuses plus jeunes ms avec le tps oui je peux le dire, il faut être un peu égoîste voir bcps ds la vie pr espérer être un peu heureuse

tu es sa bouée et pr tout.... sois tu l'aimes et tu continue.sachant que tu vas t'épuiser ms à toi de voir si cela en vaut le coups.sois tu ne le l'aimes pas vraiment et là c'est autre chose.

les sentiments ne suffisent pas tjrs....un couple c'est un équilibre: on pt pr moment soutenir l'autre ds les moments difficiles ms pouvoir aussi être soutenue qd cela ne vas pas.

si toi tu flanches, fera t il la même chose que toi ? j'ai aussi fait du droit, c'est super prenant.porté qq'un comme tu le fais c'est lourd psychologiquement et on doit se sentir seule pr moment

pas de solution miracle, il n'y a que toi qui connait la solution
24 ans 114
Okapi -> Je me suis peut-être mal exprimée ; je suis persuadée que tout est lié, et notamment à ce que tu cite, mais actuellement, c'est pas ce qui me dérange le plus dans son attitude (d'ailleurs je ne pourrais jamais lui en vouloir ou le quitter à cause de ça)

Et je pense que oui, la solution comme dit clelia_1975, je sui seule à l'avoir... Vous vous accordez pour dire que c'est l'intensité de mes sentiments, ou une certitude quant à lui, qui doit déterminer ma décision, et je vous rejoins.. Le soucis étant que je ne sais plus où j'en suis à ce niveau là, si ce n'est que j'ai encore du désir pour lui, (donc on en est pas au stade copains), mais il faut que je vois si je me sens prête ou non à continuer, et si son attitude m'y incite.. À moi peut-être de savoir trouver les bons mots pour lui expliquer, qu'à certains moments, j'en ai marre..

Poirier -> Ma réflexion n'était pas faite pour signifier un manque de pertinence de la tienne, et je pourrais d'ailleurs te retourner la remarque : tu admettra que tu as une manière de présenter les choses qui peut ou non plaire. Bref , je vois où tu veux en venir, et peut-être que le coeur du problème se situe au niveau de notre vie sexuelle (je ne mininise absolument pas l'impact de la chose dans un couple, au contraire) pour ce qui concerne sa non-confiance en lui, en tout cas là dessus je pense que ça joue énormément. Ce que je voulais dire (et je me suis peut-être mal exprimée), c'est que ce qui me dérangeait dans son attitude, n'était pas lié au sexe, mais au manque de maturité et à l'égooïsme dont il faisait preuve.

"La question est que si tu l'aimes, tu l'acceptes tel qu'il est et non en le modelant comme tu voudrais. " Si tu m'as bien lue, tu as vu que dans une réponse j'ai justement dit que je mettait parfois le bien-fondé de mes doutes en questions, justement parce que je vois les choses comme toi, mais en aucun cas, je ne cherche à le modeler. Jamais. On s'est toujours dit qu'on s'aimait comme on était. Mais est-ce que pour autant, je suis pas en droit d'attendre des efforts de sa part ? Est-ce que, parce qu'il est nonchalant, il doit rester égoïste et gamin dans sa manière de penser , alors que ça me fait souffrir et qu'il dit m'aimer et ne vouloir à aucun prix me perdre ? Cette "évolution terrible", il m'a dit vouloir la faire pour moi,pour lui, pour "se construire avec moi", il y a quelque temps. J'ai applaudi, soutenu, encouragé, attendu.. Et rien. Et je ne lui ai jamais reproché quoi que ce soit, j'insiste là dessus parce qu'à te lire, je veux que mon copain soit comme je veux, quand je veux, quitte à le traumatiser, bah non, d'ailleurs j'ai pas l'impression que ce soit ce qui ressort de mes propos.

Alors soit on s'est mal compris, soit tu as mal identifié ma situation, mais quoiqu'il en soit je me reconnais pas du tout dans ce que tu met en scène. "On peut se demander ce qu'il veut,lui???" , je te dirais simplement que c'est ce que je passe mon temps à faire, à moi de voir si je suis prête à continuer ou non en définitive.

Merci pour ton avis.
34 ans 2879
Titeplume a écrit:
Okapi -> Je me suis peut-être mal exprimée ; je suis persuadée que tout est lié, et notamment à ce que tu cite, mais actuellement, c'est pas ce qui me dérange le plus dans son attitude (d'ailleurs je ne pourrais jamais lui en vouloir ou le quitter à cause de ça)

En relisant je vois en effet que c'est plutôt le fait que lui n'est pas présent pour t'épauler...car tu en as aussi besoin.
Mais je n'ai encore jamais rencontré une personne allant mal et ouverte sur les autres ; au contraire, les problèmes ont tendance à nous recroqueviller sur nous-mêmes.

C'est pourquoi une relation avec une personne embourbée est doublement foireuse : à cause de ces casseroles d'une part (même si tu ne lui en tiens pas rigueur, c'est usant), et à cause du fait que la personne n'est pas apte à donner quelque chose (mais demande à recevoir sans fin, comme un tonneau des danaïdes).

Ceci dit, j'espère que ce que tu lui as dit l'a secoué un peu, qu'il relève par moments la tête de son nombril...
Mais pour une relation épanouie, réellement, je crois qu'il y a besoin de deux personnes plutôt épanouies, qui vont vers l'autre et sont à l'écoute.

Bon, j'arrête là mes projections...c'est que je me suis fort reconnue dans le rôle de ton copain (première fois que j'écris cette phrase, et elle est bizarre) comme tu l'as compris ^^
24 ans 114
Okapi a écrit:
Titeplume a écrit:
Okapi -> Je me suis peut-être mal exprimée ; je suis persuadée que tout est lié, et notamment à ce que tu cite, mais actuellement, c'est pas ce qui me dérange le plus dans son attitude (d'ailleurs je ne pourrais jamais lui en vouloir ou le quitter à cause de ça)

En relisant je vois en effet que c'est plutôt le fait que lui n'est pas présent pour t'épauler...car tu en as aussi besoin.
Mais je n'ai encore jamais rencontré une personne allant mal et ouverte sur les autres ; au contraire, les problèmes ont tendance à nous recroqueviller sur nous-mêmes.

C'est pourquoi une relation avec une personne embourbée est doublement foireuse : à cause de ces casseroles d'une part (même si tu ne lui en tiens pas rigueur, c'est usant), et à cause du fait que la personne n'est pas apte à donner quelque chose (mais demande à recevoir sans fin, comme un tonneau des danaïdes).

Ceci dit, j'espère que ce que tu lui as dit l'a secoué un peu, qu'il relève par moments la tête de son nombril...
Mais pour une relation épanouie, réellement, je crois qu'il y a besoin de deux personnes plutôt épanouies, qui vont vers l'autre et sont à l'écoute.

Bon, j'arrête là mes projections...c'est que je me suis fort reconnue dans le rôle de ton copain (première fois que j'écris cette phrase, et elle est bizarre) comme tu l'as compris ^^



En tout cas, tes projections comme tu dis, m'ont données des éléments de réflexion, et pas plus tard que ce matin, je lui ai encore une fois exprimé mon soutient, mes encouragements, je lui ai dit que j'étais prête à faire une plaiedoirie en l'honneur de chaque partie de son corps pour qu'on se supporte mieux (je l'ai déja fait pour son ventre), mais j'ai cependant précisé que le changement ne pouvait venir que de lui, que je ne pouvais pas faire ce travail à sa place. Je lui ai d'ailleurs parlé du travail scolaire, lui suggérant d'y aller pas à pas (je t'ai bien lue comme tu peux le voir :) ) , qu'accumuler de petites victoires pourrait l'aider à se réapprivoiser, et que peut-être qu'au niveau de la sexualité (ce qui le gêne beaucoup dans son estime de lui-même), prendre le problème à l'envers, c'est à dire commencer par s'accepter dans l'état actuel des choses plutôt que d'attendre un changement à ce niveau là pour le faire serait une bonne chose.. Il m'a dis que mes mots trouvaient un écho en lui mais "qu'il se sentait trop bas pour répondre".. Et moi je me demande, comment faire. Il vient de me dire à l'instant "attendre un miracle", moi je sais que j'ai jamais connu ni conçu la vie sans devoir souffrir et affronter pour être récompensée.. J'ai l'impression de me donner corps et âme, et de me retrouver face à un mur. Qui m'aime peut-être, mais qui malgré tout, pense qu'à sa gueule. Il me remercie pas de toutes mes tentatives pour l'aider, en même temps on aide pas ceux qu'on aime pour recevoir des fleurs, mais voilà.. Je me sens mal de le sentir en pleine détresse, je sais plus quoi faire, je sais pas si le lâcher lui serait pas "fatal", non que je me trouve une importance considérable mais il me dit être la seule personne à pouvoir l'aider là dessus... Okapi, qu'attend on dans ses moments là ? De quoi avais-tu besoin ? Parce que je n'ai pas l'impression que lui soit prêt à donner de lui, pour aller mieux.
24 ans 114
EDIT : pour QU'IL se supporte mieux(..)
B I U


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