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Une experience qui me hante

30 ans 78 1411
Bonjour, je ne savais pas trop quoi mettre comme titre.
Il y a 4ans j'ai fait une emboli pulmonaire (à 20 ans donc) sans doute à cause de la pillule. Un  
voyage un peu long aidant... j'ai passé une partie de mes vacances à l'hopital au lieu de partir en Espagne (youpi ...).

Ce qu'il faut savoir avant c'est que depuis l'age de 12 ans je suis ronde. A 20ans, j'étais devenue sure de moi, confiance, je faisais attention à moi. Je commençais vraiment à m'aimer et à oublier les blessures, insultes de l'adolescence. Mon père est un homme très gros, que j'ai se détruire et se reconstruire doucement... Je vous explique tout cela pour que vous compreniez mieux.

Donc j'étais à l'hopital, abattue... Loin de mes amies, et de mon copain. Avec mon père et mon frère qui venait regulièrement.
L'homme qui s'occupait des echographies m'a fait un beau descriptif de ma super vie future.
"Vous savez vous devriez perdre du poid. Là vous pouvez encore. Parce que après quoi... Vous allez monter à 100kilos vous trouverez des excuses , des j'ai mal aux genoux, j'ai mal au dos, et vous ne perdrez plus de poid, vous deviendrez handicapé, le poid c'est juste une question de nourriture, dans les camps de concentration on a jamais vu de gros (oui il a dit ça, ...)"... Oui cet homme m'a vraiment sortie ça, 4 ans après c'est comme ancré dans mon coeur. J'ai essayé de me conforté qu'il avait tord... Mais mon medecin après "J'ai vu votre papa, vous savez faut arretez les sodas, fait faire du sport (je n'aime pas les sodas, j'allais à la piscine 2fois par semaines, sans compté la marche), parce que ça peut devenir dangereux, et puis si vous voulez des enfants..." Waou alors que je faisais 87 kilos (ok j'étais pas mince pour 1.57) et que je me voyais ronde, me voilà énorme, difforme et au seuil de la mort.
Je sors de l'hopital détruite dans ma féminité, dans mes rondeurs, comme tué de l'intérieur (rien que de vous le raconter j'en pleurs encore)...
Je rentre dans ma famille, chez mon grand père... Et là bam , la femme de mon grand père me sort "tu sais c'est p'tre l'occasion que vous perdiez tous du poid, toi, papa et ton frère...)
J'avais envie de partir,de devenir sourde à toutes ces attaques sur mon poid.
Aujourd'hui 4 ans après, j'ai grossis... je suis proche des 100kilos, et j'ai peur. J'arrive pas à perdre, je me sens nulle, je suis pas déterminée, je suis perdu dans mon corps, je l'aime bien d'un coté pour certaines de mes formes, et je le deteste pour les choses qui me fait subir (critique, regard,...)
Aujourd'hui j'aimerais dire que c'est derrière moi mais c'est l'inverse... J'essai de me retrouver, la fille de 20 ans qui commençait à être bien dans ses pompes, mais j'y arrive pas.
Je voulais vider mon sac, probablement trouver les mots sur mes blessures et peut être avoir vos témoignages sur le corps médical ect ...
Merci de m'avoir lu.
29 ans 1489
Je suis encore une fois navrée de lire un témoignage comme cela, ça fait mal au coeur :(

Ta situation prouve ce qui a déjà été tant décrit et témoigné ici, l'indélicatesse (bon dans ton cas ça dépasse largement l'indélicatesse) du corps médical, et surtout l'énorme impact des remarques blessantes. C'est tout simplement hallucinant comme pour certains se retrouver face à une personne jugée trop ronde semble justifier l'impolitesse voire l'irrespect.

Pour ce fameux médecin, les termes qu'il a choisi suffisent à définir en partie le personnage: indélicat, fermé d'esprit voire fermé du cerveau (bah oui si tu es grosse c'est obligé que tu boives des sodas!), naze dans le contact humain avec ses patients... Visiblement ça arrive beaucoup trop souvent, il y a plein de témoignages dans ce sens sur le forum.
Moi-même, bien que ça n'aie pas de rapport avec mon poids, j'avais halluciné quand on m'a fait une biopsie mammaire sans anesthésie et que je n'avais pas été prévenue. J'ai dit à la soignante qu'elle aurait quand même pu m'en parler avant, et elle m'a répondu "bah quoi vous supportez bien la douleur, vous êtes vivante non?".. :roll:

Bref, je m'égare un peu, je ne sais sincèrement pas trop quoi te dire, mais j'ai été touchée par ton post et te souhaite vraiment de réussir à apaiser cette colère

Pour finir, ce n'est qu'un compliment mais tu as l'air d'être vraiment très jolie ;)
38 ans très au sud 7828
Gourmandise, je voudrais pouvoir te prendre dans mes bras et te faire un énorme câlin.

J'ai moi aussi eu une phlébite spontanée mais à 25 ans. Après les 3 mois de traitement AVK j'ai eu un RDV en hématologie et j'ai été diagnostiquée facteur 5 de Leiden (tu as eu de recherches génétiques pour écarter une prédisposition de ce côté là?).
Ça a surpris tout le monde. J'étais jeune, en bonne santé et surtout mes symptômes ont été atypiques et je suis restée 5 semaines avec mes 2 caillots avant qu'un médecin plus compétent m'envoie faire un Doppler.
Bref... je connais les personnes bien intentionnées et les "non à votre âge?" "oh ça va être dur d'avoir un enfant!" "va falloir faire attention hein" et bien sûr "avec du poids en moins ça serait mieux" et le regard de pitié de la dame du labo 2 fois par semaine.
Alors que le poids dans ces moments là, c'est juste qu'on s'en fout. Il y a le traitement qui est lourd mais ça tu le sais déjà ;)

Les médecins sont trop souvent intelligents en science mais cons/ idiots en relations humaines.
Ils ne savent pas toujours parler aux gens en situation de vulnérabilité et ça peut faire de gros dégâts.
Tu n'as plus 20 ans et il c'est passé un évènement que tu ne peux pas nier. C'est dur à encaisser mais il va falloir. Tu es quand même jeune.
Ton poids c'est juste la partie émergée de l'iceberg, ta douleur, sa base est ailleurs. Elle est dans ce traumatisme de ce corps qui trahit alors que quand t'es jeune tu te crois invincible et c'est normal. Nous avons appris trop tôt que non. Et ce couillon de médecin t'en a rajouté une sacrée couche sur ce thème là!
Mais je t'assure que la vie continue quand même.
J'ai dit merde un jour à cette spirale car j'ai comme toi grossi après ma phlébite. J'étais en colère contre traitre de corps. J'étais d'autant plus en colère que j'avais beaucoup maigri avant que ça arrive (une phase anorexique) et que visiblement être plus mince ne m'avait pas du tout aidé et en fait n'avait rien à voir avec ma phlébite, je l'aurai eu même en étant mince, c'est dans mon sang.

J'ai eu une seconde phlébite qui a été un électrochoc. Il y a 2 ans. Traitement d'un mois. Sauf que cette fois ci j'ai décidé que je vivrais normalement. J'ai refusé l'arrêt maladie, je me suis piquée au boulot. Ça a été dur, vraiment. Mais c'était important que je mène une vie normale.
C'est après cela que j'ai commencé la danse. J'avais besoin de me réapproprier ce corps qui m'avait trahi. Aujourd'hui j'adore la danse, j'aime aussi mon corps. Il est beau et peut faire de belles choses dont je suis fière.
Je sais que la maladie est là toujours. Mais je sais que je peux vivre avec, elle n'est pas incompatible avec une vie active, ma vie.

Pour moi ça a été la danse qui m'a aidée. Pour toi ça peut être ce que tu veux. Mais surtout essaies d'aimer à nouveau ce corps. Essaie de trouver un moyen pour qu'il te donne du plaisir.
Tu penses être aujourd'hui dans le tableau que t'avait décrit ce médecin. Mais tu es vivante. Tu as l'amour et le soutien de tes proches. Tu vois bien que tu n'es pas handicapée et qu'il avait tort là dessus. ET u sais bien que ton corps n'est pas moche, tu dis toi même aimer certaines de ses formes.

Je ne peux que te conseiller de chercher à te faire plaisir, tu t'es assez punie comme ça ;)
Ton corps et toi allez devoir encore vivre longtemps ensemble, autant commencer à vous faire plaisir mutuellement non? Un hammam, un soin esthétique, de jolis vêtements, des soins (laits, gommages etc etc), du sport (si tu en fais pour t'amuser). Ne pense pas encore perte de poids, pense plaisir! Si perte de poids il y aura, si tu veux que ça soit sur du long terme et serein ça ne pourra être qu'après t'être réconciliée avec ton corps.
47 ans à la maison ! 10072
Dans les camps de concentration, il y avait surtout des morts. Ce docteur qui prescrit des "traitements" qui tuent ne mérite pas le nom de médecin.
45 ans région parisienne 5831
Gourmandise, tu n'as aucune honte à avoir de ton corps: tu n'es tout simplement pas responsable de ton corps. c'est la grande loterie de l'humanité: certains naissent grands, d'autres petits, d'autres avec un coeur en mauvais état, d'autres sont maigres, d'autres gros... En réalité, notre pouvoir d'action là dessus est très limité.

Tu n'arrives pas à perdre du poids: c'est-à-dire que tu fais un régime? Tu sais, les régimes, c'est 95% d'échecs, avec en bonus une relation difficile avec la nourriture, et une reprise du poids perdu, avec un bonus. Tu n'en es pas responsable: si la même chose arrive à tout le monde, c'est pas que tout le monde manque de volonté, c'est que la méthode est foireuse, non?

gourmandise a écrit:
dans les camps de concentration on a jamais vu de gros


Non mais quel c****! La prochaine fois, tu pourras lui demander si on a vu beaucoup de gens en bonne santé dans les camps de concentration... et si donc c'est un idéal à atteindre... :roll:
C
50 ans 70
Ne ressasse pas ce que dit ce médecin ce devait être encore un"grossophobe", faut que tu sois plus forte! Ok tu as du poids, ok tu peux être limitée dans certaines activités mais tu es en vie. Tu as su t'épanouir à 20 ans avec ton poids et bien recommence, la vie n'est que perpétuel recommencement... ne les laisse pas gagner. La mentalité en France est triste vis à vis des "gros".
30 ans 78 1411
reinette81 a écrit:
Gourmandise, je voudrais pouvoir te prendre dans mes bras et te faire un énorme câlin.

J'ai moi aussi eu une phlébite spontanée mais à 25 ans. Après les 3 mois de traitement AVK j'ai eu un RDV en hématologie et j'ai été diagnostiquée facteur 5 de Leiden (tu as eu de recherches génétiques pour écarter une prédisposition de ce côté là?).
Ça a surpris tout le monde. J'étais jeune, en bonne santé et surtout mes symptômes ont été atypiques et je suis restée 5 semaines avec mes 2 caillots avant qu'un médecin plus compétent m'envoie faire un Doppler.
Bref... je connais les personnes bien intentionnées et les "non à votre âge?" "oh ça va être dur d'avoir un enfant!" "va falloir faire attention hein" et bien sûr "avec du poids en moins ça serait mieux" et le regard de pitié de la dame du labo 2 fois par semaine.
Alors que le poids dans ces moments là, c'est juste qu'on s'en fout. Il y a le traitement qui est lourd mais ça tu le sais déjà ;)

Les médecins sont trop souvent intelligents en science mais cons/ idiots en relations humaines.
Ils ne savent pas toujours parler aux gens en situation de vulnérabilité et ça peut faire de gros dégâts.
Tu n'as plus 20 ans et il c'est passé un évènement que tu ne peux pas nier. C'est dur à encaisser mais il va falloir. Tu es quand même jeune.
Ton poids c'est juste la partie émergée de l'iceberg, ta douleur, sa base est ailleurs. Elle est dans ce traumatisme de ce corps qui trahit alors que quand t'es jeune tu te crois invincible et c'est normal. Nous avons appris trop tôt que non. Et ce couillon de médecin t'en a rajouté une sacrée couche sur ce thème là!
Mais je t'assure que la vie continue quand même.
J'ai dit merde un jour à cette spirale car j'ai comme toi grossi après ma phlébite. J'étais en colère contre traitre de corps. J'étais d'autant plus en colère que j'avais beaucoup maigri avant que ça arrive (une phase anorexique) et que visiblement être plus mince ne m'avait pas du tout aidé et en fait n'avait rien à voir avec ma phlébite, je l'aurai eu même en étant mince, c'est dans mon sang.

J'ai eu une seconde phlébite qui a été un électrochoc. Il y a 2 ans. Traitement d'un mois. Sauf que cette fois ci j'ai décidé que je vivrais normalement. J'ai refusé l'arrêt maladie, je me suis piquée au boulot. Ça a été dur, vraiment. Mais c'était important que je mène une vie normale.
C'est après cela que j'ai commencé la danse. J'avais besoin de me réapproprier ce corps qui m'avait trahi. Aujourd'hui j'adore la danse, j'aime aussi mon corps. Il est beau et peut faire de belles choses dont je suis fière.
Je sais que la maladie est là toujours. Mais je sais que je peux vivre avec, elle n'est pas incompatible avec une vie active, ma vie.

Pour moi ça a été la danse qui m'a aidée. Pour toi ça peut être ce que tu veux. Mais surtout essaies d'aimer à nouveau ce corps. Essaie de trouver un moyen pour qu'il te donne du plaisir.
Tu penses être aujourd'hui dans le tableau que t'avait décrit ce médecin. Mais tu es vivante. Tu as l'amour et le soutien de tes proches. Tu vois bien que tu n'es pas handicapée et qu'il avait tort là dessus. ET u sais bien que ton corps n'est pas moche, tu dis toi même aimer certaines de ses formes.

Je ne peux que te conseiller de chercher à te faire plaisir, tu t'es assez punie comme ça ;)
Ton corps et toi allez devoir encore vivre longtemps ensemble, autant commencer à vous faire plaisir mutuellement non? Un hammam, un soin esthétique, de jolis vêtements, des soins (laits, gommages etc etc), du sport (si tu en fais pour t'amuser). Ne pense pas encore perte de poids, pense plaisir! Si perte de poids il y aura, si tu veux que ça soit sur du long terme et serein ça ne pourra être qu'après t'être réconciliée avec ton corps.


Merci pour ton message, apparemment l'emboli était du à ma pillule,avec un voyage un peu long et le poid n'aide pas apparemment.
Effectivement je pense que j'ai été surprise que mon corps me fasse un sale coup comme ça, mais en même temps dans mon trip je me dis justement "profite la vie peut s'arreter n'importe quand!". Je m'empèche pas de vivre, mais j'avouerai que pour ce qui est de la perte de poid, j'ai pas cette volonté, j'ai la peur d'être mal oui, mais pas la volonté de perdre du poid.... Très étrange je sais :s
30 ans 78 1411
trashrap a écrit:
Dans les camps de concentration, il y avait surtout des morts. Ce docteur qui prescrit des "traitements" qui tuent ne mérite pas le nom de médecin.


C'est à peut près la seule phrase qui m'a fait "rire" jaune, en me disant que vraiment il était crétin !
30 ans 78 1411
mamykro a écrit:
Gourmandise, tu n'as aucune honte à avoir de ton corps: tu n'es tout simplement pas responsable de ton corps. c'est la grande loterie de l'humanité: certains naissent grands, d'autres petits, d'autres avec un coeur en mauvais état, d'autres sont maigres, d'autres gros... En réalité, notre pouvoir d'action là dessus est très limité.

Tu n'arrives pas à perdre du poids: c'est-à-dire que tu fais un régime? Tu sais, les régimes, c'est 95% d'échecs, avec en bonus une relation difficile avec la nourriture, et une reprise du poids perdu, avec un bonus. Tu n'en es pas responsable: si la même chose arrive à tout le monde, c'est pas que tout le monde manque de volonté, c'est que la méthode est foireuse, non?

gourmandise a écrit:
dans les camps de concentration on a jamais vu de gros


Non mais quel c****! La prochaine fois, tu pourras lui demander si on a vu beaucoup de gens en bonne santé dans les camps de concentration... et si donc c'est un idéal à atteindre... :roll:

Je ne verrais plus ce médecin heureusement ! Et heureusement mon médecin traitant n'est pas un abrutis fini parce que sinon je crois que je serais vacciné du corps médical.

Quand je dis que je n'arrive pas à perdre du poid, c'est que je n'ai pas la volonté, l'année dernière je faisais de la zumba,deux fois par semaines, j'adorais hein, mais aucune volonté de perdre du poid derrière ni quoi que ce soit.Parfois je me dis "bon allez cette fois tu t'y met t'arretes de faire des bétises et d'être gourmande, tu deviens un peu sérieuse", et ba ça dure pas, j'ai pas vraiment envie quoi (envie de perdre un peu mais pas motivé)... Je ne sais pas pourquoi.
30 ans 78 1411
Merci à toutes d'avoir pris le temps de me répondre.
47 ans à la maison ! 10072
Si perdre du poids était une question de volonté, ça se saurai. :roll: Tu penses vraiment que si 97% des régimes échouent, c'est pas "manque de volonté" ?
trashrap a écrit:
Dans les camps de concentration, il y avait surtout des morts. Ce docteur qui prescrit des "traitements" qui tuent ne mérite pas le nom de médecin.

+1000000
Comment un "médecin" peut-il oser dire une chose pareille!!! C'est inhumain! J'en ai entendu des caisses mais alors là... Il aurait vraiment mérité une dénonciation au conseil de l'ordre, celui-là!!!
mamykro a écrit:

gourmandise a écrit:
dans les camps de concentration on a jamais vu de gros

Non mais quel c****! La prochaine fois, tu pourras lui demander si on a vu beaucoup de gens en bonne santé dans les camps de concentration... et si donc c'est un idéal à atteindre... :roll:

+10000000000
Peut-etre que ca lui permettrait de comprendre l'énormité de ce qu'il dit!!!
gourmandise a écrit:
Je m'empèche pas de vivre, mais j'avouerai que pour ce qui est de la perte de poid, j'ai pas cette volonté, j'ai la peur d'être mal oui, mais pas la volonté de perdre du poid.... Très étrange je sais :s

Il n'y a rien d'étrange là-dedans. Les régimes, ca ne marche à peu près jamais sur la durée. Ca marche pour perdre à court terme mais ca marche surtout pour reprendre deux fois plus sur la durée et pour se retrouver avec un rapport à l'alimentation complètement pathologique... J'en sais quelque chose.
Donc, "ne pas avoir assez de volonté" pour en faire, c'est plutot une bonne chose en fait: ca limite le bonus qu'on prendra après... Et ca limite les TCA aussi.
Il n'y a pas à culpabiliser, ni d'etre gros (tu ne culpabilises pas de faire moins d'un mètre 60, si?), ni de ne pas arriver à maigrir!
Personnellement, je fais plus de 100kg pour 1M58 et je prends encore environ 1kg par mois, notamment à cause des TCA que m'ont donné mes nombreux régimes. Alors qu'au premier régime, à 15 ans, je n'étais meme pas en surpoids! Et quand tu regardes sur ce site, tout le monde raconte plus ou moins les mêmes expériences avec les régimes... Donc, qu'un médecin puisse encore préconiser des régimes, ca me dépasse!!!
trashrap a écrit:
Si perdre du poids était une question de volonté, ça se saurai. :roll: Tu penses vraiment que si 97% des régimes échouent, c'est par "manque de volonté" ?

+10000000000000
Ce mythe de la volonté et du manque de volonté, c'est juste fou.
B I U